Nitsch le cruel perverti

Publié le par Adriana Evangelizt

Tous les fous ne sont pas enfermés. On peut même se demander qui sont les vrais fous quand on voit tous ceux qui sont en liberté. Hermann Nitsch, par exemple, qui se dit artiste mais dont on cherche l'art dans ce qu'il commet d'horreurs. Pour ses oeuvres d'art grandeur nature, Nitsch éventre, égorge, étripe, des animaux vivants bien entendu puis se roule dans le sang pour faire un tableau, ensuite il s'allonge sur un lit et on le recouvre d'intestins, de viscères, on en passe et des meilleures.

J'aimerai avoir le triste sire devant ma bobine, il passerait un sale quart d'heure pur venger mes Amies les bêtes. Armée d'un grand couteau, je commencerai à l'émasculer et lui planterai l'appendice dans la bouche en guise de cigare. Il apprécierait sûrement vu qu'il se complait à organiser des orgies dans le sang et les excréments d'animaux. Mais ceux qui se prêtent à ce grand cirque meurtrier sont des acteurs et Nitsch le metteur en scène... et dans son théâtre aussi gigantesque que sa folie, vous pouvez voir  "le Christ étendu sur le ventre chaud d'un taureau mort, suçant son sang dans la position qu'il a prise pour couper ses testicules... Jésus est étendu sur le ventre d'une vache tuée et lèche le sang chaud mélangé au lait de ses mamelles qui ont été coupées..." le pire étant qu'il ne manque pas de spectateur, bien au contraire. Les amateurs d'orgies sanguinaires se ruent pour voir ses spectacles. C'est vous dire un peu le monde de fêlés dans lequel on vit. Ahurissant. Voilà la tête du site, on lui donnerait presque le bon dieu sans confession...

Voilà maintenant ses oeuvres d'art vivantes, grandeur nature et tout ce que vous voudrez... avouez que c'est romantique...

 

Cette scène pourrait se nommer "Fornication en plein air sur un cochon éventré"... j'aimerais connaître le cachet des acteurs... et à part avec Nitsch, avec qui ils tournent. Je sais bien que le métier d'artiste est difficile mais quand même.

Un tableau sanguinolent du Maître... la seule peinture qu'il s'autorise c'est le sang.

Ce n'est sûrement pas avec des individus de cet acabit que l'on va construire un monde meilleur...

Les perversions


 

Horreur et et indignation internationales pour le théâtre d'orgies et de mystères de Hermann Nitsch.

Des animaux dépecés pendant les représentations, qui ont été suspendues dès le troisième jour sur ordre des autorités.

Sujets pornographiques, blasphématoires et démentiels remontant à un lointain passé et censés représenter des "scènes de vie" imposés au public pour 400 francs par jour ( 100.00$ dollars ). Le programme illustré annonce textuellement: «des scènes avec de la chair, du sang, des cadavres d'animaux et des corps humains, halage d'un taureau le long du mur du château, décors blancs aspergés de sang, éventrations. Les acteurs jouent au milieu du sang, des intestins, des chairs lacérées et des cadavres d'animaux»

C'est, parmi d'autres "réjouissances", ce que promettait HERMANN NITSCH l'été dernier dans une brochure publicitaire décrivant "6 jours de jeux du théâtre d'orgies et de mystères", du 3 au 9 août en l998 au Château de Prinzendorf, une bourgade située au nord-est de l'Autriche, non loin de la frontière slovaque. Les nombreuses protestations adressées aux autorités locales par les défenseurs des animaux de nombreux pays européens ainsi que l'intervention de l'Association Internationale des Anti-vivisectionnistes de Vienne ont obligé les autorités autrichiennes, représentées par le Landrat Hans Jörg Schimaneck, à interdire ce spectacle répugnant. Mais ce ne fut fait que le 6 août, soit après qu'un bon nombre d'animaux aient déjà été massacrés dans le "théâtre" de plein air de Prinzendorf, dont le château sert aussi de résidence à HERMANN NITSCH. Malgré l'interdiction, celui-ci manifesta l'intention de terminer les six jours d"orgies théâtrales" par une fête qui devait avoir lieu le 9 août. Le spectacle prévoyait la mise à mort et le dépeçage sur scène de taureaux, de cochons et de moutons au milieu d'une procession accompagnée de musique et d'"acteurs" (si l'on peut dire) couverts du sang et des intestins des animaux massacrés, ainsi que de scènes orgiaques et blasphématoires. Pour assister à ces obscénités, des gens ont payé 6,900 schillings autrichiens pour les six jours de "spectacle", 4,900 schillings pour trois jours et 3,000 pour un seul jour, soit respectivement 950,650 et 400 francs suisses. Un escompte de 20% était accordé aux groupes de 10 personnes au moins, ainsi que des réductions pour les étudiants et pour les "membres de l'association des promoteurs du théâtre des orgies et des mystères (OMT)" Ce qui démontre que la perversion et le mauvais goût ne se rencontrent pas seulement sur la scène de ce prétendu "théâtre" mais aussi dans l'esprit de ceux qui le fréquentent. NITSCH perverti ainsi ses "oeuvres théâtrales" depuis les années cinquante, en dépit des fortes oppositions et du dégoût qu'elles suscitent un peu partout. Né à Vienne en 1938, il a fondé en Autriche, en l957-58, le nouveau concept d'OMT ("Théâtre des Orgies et des Mystères"), qui en réalité n'avait rien de nouveau mais imitait des scènes blasphématoires des premiers siècles après Jésus-Christ.

Kurt Mackaritzer, un journaliste autrichien, nous en donne une idée: "Le texte, expurgé de ses pires passages, est tiré d'une "oeuvre d'art" dont le titre est "La conquête de Jérusalem", mais ce qu'il en reste est de toute façon épouvantable. On y voit le Christ étendu sur le ventre chaud d'un taureau mort, suçant son sang dans la position qu'il a prise pour couper ses testicules... Jésus est étendu sur le ventre d'une vache tuée et lèche le sang chaud mélangé au lait de ses mamelles qui ont été coupées..." (Alles, 8.8.1998). Ces détails répugnants donnent une idée de la dépravation du concept OMT et de l'ordure séculaire qui l'a inspirée. Dans les années soixante, NITSCH avait déjà été condamné à trois reprises par les tribunaux, mais il est évident que cela ne lui a pas servi de leçon. C'est aussi au cours des années soixante que NITSCH, avec la collaboration d'Otto Mühl et d'Adolf Frohner, s'était lancé dans la peinture et, à titre privé, représentait sommairement l'OMT. Un groupe viennois d'artistes de performances publiques se forma petit à petit, dont faisaient partie NITSCH, Mühl, Günther Brus et Rudolf Schwarzkogler. En l966, le groupe fut invité au "Destruction in Art Symposium" à Londres, une sorte de reconnaissance internationale.

En l975, NITSCH présenta pour la première fois au public une version abrégée de l'OMT; en l984, il présenta une OMT d'une durée de trois jours. Et c'est pour le mois d'août dernier que NITSCH avait mis au point pour la première fois un programme de six jours entiers. Mais le mouvement pour la défense des animaux et les autorités sont heureusement intervenus. Des extraits comme celui que nous avons cité plus haut (citation de Makaritzer, Alles) et d'autres, encore pires, faisaient partie du "spectacle" des scènes ordurières et vulgaires issues de la littérature pornographique la plus obscène et qui, selon NITSCH, sont des "Lebenswerke" (scènes de vie").

Dans ces "oeuvres", les organes génitaux d'un bovin tué sont découpés au scalpel et ses intestins arrachés pendant que les prétendus "acteurs" s'aspergent de son sang, éclaboussant les murs de sang, d'eau sanguinolente et de jaune d'oeuf. Freud qualifierait de tels actes de psychose obsessionnelle due à des frustrations sexuelles. Il est pourtant évident que ces turpitudes ne se produiraient jamais devant un public si les autorités étaient moins laxistes et surtout s'il n'existait pas des gens prêts à aller les regarder en payant très cher leur billet d'entrée! Le fait que de telles personnes existent apporte une preuve éclatante de la perversion qui se cache dans l'inconscient humain. Mais il y a pire: le fait de représenter de telles horreurs sur une scène en prétendant leur donner une signification ou perpétuer un message, équivaut à les exalter et à répandre de la fange qui ne peut que souiller les spectateurs imprudents ou ignorants. Ce qui nous occupe plus particulièrement, c'est la mise à mort d'animaux sur une scène: c'est un acte qui réduit l'animal à l'état d'objet, d'instruments passif, c'est-à-dire le contraire de ce qu'il est, ce que seuls des esprits malades peuvent concevoir. Lors d'une interview accordée à "Visa Magazin" (3,98), HERMANN NITSCH affirma qu'il aimait les plantes et les animaux, qu'il désirait vivre en communion avec la nature, qu'il faisait venir des bouchers pour abattre les animaux servant à son spectacle et qu'il regardait ailleurs lorsque les animaux étaient tués: "Cela ne me plaît pas". L'"artiste" NITSCH n'a pourtant pas hésité à supporter ce spectacle déplaisant lors de ses représentations théâtrales, ni même lors des répétitions, qui multipliés à l'infini le nombre d'animaux tués.

D'après "Visa Magazin", NITSCH a écrit au sujet de son théâtre qu'il cherchait à atteindre la "volupté de la torture" ("Qualwollust"), ce qui illustre bien la mentalité de cet individu. NITSCH a affirmé lors de cette même interview que, pendant les six jours de spectacle, les gens reçoivent les meilleures nourritures, les meilleurs vins: "Au début, j'ai fait du théâtre en utilisant un langage très sexuel et en citant de nombreux symboles sexuels: comme par exemple de couper la pulpe d'un fruit et de sentir des odeurs intenses. Puis je me suis dit: Pourquoi me contenter de décrire ces choses? pourquoi ne pas laisser le spectateur les voir par lui-même? Il pourra ainsi directement goûter et sentir. Il pourra toucher la viande crue et les viscères, alors on a éventré un boeuf pendant qu'une musique jouait très fort..." NITSCH a également déclaré qu'il était incapable de tuer une mouche. Sa kermesse d'orgies et de mystères de l'été dernier débutait chaque jour à 4h45 du matin, accompagnée par un orchestre, avec des pauses pour les repas de midi et du soir, ponctuée par le massacre d'animaux, les éclaboussements de sang, de viscères, etc, par des processions plus ou moins sacrilèges, par de l'hystérie et des comportements obsessionnels de paranoïa, ainsi qu'en témoignent les photographies qui illustrent la brochure, et se poursuivaient jusque tard dans la nuit au milieu de la musique, des beuveries, de la contemplation du ciel, de méditations et sans doute aussi d'autres choses que la décence la plus élémentaire nous empêche de décrire. Le tout avec la participation des spectateurs. Le plus surprenant, c'est que les autorités se sont contentes d'ordonner tardivement et temporairement la suspension de ces obscénités publiques, laissant librement circuler les responsables. Lesquels auraient certainement besoin de se faire soigner par un bon psychiatre. Car si un tribunal est en mesure de punir des excès comme ceux de Prinzendorf, il ne peut en aucun cas soigner la perversion qui a engendré de tels actes.

ÉCRIVEZ À HERMANN NITSCH:


Hermann Nitsch http://www.nitsch.org/


DOSSIER REALISE PAR La rage au coeur

Sources : Protection des animaux

Posté par Adriana Evangelizt

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T
Votre article est un appel au meurtre. Un appel au meurtre d'une stupidité navrante mais un appel au meurtre néanmoins. Je signale au gouvernement.
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J
Bonjour,Bien que je sois d'accord avec vous sur la facon dont sont traités et tuer les animaux, je trouve que tout n'est pas expliqué correctement...Je n'ai pas eu le temps de lire les commentaires, donc je ne sais pas si cela a déja été évoqué.Rappelons nous dans quel état se trouvait l'Autriche après le régime nazi.Le travaille de Nitsch était une façon de dépasser les tabous de ce pays en réalisant un travail ultra trash...Voila, j'ai pas vraiment le temps d'expliquer mon point de vue, mais si vous rajoutez le contexte politique a votre article, il serait surement un peu plus juste. Bonne continuation!
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C
"Je ne comprends pas comment tu peux aussi facilement te permettre de critiquer quelque chose sans avoir fait les recherches nécéssaire avant. "
C'est très simple : il faut se mettre à la place de l'animal.
 
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J
    Personnelement ce qui m'étonne c'est que tu consacres toute une page pour descendre le travail d'un homme sans chercher à comprendre ce pourquoi il réalise cette oeuvre. Il fallait que quelqu'un d'autre te dises qu'il à vécu les attrocités de la seconde guerre mondiale, et par conséquent ce qu'il cherchait à revendiquer. De plus tu pensais qu'il égorgait lui-même les animaux.     Je ne comprends pas comment tu peux aussi facilement te permettre de critiquer quelque chose sans avoir fait les recherches nécéssaire avant.    
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C
"Tu crois encore que ce que tu vois à la télé sont des images inocentes rapportées par de simples journalistes qui veulent te montrer la vérité mais tu sais que chacun d'entre nous est manipulé par les images rien n'est fait au hasard. "
Peut-être, mais jusqu'à preuve du contraire un journaliste ne prend pas ses cadavres dans un cimetière. Aimerais-tu que l'on utilise ton cadavre comme ça, comme un vulgaire objet? Il faut avoir du respect pour les morts.
"Je te demande pas d'approuver ce que cet artiste revendique je te demande de comprendre ce qu'il essaie de dire sans pour autant être d'accord avec lui mais apparament c'est trop demandé."
Mais si, j'ai compris ce qu'il veut dire (d'autant plus que tu me l'as dit) mais je désapprouve totalement ses méthodes.
"Et pour le végétarisme si tu demande à un nutritionniste il te dira que ton corps a besoin de protéines animales pour bien fonctionner. Alors si tu ne mange pas de viande tu doit apporter à ton corps ce dont il lui manque et avec quoi? des cachet. C'est vrai c'est beaucoup mieux... "
Les nutrionnistes te diront plutôt que tu peux t'en passer, tant que tu remplaces par les bons aliments.
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