Feu vert pour la circoncision dans la prévention du sida

Publié le par Adriana Evangelizt

Alors voilà quelque chose qui m'interpelle et qui a fait s'esclaffer mes amis qui se trouvent circoncis de par leur ascendance judaïque et sans qu'on leur ait demandé leur avis. Il y en a même un qui s'est exclamé, "Ils ne savent plus quoi inventer pour traiter ce qui est pour eux un problème !" J'explique. L'OMS -Organisation Mondiale de la Santé- qui est une Organisation fondée par les Maîtres du Monde au même titre que l'ONU, l'OMC, le FMI, la Banque Mondiale, l'OCDE, le PNUD, le PNUE, l'OIT...-  nous annonce, comme ça, sans rire que la circoncision réduirait la transmission sexuelle du Sida ! Et quelles populations visent cette chère OMC ? Les populations d'Afrique et plus particulièrement les hommes jeunes. Et pourquoi pas les Chinois, les Hindous ou les Blancs ? Pour cette organisation, la circoncision doit être "reconnue" comme un moyen supplémentaire de réduction à l'infection du VIH. Quand on sait comment se transmet ce virus, ceci nous laisse très perplexe et l'on se demande bien par quel miracle la circoncision réduirait le risque sidatique. D'autant que, encore sans rire, ils ont le culot de dire que "des études restent nécessaires pour évaluer si la circoncision réduit directement la transmission du VIH de l'homme à la femme et si elle a un rôle protecteur au cours de rapports anaux, homosexuels ou non." Ce qui signifie qu'ils pratiquent la soit-disante circoncision sur des populations sans connaître les vrais résultats de cette opération. A notre humble avis, ceci cache autre chose... sous la photo ci-dessous d'ailleurs, on remarquera que les praticiens sont bien planqués. Affaire à suivre...

Feu vert pour la circoncision dans la prévention du sida



Un homme s'apprête à se faire circoncire à Mbabane au Swaziland, le 9 janvier 2007

La circoncision, qui permet de réduire la transmission sexuelle du virus du sida (VIH) de la femme à l'homme, doit désormais faire partie des stratégies de prévention, selon les recommandations d'experts rendues publiques mercredi par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Onusida.

Selon l'OMS et l'agence spécialisée pour le sida des Nations unies, des millions de vies pourraient être sauvées, en particulier en Afrique orientale et australe à condition que les hommes circoncis n'adoptent pas des comportements à risque en se croyant à tort protégés à 100%.

"La circoncision doit être reconnue comme un moyen supplémentaire de réduction de l'infection au VIH acquise par des hommes pendant des rapports hétérosexuels, mais elle ne peut remplacer les autres stratégies de prévention", a déclaré le Dr Kevin De Cock, Directeur du département du VIH/SIDA à l'OMS au cours d'une conférence de presse à Paris.

"Porteuse d'espoirs formidables", cette recommandation doit s'accompagner de messages de prévention, tels que "je suis circoncis et j'utilise le préservatif", a ajouté le Dr Catherine Hankins de l'Onusida.

Tout homme nouvellement circoncis doit attendre six semaines, c'est-à-dire la cicatrisation complète, avant d'avoir à nouveau des relations sexuelles, faute de quoi le risque de transmission du VIH risquerait d'augmenter.

La circoncision doit être faite dans de bonnes conditions d'hygiène et ne doit pas être imposée.



Des femmes passent devant une campagne de prévention du sida, le 26 novembre 1997 à Abidjan

Selon trois études au Kenya, en Ouganda et en Afrique du Sud, la circoncision réduit de 55% à 60% les risques d'infection par le virus du sida. L'analyse de leurs résultats par des experts au cours d'une consultation internationale organisée du 6 au 8 mars en Suisse a abouti aux recommandations formulées mercredi.

Si en Afrique du Nord et de l'Ouest, quasiment tous les hommes sont circoncis, les taux sont plus variables en Afrique de l'Est et australe, selon les experts. C'est dans cette région où le taux d'infection est élevé que la circoncision pourrait avoir l'impact le plus positif sur l'épidémie.

Selon l'OMS et l'Onusida, le bénéfice serait le plus élevé dans les zones où l'infection touche plus de 15% de la population, avec une propagation du virus principalement hétérosexuelle, et où plus de 80% des hommes ne sont pas circoncis.

Les avantages seraient également considérables lorsque de 3% à 15% de la population est infectée, avec relativement peu d'hommes circoncis.

"Si la protection individuelle est rapide après la cicatrisation, l'impact au niveau de la population va prendre des années et des années", a reconnu le Dr De Cock, conseillant de commencer par les adolescents et jeunes hommes, plus à même de contracter l'infection.

En Afrique sub-saharienne, qui concentre la grande majorité des personnes touchées par le VIH dans le monde (24,7 millions sur un total de 39,5 millions), la circoncision permettrait d'éviter, sur vingt ans, six millions de nouvelles infections et trois millions de morts, selon les projections.

Sur les continents où l'épidémie se répand surtout parmi des groupes à risques (homosexuels, toxicomanes, rapports avec des prostituées), la circoncision aurait, selon les experts, un effet protecteur individuel, mais un impact global moins sensible.

Des études restent nécessaires pour évaluer si la circoncision réduit directement la transmission du VIH de l'homme à la femme et si elle a un rôle protecteur au cours de rapports anaux, homosexuels ou non. Dans l'état actuel des connaissances scientifiques, la circoncision est recommandée aux hommes non contaminés par le VIH et non aux hommes déjà séropositifs.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Vidéo Animaux-Nature

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