Les livres sacrés et la Vérité en question...

Publié le par Adriana Evangelizt

Pour bien comprendre que les religions ont dénaturé la Science des Ancêtres savants, il faut bien savoir que tout ce que vous lisez dans l'Ancien Testament ou Torah et dans le Nouveau, n'a jamais été écrit par les protagonistes de ce vaste roman. Et là, je m'adresse particulièrement aux croyants, aux religieux qui croient dur comme fer que tout ce qui est écrit dans les livres dits sacrés est parole d'évangile. Ni "Dieu", ni Moïse, ni Jésus n'ont écrit quoique ce soit de leur vivant. Posez-vous la question, comment Moïse a-t-il pu raconter l'épisode de la Genèse alors qu'il n'y était pas ? Comment aurait-il pu décrire le Big Bang datant de milliards d'années ? D'où tient-il le mythe du Jardin d'Eden ?  Moïse n'a fait que répéter oralement ce qu'il avait appris en Egypte -son pays- les Egyptiens eux-mêmes tenant leur Tradition de survivants antédiluviens. Car il est une certitude, c'est que Moïse -dont ce n'est pas le vrai nom- était Egyptien. Pourquoi ce fait est-il omis ? Pourquoi ceux qui ont perpétué la Tradition après lui ont-ils oublié de signaler ce petit détail ? Il y a beaucoup de choses passées sous silence dans l'Ancien Testament. Comme si ON voulait cacher quelque chose. Mais quoi ? Tout est là. Alors évidemment se lancer dans une recherche pour trouver le véritable destin de nos Ancêtres demande beaucoup de temps, beaucoup de lectures, beaucoup de fouilles pour mettre à jour ce qui fut kidnappé par ceux qui savent encore aujourd'hui. Et qui sont d'ailleurs au sommet des affaires ici-bas. La Tradition orale, la Vraie, ne s'est pas perdue pour tout le monde. Comme je l'ai déjà dit, le fait qu'ils aient construit une arche de Noé est significative. Ils savent que quelque chose se prépare. Mais jusqu'au bout, ils nous laisseront dans l'ignorance pour profiter un maximum de l'Humanité. Nous ne sommes que des esclaves pour eux. Et les religions au lieu d'ouvrir les yeux des humains continuent de les induire en erreur dans un but mercantile. C'est d'ailleurs ce que Yeshoua reprochaient aux pharisiens et aux scribes. D'avoir détourné la Loi pour leur propre profit :

Il leur répondit: Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition? Matthieu 15, 3

L'expression "au profit" a bien frappé celui qui a retranscrit Ses paroles. Car effectivement, pour les pharisiens, il était très important que le Peuple fasse des offrandes à Dieu. Ceci on le trouve toujours dans le Talmud d'ailleurs. Le premier commandement -qui passe avant tous les autres- est de ne pas oublier ce que tu dois à D. Il faut bien voir le vice là... comme si D. encaissait les chèques ou les monnaies sonnantes et trébuchantes.. Yeshoua avait très bien compris d'où venait le problème...

Mais vous, vous dites: Celui qui dira à son père ou à sa mère: Ce dont j'aurais pu t'assister est une offrande à Dieu, n'est pas tenu d'honorer son père ou sa mère. Matthieu 15, 5 

Sous entendu... les valeurs matérielles sont plus importantes que les valeurs morales pour ces religieux cupides... et Il insiste fortement sur ce fait... Il  répète...  

Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.  Matthieu 15, 5

 Il est clair et net que la véritable Tradition léguée par Moïse fut complètement détournée et pervertie à sa mort par les Lévites qui ne pensaient qu'à s'enrichir sur le dos du Peuple. Je reviendrais plus en détail sur ce fait dont on trouve largement trace dans les Ecritures. Et aujourd'hui rien n'a changé. Au nom d'un hypothétique dieu, l'Humanité continue d'enrichir les religieux de tous poils.

Ci-dessous un extrait d'un livre de Volney qui en son temps fit de grandes recherches sur l'Ancien Testament. On peut même dire que c'est une référence en la matière. Car il faut bien dire qu'aujourd'hui, il n'y a plus de chercheurs, on préfère continuer à duper les Peuples...

 

 

Examen de la Genèse en particulier.

 

Extrait de Recherches Nouvelles sur l'histoire ancienne

de Constantin François Volney

1814

 

POUR rendre à Moïse ce qui peut lui appartenir dans cette composition, il faut la diviser en deux parties ; l’une, la partie religieuse et législative, contenant les ordonnances de rites et de cérémonies, les préceptes, commandements et prohibitions qui constituent! la loi de Moïse, et que l’on trouve répandus dans lExode, le Lévitique, les Nombres et le Deutéronome ; l’autre, la partie purement historique et chronologique qui expose les faits, leur série, la manière dont ils sont arrivés ; et celle-là dont le début est au Ier chapitre de l’Exode, est le travail du grand-prêtre Helqiah, qui en a fait la rédaction d’après les écrits et monuments anciens dont il a pu disposer. Le livre de la Genèse se trouve ici dans un cas particulier ; car, bien qu’il soit un livre historique, on ne saurait le considérer comme appartenant aux Juifs, ni comme un livre national, puisque son sujet comprend un espace de temps où ce peuple n’existait pas ; où il n’avait point d’archives, et ne pouvait rien conserver.... Or, si depuis Moïse, dans toute la période des juges, les Juifs en corps de nation n’ont point eu ou n’ont point su conserver d’annales ; si avant Moïse, le temps de leur séjour en Égypte, dans un état de servitude qui exclut tout autre soin, est resté dans une profonde obscurité faute de monuments, comment se pourrait-il qu’ils eussent conservé des annales Antérieures, surtout des annales aussi détaillées que celles dès anecdotes de la vie : de Joseph, de son père Jacob et d'Abraham leur souche commune ? Et quand ce point serait accordé, alors qu’Abraham, de leur aveu, naquit Chaldéen, tout ce qui précède cet homme, vrai ou fictif, n’est-il pas un récit chaldéen, uniquement fondé sur les traditions et les monuments des Chaldéens ? La Genèse , du moins au-dessus d’Abraham, n’est donc pas une histoire juive, mais un monument que les Juifs ont emprunté d’un peuple étranger, qu’ils ont reconnu pour leur aïeul..... Or, comment a pu se faire une telle naturalisation, surtout lorsqu’un article de ce livre paraît contraire à la loi de Moïse ? Voilà un problème absolument inexplicable dans le système des opinions reçues, mais il s’explique naturellement dans le nôtre.

Le grand-prêtre Helqiah ayant conçu le projet de ranimer la ferveur des Juifs, de retremper leur esprit national, en ressuscitant la loi de Moïse, dut croire que son dessein, ne serait pas assez rempli ; s’il ne publiait que le code des rites et ordonnances des 4 livres. C’était la mode alors d'avoir des cosmogonies, et d’expliquer l’origine de toutes choses ; celle des nations et celle du monde ; chaque peuple avait son livre sacré ; commençant par une cosmogonie : les Grecs avaient la Cosmogonie d’Hésiode ; les Perses, celle de Zoroastre ; les Phéniciens, celle de Sanchoniaton ; les Indiens avaient les Vedas et les Pouranas ; les Égyptiens avaient les 5 livres d’Hermès, portés solennellement dans la procession d’Isis, que décrit Clément d’Alexandrie. Helqiah voulant donner aux Juifs un livre qui leur servît d’étendard, et, pour ainsi dire, de cocarde nationale, trouva nécessaire d’y joindre une cosmogonie. L’inventer de son chef eût compromis tout l’ouvrage ; son peuple d’origine chaldéenne, avait conservé plusieurs traditions maternelles ; Helqiah, qui comme Jérémie, son agent, penchait politiquement pour la Chaldée de préférence à l’Égypte, adopta avec quelques modifications la cosmogonie babylonienne ; voilà la source vraie et radicale de la ressemblance extrême que l’historien juif, Josèphe, et les anciens chrétiens ont remarquée entre les 11 premiers, chapitres de la Genèse et les antiquités chaldaïques de Bérose, sans que ces auteurs aient élevé le moindre soupçon de plagiat. Le droit d’aînesse des Chaldéens et l’antiquité de leurs monuments étaient alors trop notoires pour que personne imaginât qu’un peuple aussi puissant, aussi fier de ses arts et de ses sciences que les Babyloniens, eût emprunté les traditions mythologiques d’une petite tribu qu’il regardait comme schismatique et rebelle, et qu’il avait rendue son esclave. Aujourd’hui que par la bizarrerie des révolutions humaines, toute la gloire de Babylone a disparu comme un songe, et que Jérusalem couverte de ruines, de chaînes et de mépris, voit l'univers soumis à ses opinions, il est devenu facile de récuser des témoins qui n’ont plus de représentants, de réfuter des écrits dont il ne reste plus que des morceaux incohérents : cependant, si l’on recueille et confronte ces morceaux, on y trouve encore de quoi persuader tout esprit impartial de l’identité des cosmogonies juive et chaldéenne ; et de faire sentir que le système faussement attribué à Moïse, a été un système commun à beaucoup de peuples de l’ancien Orient, et dont on retrouve des traces jusqu’au Thibet et dans l’Inde.... Nous ne prétendons point approfondir ce sujet, qui serait la matière d’un gros volume ; mais par quelques exemples nous voulons prouver jusqu’à quel point une analyse exacte pourrait porter l’évidence.... Citons d’abord le témoignage de l’historien Josèphe, qui, vu son caractère, est du plus grand poids dans cette question.

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

 

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