Bush continue de traîner les pieds face au réchauffement climatique

Publié le par Adriana Evangelizt

Qu'est-ce qu'il en a à faire -pour ne pas dire "foutre"- Bush du réchauffement climatique ? Ceux qui l'ont mis au pouvoir sont dans l'industrie de l'armement et du pétrole. Des destructeurs de la planète terre. Voilà les gourous de Bush. Et lui-même n'a qu'un petit pois à la place du cerveau alors comment peut-il réfléchir et se rendre compte de visu de ce qu'il en est vraiment ? Sait-il que la banquise font en Arctique ou en Antarctique ? Non, Bush la marionnette, vit. Point. Et répète ce que lui soufflent les âmes noires qui  l'ont assis sur le trône. Voilà la vérité.

Bush continue de traîner des pieds

face au réchauffement climatique

Alors que le changement climatique est au coeur des débats du Forum économique mondial de Davos, le président américain George W. Bush n'a pas fondamentalement changé sa position sur les mesures à prendre pour lutter contre le réchauffement de la planète.

Mardi soir, dans son discours sur l'état de l'Union, M. Bush n'a mentionné le changement climatique que très succinctement.

"Les Etats-Unis sont à la veille de découvertes technologiques qui nous permettront de vivre moins dépendants du pétrole. Ces technologies nous aideront à mieux prendre soin de l'environnement et à affronter les défis sérieux du changement climatique", a-t-il affirmé.

Il a certes lancé l'objectif de réduire la consommation d'essence de 20% d'ici 10 ans, mais en le justifiant par le besoin de réduire la dépendance énergétique du pays.

Pour les défenseurs de l'environnement, la déception est rude.

"La communauté internationale devrait abandonner tout espoir, une fois pour toutes, de voir le président Bush changer de politique sur le changement climatique", a déploré John Passacantando, directeur de Greenpeace USA.

Par un hasard du calendrier, le discours présidentiel était programmé à la veille de l'ouverture du Forum économique mondial à Davos (est de la Suisse), qui va faire la part belle aux problèmes liés au changement climatique.

"C'est un pas dans la bonne direction", a déclaré Nicholas Stern, auteur d'un récent rapport sur les risques liés au réchauffement climatique, en réaction au propos de M. Bush.

Mais le président américain a en fait peu évolué sur la question. En 2005, il avait déjà reconnu que le changement climatique était un "grave problème" auquel "il faut s'attaquer" -- sans que cela débouche sur des changements concrets au delà des appels à un recours accru aux énergies alternatives comme l'éthanol.

Les réticences de M. Bush sur le climat sont anciennes. Son gouvernement, soucieux de préserver l'emploi, a toujours rejeté le protocole de Kyoto -- ce qui a abouti à la situation paradoxale où plusieurs villes ou Etats américains se sont imposé de leur propre chef les règles du protocole qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Mais pour M. Bush, le bien fondé de Kyoto est discutable. En juin 2001, il avait jugé que le protocole était "irréaliste sur de nombreux aspects" et que ses objectifs n'étaient "pas fondés sur des données scientifiques".

Ce faisant, le président américain rejoint le scepticisme d'une large partie du monde des affaires.

"La seule chose qui va nous sauver est la probabilité (très élevée) que les prévisions les plus sombres sur le changement climatique soient fausses, que la possibilité (pas improbable) que la biosphère évolue pour utiliser une atmosphère un peu plus riche en carbone, ainsi que la perspective (quasi-certaine) que l'humanité cherchera à s'adapter", écrivait mercredi l'éditorialiste Holman Jenkins dans les colonnes du Wall Street Journal.

Mais le vent pourrait être en train de tourner.

Lundi, neuf grands groupes américains dont Alcoa, General Electric et DuPont, ont réclamé des objectifs de réduction des gaz à effet de serre.

Le documentaire "Une vérité qui dérange", réalisé par Al Gore (l'adversaire démocrate malheureux du président Bush en 2000), a rencontré un franc succès aux Etats-Unis.

Maintenant majoritaires au Congrès, les démocrates pourraient pousser à des changements de la politique américaine.

"Je suis déçu par le fait que le président a aussi peu parlé des moyens de lutter contre le réchauffement climatique", a estimé mardi le sénateur démocrate Jeff Bingaman, président de la commission sur l'Energie.

Selon lui, M. Bush "a raté une vraie chance".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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