DROGUE DOUCE SUR LA PLAGE DE PALMAHIM POUR LES SOLDATS DE TSAHAL.

Publié le par Adriana Evangelizt




DROGUE DOUCE SUR LA PLAGE DE PALMAHIM POUR LES SOLDATS DE TSAHAL.


Par Dan Assayah


IsraelValley redémarre cette année son Spécial Plages d’Israël avec la PLAGE N°1. Nous allons traiter d’un sujet difficile mais inévitable pour être honnête avec nos lecteurs : la drogue sur la plage. La plupart du temps la drogue est douce.

LA PLAGE, La DROGUE, LA NUIT

Quel est l’impact des très fortes tensions militaires qui existent en Israël sur les comportements des jeunes ? Depuis longtemps l’auteur de ses lignes l’a observé. La nuit, durant les heures de fermetures, de nombreuses plages d’Israël ne sont pas du tout désertes. Des soirées “impromptues” sont organisées. Elles se déroulent souvent sur des plages du pays. Par SMS les jeunes en sont informés. Les jeunes vacanciers français n’y sont pas invités car les réseaux d’invités tournent autour des jeunes qui sont déjà dans TSAHAL (unités de combat ou spéciales).

Un exemple :
Une plage du sud, pas loin de Palmahim. C’est la plage la plus intéressante du point de vue de l’analyse du comportement social, car c’est le lieu où de très nombreux jeunes soldats israéliens tout à fait réguliers, viennent se détendre après une semaine dans Tsahal.

Sur cette plage nous avons souvent rencontré (le jour) des jeunes légèrement drogués et ayant un comportement qui n’existe nulle part ailleurs. Nos recherches nous ont amenés sur un travail de Yona Dureau : Les effets d’une guerre qui n’en finit plus…

Extraits : “On a peu étudié les effets d’une guerre incessante sur le psychisme humain, et pourtant, les conséquences en sont lourdes. Les Israëliens réagissent de façons diverses aux pressions psychologiques d’une situation de guerre prolongée. Le taux d’utilisation de la drogue en particulier n’a jamais été aussi haut en Israël, atteignant en priorité les jeunes. Or qu’est-ce que la drogue, sinon un moyen artificiel pour oublier le monde extérieur et se voiler la face vis-à-vis des difficultés éventuelles de la réalité ? La société israélienne connaît un phénomène nouveau avec une généralisation de l’usage de la drogue à tous les âges et dans toutes les classes sociales considérées, ce phénomène traduit un malaise grave, qui doit être étudié pour le comprendre, et non pour le juger (...)

Des soirées impromptues sont organisées sur les plages, où les individus entrent en transe au son de tam tam de gourous leur permettant de s’imaginer en Afrique le temps d’une nuit. On fait la fête, selon un rythme effréné, comme on achetait des fleurs dans Berlin bombardé pendant la seconde guerre mondiale. Ce phénomène n’appartient donc pas exclusivement aux Israëliens, et démontre aussi le besoin de se sentir vivre, même au coeur de l’absurde”.

Dans son texte l’auteur ne parle pas de soirées impromptues sur les plages avec drogue. Nous avons posé la question à de nombreux jeunes. La réponse est quasi unanime : la drogue circule en toute liberté. La police fait semblant d’ignorer ce phénomène. Tsahal observe avec attention et s’inquiète. Les parents sont assez inquiets. Que faire ?

A SAVOIR : Les 142 plages d’Israël sont officiellement ouvertes durant la saison jusqu’à la mi-octobre, date de la fermeture officielle. En tout, il y a 142 plages surveillées en Israël : 87 en Méditerranée, 28 au lac de Tibériade, 22 au bord de la mer Morte et 5 sur les rives de la mer Rouge.

Sources
Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans TABAC-CANNABIS-DROGUES

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