Grippe porcine: mise en place d'un centre de crise et messages de prévention

Publié le par Adriana Evangelizt

Vous allez voir l'emballement médiatique que va prendre la grippe porcine comme s'il y avait beaucoup de français au Mexique ou beaucoup de voyageurs venant de ce pays. Après la grippe aviaire voilà que surgit un nouveau virus. Or, comme par hasard, cela part d'un pays frontalier des Etats-Unis. Ce n'est pas pour rien. Depuis des mois, des Américains et des Anglais mettent en garde sur You Tube de l'instauration d'une loi martiale mais pour cela, il faut un motif. Et quoi de mieux qu'une maladie plus ou moins imaginaire ? La politique d'ouverture de Barack Obama ne plait à tout le monde et il va falloir s'attendre à un coup de trafalgar. Voilà la vérité. D'ailleurs vous verrez dans l'article que je vais poser en suivant, dans quels pays il y a des malades suspects. C'est hautement significatif.




Grippe porcine: mise en place d'un centre de crise et messages de prévention



La France a mis en place un centre de crise pour suivre l'évolution de la situation au Mexique où sévit une épidémie de grippe porcine, n'excluant pas qu'une personne malade puisse arriver en Europe en provenance de ce pays, et a tenté de rassurer les consommateurs sur la viande de porc.


L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a indiqué samedi que le virus de la grippe porcine A/H1N1, qui a fait au moins 20 morts au Mexique et huit cas non mortels aux Etats-Unis, avait "clairement un potentiel pandémique" et appelé les pays non touchés à augmenter leur vigilance.


Le ministère français de la Santé a décidé de tenir une conférence de presse quotidienne sur ce sujet, la première dimanche à 15H00 étant tenue par Roselyne Bachelot.


Un centre de crise a été mis en place pour émettre des recommandations à destination des Français résidant au Mexique ainsi que des conseils aux voyageurs.


Le Quai d'Orsay a mis en place une plate-forme de réponse téléphonique (01.45.50.34.60). Des informations sont également disponibles sur les sites Internet du ministère français de la Santé (www.sante.gouv.fr) et de l?ambassade de France à Mexico (www.ambafrance-mx.org).


"Si ces mesures ont été mises en place, c'est parce qu'on sait très bien que les déplacements aériens ou par bateau sont nombreux. Il n'est pas exclu qu'une personne malade, donc potentiellement contagieuse, puisse rentrer en France, en Europe", a expliqué samedi Didier Houssin, patron de la Direction générale de la Santé (DGS).


Les mesures sont "destinées à identifier le plus tôt possible l'apparition d'un cas sur le territoire national", a-t-il ajouté.


"Il faut s'attendre dans les jours qui viennent à ce qu'on ait "des suspicions de cas" avec des personnes rentrant du Mexique, a prévenu M. Houssin.


Les syndromes sont ceux d'une grippe saisonnière: fièvre, toux, écoulement nasal, douleurs articulaires et/ou musculaires.


"L'Institut national de veille sanitaire a activé son dispositif de veille pour le cas où une suspicion de cas serait observé rapidement, l'authentifier et prendre les mesures nécessaires", a-t-il indiqué également.


Selon lui, il faut "être attentif à l'évolution de la situation" car "il y a apparemment ce qui ressemble à une grippe (...) touchant des sujets plutôt jeunes et qui pourrait être due à un nouveau virus de la grippe, en tout cas d'un type qui n'était pas celui qui circulait jusqu'à présent".


De son côté, Jeanne Brugère-Picou, vétérinaire et professeur à l'école vétérinaire de Maison-Alfort, ne voit "pas de raisons de s'inquiéter particulièrement". Le pic de la grippe, selon elle, "est passé. On a peut-être un nouveau virus, mais il y a peut-être des facteurs d'aggravation comme la pollution de l'air à Mexico, ou des surinfections".


Le ministère de l'Agriculture a rappelé que la maladie ne s'attrapait pas en mangeant de la viande de porc mais par voie respiratoire, "par des petites particules virales qui sont dans l'aérosol qu'on peut projeter en toussant".


"La France n'importe ni porcs vivants, ni de viande du Mexique", selon un porte-parole du ministère de l'Agriculture. De même, les porcs élevés en France ne présentent "pas actuellement d'épisode de H1N1 (le virus incriminé, ndlr)", a-t-on précisé de même source.


"Il n'y aucune raison de s'affoler pour l'instant", a indiqué à l'AFP Guillaume Roué, président de l'Interprofession nationale porcine, qui redoute que la filière, "déjà en difficulté conjoncturelle", ne pâtisse d'un mouvement de défiance à l'égard de la viande porcine.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

 

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