Les autochtones aux USA et en Russie pourront continuer à chasser la baleine

Publié le par Adriana Evangelizt

Les autochtones peuvent continuer de chasser la baleine puisque c'est un de leurs moyens de subsistance. Mais de suite, le Japon passe à l'attaque pour demander la même chose à ces soit-disants autochtone, alors que l'on sait très bien que c'est faux. Mensonges, hypocrisie, pognon, voilà la mentalité des élites du Soleil Levant. Aucun respect pour la vie. Tout pour le fric et le sexe.




Les autochtones aux USA et en Russie

peuvent continuer à chasser la baleine




ANCHORAGE (Etats-Unis), 30 mai 2007 (AFP) - La Commission baleinière internationale (CBI) a accepté mardi à l'unanimité de renouveler le quota de 5 ans permettant aux populations autochtones de l'Alaska, de Sibérie orientale et des îles Saint-Vincent et Grenadines de continuer à chasser la baleine dans le cadre de la chasse dite "de subsistance".

La CBI, réunie depuis lundi à Anchorage (Alaska), a en revanche rejeté la demande du Groenland (Danemark) qui souhaitait étendre son quota de "chasse de subsistance". Le droit de "chasse de subsistance" est accordé malgré un moratoire sur la chasse à la baleine imposé en 1986 pour protéger cette espèce menacée par une chasse commerciale intensive.

Le peuple autochtone russe du Tchoukotka partagait avec les Eskimos de l'Alaska un quota de chasse de subsistance de 280 baleines boréales et de 620 baleines grises entre 2003 et 2007. Ils chassent aussi
le béluga et le narval.

Les îles Saint-Vincent et les Grenadines possèdaient un quota de chasse de subsistance de la CBI de
20 rorquals à bosse pour les saison 2003 à 2007.

Le Groenland possède un quota annuel de chasse de subsistance de 19 rorquals communs et d'environ 200 petits rorquals. Le Groenland voulait ajouter à cette liste 10 baleines à bosse et deux baleines boréales (Balaena mysticetus) mais le chef du CBI, l'Américain William Hogarth, a fait remarquer que ces deux espèces de cétacés
n'étaient plus chassées le long des côtes du Groenland depuis des décennies.

Il a demandé au Danemark de réviser ses prétentions dans un esprit de "compromis" et de faire d'autres propositions. Amalie Jessen, une représente du Danemark, a assuré que Copenhague allait "négocier" sans donner de plus amples détails.

Le Japon, qui souhaite la levée du moratoire sur la chasse commerciale à la baleine, voudrait également que ses habitants vivant le long des côtes puissent chasser la baleine avec les mêmes quotas que ceux attribués aux populations autochtones qui profitent de la dérogation.

"Il s'agit d'une chasse pour la subsistance et nous soutenons ce principe", a indiqué un représentant de la délégation japonaise, Joji Morishita.

A l'ouverture de la 59e rencontre des 75 pays membres de la CBI, le Japon avait proposé un compromis immédiatement rejeté par les grands pays, et menacé de quitter la conférence si un accord ne pouvait être trouvé.

Tokyo s'est dit prêt à renoncer à son projet de chasser cette année, à des fins "scientifiques", 50 baleines à bosse, très protégées, s'il obtient le droit pour certaines de ses communautés côtières de chasser un nombre non déterminé de baleines Minke, un petit rorqual.

Depuis 20 ans, le Japon demande que ce droit soit étendu à quatre de ses petites communautés côtières mais
la CBI s'y refuse, affirmant qu'il s'agirait d'un quota commercial.

"Nous n'acceptons pas que l'on oppose la chasse commerciale et la chasse non-commerciale de subsistance", a dit Joji Morishita. "Si nous ne voyons pas des progrès clairs et tangibles pendant cette réunion, mon gouvernement trouvera difficile de rester dans la CBI", a prévenu M. Morishita.

La nouvelle proposition japonaise a été rejetée par une coalition de pays opposés à la chasse à la baleine, regroupant l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine, le Brésil, les Etats-Unis, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. L'Australie a appelé mardi le Japon à cesser de prétendre que ses prises ont un objectif scientifique, ce qui
permet de contourner le moratoire sur la chasse commerciale en vigueur.

Le Fonds international pour les animaux estime que le Japon
a tué plus de 6.800 baleines Minke, sous couvert de recherche scientifique.

Sources
Marine Marchande


Posté par
Adriana Evangelizt

Publié dans Peuples Premiers

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