Une jeune Française rêve de percer dans le monde de la corrida

Publié le par Adriana Evangelizt

Il est clair et net que je ne pose pas cet article pour vanter la tauromachie. Bien que mon père soit espagnol et plus spécialement andalou, je n'ai jamais mis les pieds dans une arène pour voir martyriser et agoniser un animal. Mais toutefois, je vais vous livrer un scoop,  dans ma famille dont je ne vois plus aucun membre depuis des dizaines d'années, du côté maternel, un de mes grands oncles avait créé une des premières ganaderia de France avec des vaches landaises. Il se prénommait Joseph Labat et a longtemps fait partie du paysage Intervilles. J'ai tapé son nom sur Google et ô surprise, je me suis rendue compte que son fils continuait toujours l'oeuvre de son père. Du coup, j'en ai profité pour lui envoyer un message. Comme ça tout de go. Il va sûrement être très surpris.

Mais revenons à nos moutons... une jeune Française donc rêve de percer dans le monde de la tauromachie très décrié par ceux qui aiment les animaux. Elle dit que lorsqu'elle a tué son premier toro, c'était un moment "impressionnant". "On a le désir de faire cela parce que c'est un toro qu'on aime et qu'on respecte." Excusez nous du peu. Je te respecte et je t'aime et pour te le prouver, je te tue. Curieuse façon de montrer son amour. On comprend mieux avec de tels raisonnements pourquoi il y a tant de crimes dans notre monde. Bush aime tellement les Irakiens que 655 000 ont déjà rendu l'âme. Et la manolete en jupons de continuer "On aime tellement les toros qu'on veut qu'ils puissent montrer leur bravoure et leur noblesse dans ce combat. Ca nous fait mal au coeur de les envoyer anonymement et sans gloire mourir à l'abattoir" Comme si le taureau en avait quelque chose à foutre de la gloire ou de rester anonyme. La vérité étant que la tauromachie continue le culte barbare qui incluait le sacrifice de l'animal par les premiers primitifs qui vouaient un culte à Mithra.  Et des milliers d'années plus tard, les primitifs sont toujours là. Simplement, ils s'habillent d'habits de lumière et gagnent leur vie en assassinant un malheureux taureau qui ne demandait rien d'autre qu'à paître dans son pré et rencontrer de temps en temps une gentille vache. Moi c'est comme ça que j'aime les taureaux. Vivants. 

Une jeune Française rêve de percer dans le monde

très macho de la corrida



Marie Barcelo s'entraîne à la muleta, le 15 mars 2007 dans les arènes d'Arles

Peu de femmes ont réussi à percer dans le monde très masculin de la corrida mais une Française de 19 ans, Marie Barcelo, a décidé de relever le défi et toréera pour la première fois lors d'une feria majeure, à Arles, le week-end de Pâques.

"Pour devenir matador, il faut surmonter des difficultés énormes. A l'entrée de l'école de tauromachie de Madrid, est inscrite la phrase : +devenir une +figure+ (star de la tauromachie, ndlr) est un miracle+. Pour une femme, entrer dans ce monde toujours très machiste est encore plus difficile", explique Jacques Teissier, spécialiste de tauromachie et aumônier adjoint des arènes de Nîmes.

Dans la corrida à pied, aucune Française n'a jamais passé l'alternative, cette cérémonie marquant le passage dans la cour des grands. Marie Sara avait été adoubée en 1991 pour toréer à cheval.

L'Espagnole Cristina Sanchez avait passé l'alternative en 1996 et mené une carrière de haut niveau avant de jeter l'éponge face notamment aux refus de certains collègues masculins de toréer à ses côtés.

Marie Barcelo, visage aux traits fins encadré de cheveux mi-longs couleur noisette, n'est pas effrayée : "C'est un monde d'hommes mais il y a des femmes qui ont prouvé qu'on était capable de toréer, comme Cristina Sanchez. Pour l'instant, je n'ai pas eu de difficultés au niveau où je suis. Après, si je prends l'alternative, ce sera plus difficile mais je suis prête à affronter tout ça".

"La corrida commence à évoluer", estime son entraîneur, lui-même ancien torero, Paquito Leal. En Espagne, de plus en plus de femmes se lancent.

Marie a eu envie de toréer très jeune. Ses parents, producteurs de fromages de chèvre et éleveurs de taureaux pour la course camarguaise, sont eux-mêmes aficionados.

"Un jour, je m'amusais à toréer des vaches lors d'une ferrade (marquage des vaches et taureaux d'un élevage, ndlr) quand Marie m'a dit, je veux essayer. Elle avait 12 ans", raconte son père.





Marie Barcelo s'entraîne à la muleta, le 15 mars 2007 dans les arènes d'Arles

Fin 2003, Marie intègre l'école taurine de Nîmes. Puis, elle tue son premier toro, un moment "impressionnant". "On a le désir de faire cela bien parce que c'est un toro qu'on respecte et qu'on aime", dit-elle.

Les opposants à la corrida jugent cette pratique barbare et la qualifient de torture. Ils s'étonnent que l'on tue un animal "qu'on aime".

"On aime tellement les toros qu'on veut qu'ils puissent montrer leur bravoure et leur noblesse dans ce combat. Ca nous fait mal au coeur de les envoyer anonymement et sans gloire mourir à l'abattoir", explique-t-elle. Quand Marie entre dans l'arène et prend sa cape, même pour un entraînement, la jeune fille presque timide se transforme : le regard devient passionné, le corps se tend plein d'assurance et de petits cris rythment les passes.

"Dans l'arène, on se sent soi-même, c'est un moment pur où l'on ne peut plus mentir", dit-elle. La peur est là brièvement avant que le toro --bête de 480 à 600 kilos-- sorte du toril.

Titulaire d'un baccalauréat littéraire --une exception dans cette profession--, Marie se donne maintenant "à fond" dans sa passion.

Pour ses 18 ans, ses proches lui ont offert un toro à toréer et un habit de lumière.

Elle fait de petits boulots en usine pour survivre financièrement. Seuls les cinquante premiers matadors vivent de leur métier.

Vendredi 6 avril à Arles, pour la novillada de la feria, Marie aura a coeur de "faire le mieux possible" afin de décrocher d'autres engagements.

Avant d'entrer dans l'arène, elle se souviendra que deux célèbres matadors du moment, Morante de la Puebla et Sébastien Castella l'ont félicitée pour son courage lorsqu'elle s'est entraînée avec eux en Espagne.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Animaux en danger

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C
Effectivement, quel courage! Torturer et tuer des êtres qui ne lui ont rien demandé... Quel courage !
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J
moi je dit felicitation a marie tu a du courage
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C
...C'est bon, j'ai compris... On va jamais évoluer avec des mentalités comme celles de DJabel et titia -_-'...Je vais donc laisser tomber et me tourner vers une nouvelle passion: je vais aller choper quelques Lézards , et je vais m'amuser à les torturer pendant un bon petit quart d'heure chacun :) Souhaites moi "plin de courage et de chance pour la suite" titia , c'estpas facile à choper les Lézards , et en plus je débute...
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T
je n'aime pa la corrida mai je respecte la passion de marie je te souhaite plin de courage et de chance pour la suite
gros bisous jtm et a tre vite jespere*
 
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C
Je vois que Djabdel semble énervé par mon com, et que à ses yeux je suis " très con et raciste d\\\'ailleurs".
Je voudrais donc lui répondre...
Quand je compare les Juifs aux Taureaux , ce n\\\'est pas du tout à but raciste , c\\\'est pour souligner le fait que les Taureaux sont des victimes, comme l\\\'étaient les Juifs .
Par contre quand je compare les torreadors à Hitler , là je reconnais que c\\\'est du racisme. Oui, je suis raciste contre les torreadors! Et j\\\'en suis fier ! Je n\\\'accepterai jamais de considérer ces sales tortionnaires comme mes semblables!  D\\\'ailleurs, si tu veux savoir, chaque fois que j\\\'apprends que l\\\'un d\\\'entre eux se fait encorner, je ressens une grande satisfaction!
Et je ne me cache pas derrière mon "amour des animaux" ; je n\\\'ai pas besoin d\\\'aimer les Taureaux pour m\\\'opposer à la corrida, je suis juste capable de reconnaître ce qui est bien ou mal. La corrida , c\\\'est mal. Pour reprendre l\\\'exemple des Juifs : Les anciens avaient-ils besoin d\\\'aimer les Juifs pour les sortir des camps de concentration? Et a-t-on besoin, de nos jours, d\\\'aimer les Juifs pour blâmer les camps de concentration?
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