Les chats de Pékin sont en danger

Publié le par Adriana Evangelizt

Il y a un proverbe qui dit "qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les gens"... quand on voit comment sont traités tant les gens que certains animaux en Chine, on prie fort pour être un panda.

A l'approche des JO, il y a un nettoyage intensif des chats errants. Des chats souvent abandonnés par leurs propriétaires suite à la propagande gouvernementale sur les dangers pour la santé de posséder un chat. Despotes chinois ! J'ai eu jusqu'à vingt cinq chats, il m'en reste trois. Markus mange sur le bord de mon assiette quand ce que je me suis préparé lui plaît. Il adore le saumon, les filets de turbot et de bar. Voilà trente ans que je vis avec des chats et je peux vous assurer qu'ils sont plus sains que certains humains dont la vue nous horripile... quand il ne nous donne pas envie de vomir. Alors votre propagande à la noix pour martyriser davantage encore les chats et les chiens, comme on le sait, prouve une fois de plus votre haut degré de cruauté et de sadisme. Honte à vous despotes chinois !


Les chats de Pékin sont en danger


Des chats malades enfermés dans des cages minuscules

Les chats errants de Pékin sont en danger. Des milliers d’entre eux sont menacés par les mesures prises par le gouvernement chinois dans le cadre du « nettoyage » de la ville pour préparer les Jeux olympiques 2008. Les chats errants sont chassés des rues et des lieux publics de Pékin.

Fin 2007, la municipalité a mis en place deux fourrières pour y enfermer les chats errants et ceux abandonnés par leurs propriétaires et a incité les habitants de la ville à les y amener. En visitant ces fourrières, les défenseurs des animaux ont constaté que les chats étaient détenus dans des conditions effroyables. Beaucoup sont malades et ne reçoivent aucun traitement. Ils sont enfermés dans des cages minuscules (30 cm sur 30 cm) empilées les unes sur les autres.

Euthanasiés au bout de 14 jours

En janvier, l’association Lucky Cats et d’autres défenseurs des animaux ont rencontré le directeur adjoint du Centre d’inspection de la santé animale. Ils ont suggéré que la municipalité apporte des améliorations à ces structures : augmenter la taille des cages, isoler les chats malades et les faire soigner, ne pas capturer les chats des rues stérilisés et ceux qui sont identifiés. Les défenseurs des animaux ont proposé d’organiser des campagnes de stérilisation et d’identification (notamment par une marque à l’oreille) des chats des rues. Les associations de protection animale demandent que, lorsqu’un chat stérilisé est capturé, l’association à laquelle il appartient soit prévenue pour qu’elle puisse venir le chercher.
Le public doit être informé sur les conditions de vie et le devenir des chats dans les fourrières de Pékin : ils sont euthanasiés au bout de 14 jours.

De soi-disants risques pour la santé humaine

Les autorités ont accepté d’informer les associations lorsqu’une fourrière reçoit un chat stérilisé  mais celles-ci n’ont plus le droit de faire sortir d’autres chats des fourrières. Les chats des fourrières peuvent être adoptés à condition que les futurs propriétaires n’aient pas d’autres chats chez eux et le prouvent par un certificat administratif.
Pour l’instant, la majorité des chats présents dans les fourrières ont été abandonnés par leurs propriétaires. Ces abandons massifs résultent de campagnes gouvernementales sur les dangers pour la santé de posséder un chat. Ces campagnes véhiculent en outre une image idyllique et fausse de la vie d’un chat dans une fourrière.

Informer et dire la vérité

Les associations tentent de contrecarrer ces campagnes en informant le public sur les terribles conditions de vie des chats dans les fourrières de Pékin et sur le sort fatal qui les y attend. Elles rétablissent la vérité scientifique - vivre avec un chat bien entretenu et soigné n’est pas dangereux – et expliquent comment prendre soin d’un chat.

Traiter le problème à la racine

La municipalité de Pékin envisage maintenant d’augmenter les captures de chats errants. Il est donc urgent et nécessaire de lui faire comprendre que capturer et tuer les chats ne résoudra pas le problème des animaux errants : des propriétaires peu scrupuleux ou effrayés par de (fausses) menaces pour leur santé continueront à les abandonner en masse.
Ce problème doit être traité à la racine et par une approche globale, qui inclut la stérilisation des chats et l’éducation des maîtres.

One Voice continue sa campagne pour l’adoption d’une loi de protection animale en Chine et aide les militants engagés sur place dans la lutte en faveur des animaux.


Sources One voice

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Animaux en danger

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