Tokyo propose un compromis, immédiatement rejeté

Publié le par Adriana Evangelizt

Et on en rajoute un peu sur le Japon qui n'aura de cesse tant qu'il n'y aura plus de baleines. Le Japon que nous avons dans le collimateur, il est vrai depuis que le maire de Tokyo s'est permis de critiquer notre langue... dixit "La langue française est une langue inapte au calcul, il est tout à fait normal qu'elle soit disqualifiée comme langue internationale. Certains individus qui s'accrochent à une telle langue manifestent une opposition infructueuse..."  en plus de massacrer les baleines, ça fait beaucoup...

Tokyo propose un compromis, immédiatement rejeté,

en ouverture de la Commission baleinière internationale


Le Japon, numéro 1 de la chasse à la baleine

Le Japon a proposé lundi, en ouverture de la 59e réunion de la Commission baleinière internationale (CBI) à Anchorage (Alaska), un compromis qui a été immédiatement rejeté par les grands pays, et a menacé de quitter la CBI si un accord ne pouvait être trouvé.

Le Japon se disait ainsi prêt à renoncer à son intention annoncée de pêcher cette année, au titre de la pêche "scientifique", 50 baleines à bosse, très protégées, s'il obtenait le droit pour certaines de ses communautés côtières de pêcher un nombre non déterminé de baleines de Minke, un petit rorqual.

Depuis des années, Tokyo demande ce droit pour certaines de ses communautés côtières, au titre de la dérogation dont bénéficient déjà certaines populations indigènes d'Alaska, de Russie, du Groënland et de St Vincent et les Grenadines.

Ces populations pêchent des baleines du Groenland (bowhead whales).

La proposition japonaise a immédiatement été rejetée par une coalition de pays opposés à la pêche à la baleine regroupant l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Argentine, le Brésil, les Etats-Unis, l'Allemagne et la Grande-Bretagne.

Le représentant du Japon à la CBI, Joji Morishita, a prévenu que son pays risquait de quitter la CBI si un compromis n'était pas trouvé.

"Si nous ne voyons pas des progrès clairs et tangibles pendant cette réunion, mon gouvernement trouvera difficile de rester dans la CBI (...) nous devrons revoir notre position", a-t-il déclaré.

La CBI, qui a décrété un moratoire sur la chasse commerciale à la baleine en 1986, fait néanmoins une exception pour certaines populations indigènes afin de leur permettre d'assurer leur subsistance.

Depuis 20 ans, le Japon demande que ce droit soit étendu à quatre de ses petites communautés côtières mais la CBI s'y refuse, affirmant qu'il s'agirait d'un quota commercial. Les nouvelles tentatives du Japon d'obtenir gain de cause vont être l'un des thèmes des discussions de la réunion qui se tient jusqu'au 31 mai dans la capitale de l'Alaska, alors que Tokyo est déjà critiqué pour son exploitation déjà très importante de la possibilité de chasser la baleine à des fins scientifiques.

L'Australie a accusé mardi le Japon d'être "inutilement provocateur", en projetant de tuer 50 baleines à bosse lors de sa prochaine campagne annuelle en Antarctique. "Il est important que le Japon comprenne que l'inclusion de baleines à bosse dans ses pêches aura un impact sur son image en Australie", a déclaré à la chaîne ABC Malcolm Turnbull, ministre australien de l'Environnement depuis l'Alaska. Les baleines à bosse migrent chaque année vers les eaux chaudes du Pacifique le long des côtes australiennes où s'est développée une activité touristique florissante d'observation des baleines.

L'organisation écologiste Greenpeace a estimé samedi dans un communiqué que le Japon menace "plus que jamais" le moratoire et "redoute que le travail de lobbying des autorités japonaises ait déjà influencé les travaux de la commission scientifique et technique de la CBI".

La réunion de la CBI, qui regroupe 75 pays, se tient jusqu'au 31 mai dans la plus grande ville de l'Alaska.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Animaux en danger

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