Pour l’administration Bush, le climat peut attendre...

Publié le par Adriana Evangelizt

Bush et sa clique de malfrats n'en ont rien à foutre du bien être de la planète. Ce sont des prédateurs. Des criminels. Rien d'autre. N'importe qui en aurait fait le millième de ce qu'ils ont commis serait déjà en prison. Ils envahissent les pays les uns après les autres, bombardent les populations civiles, polluent l'air avec l'Uranium et veulent donner des leçons de morale aux autres. Ce sont des Sataniques. Ils ont vendu leur âme à Mammon. Au dieu fric. Nous les exécrons à chaque seconde.

Sommet du G8 : Pour l’administration Bush, le climat peut attendre...


Bien qu’isolés au sein du G8, les USA ont imposé sur le climat leur vision d’ engagements sans contrainte et surtout « à long terme », qui permet de passer le dossier au prochain hôte de la Maison Blanche.

N’évoquant que de « substantielles réductions » des émissions de gaz à effet de serre, l’accord d’Heiligendamm appelle les principaux pays émetteurs à conclure un accord global de réduction sous les auspices de l’ONU « d’ici 2009 ». D’ici là, Bush aura passé la main à son successeur, relèvent les observateurs. La Pt du sommet, la chancelière allemande Angela Merkel, appuyée par les Européens puis rejointe par le Canada et le Japon, proposait de diviser par deux les émissions polluantes mondiales d’ici 2050 (par rapport à leur niveau de 1990). Mais l’accord ne fait référence qu’à la promesse de prendre « sérieusement » en considération cet objectif. « Une bonne part de l’intransigeance de Bush s’explique par des préoccupations d’ordre intérieur », assure Phil Clapp, directeur du National Environment Trust (Net), basé à Washington. « Il ne pouvait accepter ici des objectifs contraignants, au risque de voir le Congrès (US) faire aussitôt de même ». Depuis que les démocrates ont obtenu la majorité au Congrès en janvier, ils militent activement pour une politique agressive en faveur du climat et des objectifs de réduction des émissions de CO2. Les USA ont à ce jour refusé tout engagement contraignant, s’abstenant notamment de ratifier le Protocole de Kyoto, seul mécanisme multilatéral de lutte contre l’effet de serre, qui impose jusqu’en 2012 des objectifs différenciés de réduction aux pays industrialisés. Pour Washington, ce régime est inutile tant qu’il n’impose pas les mêmes contraintes à des pays comme l’Inde ou la Chine, en passe de devenir le premier pollueur au monde avant la fin de la décennie. Mais Bush « ne pouvait pas arriver comme ça et dire non à tout, il fallait bien qu’il mettre quelque chose sur la table », estime M.Clapp. Il a donc proposé - et obtenu du G8 - de réunir à l’automne les « principaux émetteurs » dans un cadre de coopération informelle contre le réchauffement. Le mode de fonctionnement serait assez proche du Partenariat Asie-Pacifique (AP6) lancé en 2005 avec cinq pays, dont le Japon et la Chine, qui n’impose aucune contrainte. Le nouveau forum réunirait outre le G8, les cinq pays conviés à ses sommets - Chine, Inde, Brésil, Mexique, Afrique du Sud - ainsi que l’Australie. Ce processus, promet l’accord d’Heiligendamm, s’insérera dans les négociations de l’ONU devant aboutir en 2009, un point auquel tenait dur comme fer la chancelière. Selon un diplomate occidental, rompu aux négociations sur le climat, « l’initiative Bush risque d’alimenter un processus parallèle hérité de l’AP6 ». « Rien n’a changé, assure-t-il. Même si le processus ONU est mentionné, nous n’avançons pas, en tous les cas pas à la hauteur de ce que nous dit le Giec » , (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat mandaté par l’ONUs, qui a rendu ses dernières conclusions depuis janvier.

Travaux avec les pays émergents

Le sommet du G8 a tenu vendredi matin des travaux avec les pays émergents, décidés à faire entendre leur voix sur le climat, leur droit au développement et à la croissance au lendemain d’un accord contre le réchauffement. Les cinq pays conviés , la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Mexique, représentent 42 % de la population mondiale et occupent une place croissante dans l’économie et le commerce mondiaux, avait rappelé dès jeudi soir le Pt chinois à Berlin. Les pays en développement « sont toujours en position de désavantage dans la course au développement » a estimé M. Hu, ajoutant que la mondialisation les confronte à d’« innombrables défis ». Il a plaidé pour l’établissement d’un « ordre économique mondial sensé », le renforcement effectif de la coopération et l’amélioration des mécanismes de dialogue entre le monde en développement et les pays développés. Les pays émergents demandent aux pays les plus développés d’assumer leurs responsabilités historiques dans le réchauffement.« Nous avons besoin d’un horizon plus proche qui nous permette d’ici 10 à 15 ans d’avoir des mécanismes de protection majeurs contre la pollution de notre planète », a estimé le Pt brésilien tandis son homologue mexicain aurait souhaité un « compromis plus concret et plus clair ». Dans le document définissant ses priorités pour le sommet, la Chine rappelle que « les pays en développement ont encore un long chemin à parcourir vers l’industrialisation, l’urbanisation et la modernisation » et que « la demanded’énergie va augmenter ». Elle souhaite par conséquent que soit « trouvée une voie qui garantisse la satisfaction des besoins énergétiques et la réalisation d’objectifs de développement durable ».Juste avant le G8, la Chine avait signifié qu’elle n’entendait pas sacrifier son développement économique à la lutte contre le réchauffement de la planète, en présentant ses priorités stratégiques pour les années à venir.

Sources
Lopinion Maroc

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans USA Danger

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