Hillary au secours d'une Saoudienne violée

Publié le par Adriana Evangelizt

La condition des femmes en Arabie Saoudite est une honte. Elles n'ont même pas le droit de conduire. On fait des courbettes à ces cheiks enturbannés et enrobés parce qu'ils ont des milliards grâce au pétrole mais là, on n'entend pas Bush récriminer sur la violation des droits humains en ce qui concerne la gent féminine. Mais quelle horreur ces bonhommes répugnants qui se prennent tous les droits. Quelle abomination ! Pour dire un peu la mentalité, un homme et une femme discutaient dans une voiture et sept innommables les ont violés tous les deux. Non contents de violer les femmes, ils violent aussi les hommes. S'il ne tenait qu'à nous les sept innommables passerait à la guillotine côté quéquette, cela leur passerait l'envie de recommencer. Voilà ce que nous pensons de bon matin. Mais en attendant, la seule coupable c'est la jeune femme violée qui a eu droit non seulement à la prison mais aussi à 200 coups de fouets. La bonne excuse de cette justice pourrie étant que pour justifier sa décision, le tribunal a estimé que s'il n'y avait pas eu d'infraction à la loi, c'est-à-dire si elle n'avait pas été seule avec un homme n'appartenant pas à sa famille, le viol n'aurait pas eu lieu. Le viol est donc légitimé dans ces circonstances. Il faut voir un peu comment ça se passe dans ce pays... "des patrouilles de la police religieuse, les " mutawa'een " sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d'un homme pour s'assurer de l'identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte imposée par la loi est respectée, arrêtent les femmes qu'ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une " vérification de leur virginité ", les torturent, les font condamner par un système judiciaire corrompu et incompétent..." il est donc fort à craindre que les violeurs fassent parti de la police religieuse. Une belle engeance !



Hillary au secours d'une Saoudienne violée



Une jeune femme victime d'un viol collectif a été condamnée à 6 mois de prison et 200 coups de fouet

La condamnation à 200 coups de fouet et six mois de prison d'une Saoudienne victime d'un viol collectif est «une honte», a dénoncé hier Hillary Clinton, la favorite démocrate pour la présidentielle américaine, critiquant le manque de réaction de la Maison-Blanche.

Dans un communiqué, la candidate a rappelé sa participation à la Conférence internationale des femmes à Pékin en 1995 et sa défense des droits des femmes, indissociables, a-t-elle dit, des droits de l'homme. Après avoir été condamnée à 6 mois de prison et 200 coups de fouet, la jeune Saoudienne a annoncé son intention de faire appel.


Selon l'avocat de la victime, Abdelrahmane al-Lahem, l'affaire «résume les principaux problèmes dont souffre le système judiciaire» saoudien. Les femmes n'ont pas le droit d'être en compagnie d'hommes qui ne sont pas leur mari, un frère ou un fils et doivent se couvrir de la tête aux pieds en public.


Peine aggravée


Cette jeune femme de 19 ans avait été condamnée en octobre 2006, après le viol, à 90 coups de fouet pour s'être trouvée dans une voiture en compagnie d'un homme n'appartenant pas à sa famille.


Le 14 novembre, elle a vu sa peine aggravée et portée à 200 coups de fouet et 6 mois de prison lors d'un réexamen du jugement de première instance. La raison, selon le quotidien local Arab News, est qu'elle aurait «tenté d'influencer le tribunal par voie de presse». Pour sa part, son avocat, un militant des droits de l'homme, s'est vu retirer par le tribunal son autorisation d'exercer et a été convoqué à comparaître début décembre devant une commission de discipline.


Le tort de la jeune fille, âgée de 18 ans au moment des faits, est de s'être trouvée en compagnie d'un homme qui détenait apparemment des photos d'elle qu'elle voulait récupérer.


Tous deux avaient alors été agressés, kidnappés et violés par un groupe de sept hommes, selon la presse.

Pour justifier sa décision, le tribunal a estimé que s'il n'y avait pas eu d'infraction à la loi, c'est-à-dire si elle n'avait pas été seule avec un homme n'appartenant pas à sa famille, le viol n'aurait pas eu lieu, a expliqué Me Lahem. Le mari de la victime a affirmé que lui-même et son épouse allaient faire appel, «même si le juge a averti que le verdict pourrait être de nouveau aggravé». La jeune femme appartient à la minorité chiite, alors que les sept agresseurs sont sunnites.


Sources
Le Matin


La Femme en Arabie Saoudite


Un des premiers producteurs de pétrole du monde, une puissance financière capable de soumettre le dollar, la livre et l'économie occidentale, l'Arabie Saoudite est aussi l'un des pays les plus rétrogrades en matière de respect des droits humains…

L'Arabie Saoudite a les mains rouges et le cœur asséché par les actes de violences qu'elle encourage sur son territoire à l'égard de toutes les personnes qui entravent la loi sociale et religieuse. Dans cette politique délibérée de chasse à l'impie, les femmes, qu'elles soient saoudiennes ou immigrées, font l'objet d'une discrimination instituée et traditionnelle.

Des patrouilles de la police religieuse, les " mutawa'een " sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d'un homme pour s'assurer de l'identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte imposée par la loi est respectée, arrêtent les femmes qu'ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une " vérification de leur virginité ", les torturent, les font condamner par un système judiciaire corrompu et incompétent. Certaines se retrouvent rapidement devant un peloton d'exécution pour des crimes qu'elles n'ont pas commis. Comment défendre une femme devant un tribunal si les lois édictent, elles-mêmes, des pratiques discriminatoires et violentes à leur égard ? Tout est organisé pour que la justice soit rendue, au nom de la loi religieuse, sans appel, sans recours, le plus rapidement possible et dans le secret le plus absolu.

Prenons le cas de cette femme indonésienne immigrée et employée comme domestique. Quelques jours après son embauche, elle est maltraitée, soumise à des injures, des harcèlements verbaux et physiques, puis rapidement abusée sexuellement. Son employeur est assassiné. Elle est alors accusée du meurtre, jugée en secret et contrainte à signer une déclaration écrite en langue arabe qu'elle ne comprend pas. Ces textes constituent bien souvent des passeports pour l'exécution capitale ! Pourtant, elle n'a jamais compris la raison de son emprisonnement. Ce sont les rares lettres adressées à sa famille qui nous renseignent de son désarroi. Aucune personne, aucune organisation, aucun avocat, ne peut intervenir de l'extérieur pour lui venir en aide, pour faire réviser son procès. La barrière de la langue, le manque d'argent, le système judiciaire inique et voué au châtiment ne lui laissera aucune chance.

La femme saoudienne, de son côté, est censée bénéficier de droits économiques égaux à ceux des hommes. Dans la réalité, ses droits civiques, quasi inexistants, constituent une entrave majeure à l'exercice de son rôle dans la société saoudienne. La scolarité lui est réglementée et certaines disciplines ne lui sont pas accessibles, réservées aux garçons. Une femme ne peut voyager sans l'accord préalable de son époux, son père ou toute autre autorité masculine familiale. Il en est de même pour son admission dans les hôpitaux.

En fin de compte, nous pourrions nous acharner à trouver une porte de secours qui nous laisserait entrevoir l'amélioration de la condition des femmes en Arabie Saoudite, mais aucune issue ne semblerait envisageable pour l'instant. Les mûrs sont trop hauts et trop épais. Les femmes se heurtent à leur dureté, se blessent à leurs pierres saillantes… Une fenêtre s'ouvre pourtant, toute petite, mais qui a l'avantage d'exister : la possibilité pour certaines filles et sous surveillance, d'avoir accès à l'Internet par l'intermédiaire d'ordinateurs installés dans quelques universités. Un début d'espoir dont nous ne savons pas s'il doit générer l'expression d'un sourire ou l'écoulement de quelques larmes ? Sans doute les deux !

Sources Fraternet

Posté par Adriana Evangelizt


Publié dans Deliquescence Humaine

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