L'empreinte écologique de l'humanité reste largement supérieure à la capacité biologique de la planète

Publié le par Adriana Evangelizt

C'est  là que prend tout son sens le "Vous serez jugés à vos oeuvres...". Et le "Dieu" qui nous parle n'est pas perché sur des nuages mais, comme disait Yeshoua "Il est au milieu de vous... ici et maintenant." et on peut même dire que 99,9 pour cent de l'Humanité y marchent dessus sans s'en rendre compte. On ne parlera même pas de ceux qui; juchés au sommet du monde,  plantent leur nez dans la Bible avant d'ordonner d'envahir un pays ou donnent des ordres pour piller encore et toujours du pétrole en Alaska ou ailleurs. Ici et maintenant. Les mots sont clairs comme de l'eau de roche. Même Moïse n'a jamais parlé d'un autre monde lorsqu'il racontait l'Histoire de la Terre qui lui avait été transmise par d'autres traditions. Mais sur des faits réels ont été bâties des histoires à dormir debout par les religieux. Total et bénéfice, au lieu de prendre soin de la Terre, bien réelle elle, les crédules se sont mis à imaginer un royaume hypothétique avec un Paradis digne d'Hollywood et  la non moins éblouissante Jérusalem Céleste où serait perché un Messie fantasmagorique. Je dis aux croyants, la descente va être rude. Réveillez-vous, il vous reste trois ans. Trois ans pour mettre en pratique quelques commandements dont le "Aime ton prochain comme toi-même..." notamment en cette période de crise où le malheur ne manque pas. Le "Jugement Dernier" correspond à la Grande Catastrophe que nous prépare notre Mère la Terre...

Soyez sur vos gardes: je vous ai tout annoncé d'avance... Marc ch 13 v 23

Il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel. Luc ch 21 v 11


Puis il me dit: Je vais t'apprendre, ce qui arrivera au terme de la colère, car il y a un temps marqué pour la fin. Daniel ch 8 v 19

Il y a même fort à craindre que la chose arrivera très vite et que nul n'aura le temps de sauver quoique ce soit... et que ceci est déjà arrivé mais en moins pire... pensons aux centrales nucléaires... 
  

C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention! -

alors, que ceux qui seront en Judée
fuient dans les montagnes;

que celui qui sera sur le toit
ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison;
et que celui qui sera dans les champs
ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.

Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là!
...
Car alors, la détresse sera si grande qu'il n'y en
a point eu de pareille depuis le commencement du monde jusqu'à présent, et qu'il n'y en aura jamais. Mathieu 24 v 15 à 21

Je suis en train de répertorier dans la Bible tous les prophètes qui ont parlé de cette catastrophe, c'est impressionnant. Même Amos. Or, les prophètes israélites avaient eu dans leurs mains les tablettes sumériennes. Donc ils savaient. Et avant eux, Moîse savait... seulement, beaucoup de faux prophètes sont venus et ont raconté n'importe quoi. Les scribes et les religieux ont fait le reste.




L'empreinte écologique de l'humanité reste largement supérieure à la capacité biologique de la planète


Dans la dernière version de son rapport Planète vivante, le WWF revoit à la hausse ses estimations concernant l'évolution de l'empreinte écologique de l'humanité et prévoit que d'ici 2030, deux planètes seront nécessaires pour assurer ses besoins.

La dernière édition du rapport Planète vivante publié tous les deux ans par le Fonds mondial pour la nature (WWF), fait à nouveau une description inquiétante de l'état de la planète et surtout des impacts des activités humaines (empreinte écologique). Le rapport démontre que la consommation de ressources naturelles est plus intense et plus rapide que la capacité de la planète à les reconstituer (biocapacité). La demande de l'humanité en ressources dépasserait maintenant la capacité de régénération de la planète d'environ 30%.

Trois-quarts de la population mondiale vit dans un pays écologiquement débiteur

Cette tendance à la hausse de l'empreinte écologique globale s'observe dans la plupart des pays de l'OCDE. À l'échelle d'un pays, l'empreinte écologique mesure la surface biologiquement productive de terre et de mer nécessaire pour fournir les ressources consommées par le pays et absorber les déchets qu'il produit. Les Emirats Arabes Unis, les Etats-Unis d'Amérique, le Kowéit, le Danemark et l'Australie sont les pays dont l'empreinte écologique par habitants est la plus élevée. Certains de ces pays ont toutefois une biocapacité nationale importante qui ne les place pas parmi les états les plus critiques. C'est le cas des Etats-Unis et de l'Australie qui avec le Brésil, la Chine, l'Inde, le Canada et l'Argentine représentent plus de la moitié de la biocapacité de la planète.
À l'inverse le Bangladesh, le Congo, Haïti, l'Afghanistan et le Malawi sont les pays ayant le moins d'impacts et seuls les pays de l'Europe non membres de l'UE, l'Afrique et l'Amérique latine respectent leur biocapacité.

Selon le rapport du WWF, les pays d'Europe occidentale sont quant à eux tous des pays « débiteurs » et certains ont une empreinte écologique de 150% supérieurs à leur biocapacité : c'est le cas de la Grèce, du Royaume-Uni, de l'Italie ou encore de l'Espagne. L'Allemagne est dans une situation similaire mais son empreinte écologique diminue de manière régulière depuis le début des années 80.

L'empreinte écologique de la France excède de 62 % sa biocapacité

Concernant la France, si la situation est moins critique que pour ses voisins européens, le rapport du WWF révèle que le pays a augmenté son empreinte écologique de 85% entre 1961 et 2005. Cette hausse s'expliquerait par l'augmentation de l'empreinte carbone et de l'empreinte des terrains bâtis. Autrement dit la surface nécessaire pour absorber les émissions de CO2 du pays et celle occupée par les bâtiments et les routes a fortement augmenté depuis 1961. En 2005, chaque Français utilisait les ressources provenant de 4,9 hectares de terre et de mer. Mais ces ressources sont limitées et dans le cas de la France, la biocapacité du pays est estimée à 3 ha par personne. Résultat, l'empreinte écologique de la France excède de 62 % sa biocapacité et ce malgré la prise en compte des forêts de Guyane française !
Toutefois, depuis 1980 l'empreinte écologique du pays a tendance à se stabiliser alors que le PIB augmente toujours.

Une urgence planétaire


"Si nos demandes se maintiennent à la même cadence, nous aurons besoin, vers le milieu des années 2030, de l'équivalent de deux planètes pour maintenir notre mode de vie" - James P.Leape

Pour le WWF, il est donc plus qu'urgent d'inverser la tendance : si nos demandes se maintiennent à la même cadence, nous aurons besoin, vers le milieu des années 2030, de l'équivalent de deux planètes pour maintenir notre mode de vie, annonce James P.Leape, Directeur général du WWF International. Cette estimation est donc plus inquiétante que celle annoncée dans l'édition 2006 où il était question de deux planètes d'ici 2050.
Selon le WWF, différentes stratégies sont possibles pour réduire l'écart entre la demande de l'homme sur la nature et l'offre de celle-ci : efficacité énergétique et économies d'énergie dans l'industrie et le bâtiment, limitation de l'usage des véhicules, développement des énergies renouvelables…

Si rien n'est fait, le WWF s'attend à une crise majeure : la consommation inconsidérée épuise le capital naturel mondial à un point tel que nous mettons en danger notre prospérité future, explique James P.Leape Directeur général du WWF International. Pour appuyer son analyse, l'association fait un parallèle avec la crise financière et économique actuelle : nous sommes en train d'agir écologiquement de la même façon que les institutions financières se sont comportées économiquement, cherchant la satisfaction immédiate sans prendre en compte les conséquences, estime Jonathan Loh de la Société Zoologique de Londres (ZSL), partenaire pour l'élaboration du rapport. Seulement les conséquences d'une crise écologique seront bien plus graves que l'actuelle crise économique, prévient-il.

F.ROUSSEL

Télécharger le rapport Planète Vivante 2008

Sources :Actu-Environnement




Environnement: Crise écologique en vue


 
L'empreinte écologique de l'humanité, c'est-à-dire sa consommation de ressources naturelles, dépasse maintenant de 30 % les capacités de la planète à se régénérer, montre le rapport Planète vivante 2008.

La crise économique actuelle montre que l'humanité vit au-delà de ses moyens financiers.

Cette récession mondiale qui plane ne serait rien en comparaison de la menace d'un resserrement du crédit écologique, montre l'édition 2008 du rapport Planète vivante publiée par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

En fait, l'humanité vivrait au-dessus de ses moyens, point.

Le document montre que la consommation planétaire de ressources naturelles excède désormais de 30 % les capacités de la planète à se régénérer.

La pression qu'elle exerce sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l'augmentation de la consommation individuelle, note le rapport.

Cette surexploitation vide les écosystèmes, et les déchets s'accumulent dans l'air, la terre et l'eau.

Les auteurs du rapport notent donc que le monde fait plus que jamais face à une consommation effrénée du capital naturel mondial. Selon eux, la consommation excessive de l'homme épuise les ressources naturelles à un point tel qu'il met en danger son propre avenir.

Sources
Radio Canada

Posté par Adriana Evangelizt

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