Les Américains devraient bientôt pouvoir manger des animaux clonés

Publié le par Adriana Evangelizt

On préfère se taire sur ce qu'est en train de devenir le monde pourri dans lequel on vit par rapport au clonage. Ici, c'est un monde satanique, diabolique,  on ne respecte pas la vie humaine ni la vie animale. Y'a plus de valeurs. Plus rien. On honnit complètement ce qui s'instaure et tous les criminels qui font la loi sur terre d'une manière complètement méprisable. C'est vraiment le règne de Moloch. Parquer les bêtes et leur donner à bouffer n'importe quoi ne suffit pas, ils vont maintenant en cloner pour que ça serve de nourriture. Souvenons-nous de l'épisode du jardin d'Eden où l'homme se prend pour "Dieu" et se fait virer du "paradis". Là, il va leur arriver la même chose. Ils créent. Se prennent pour des créateurs mais leur créatures sont voués à un destin imonde. On maudit toute cette crapule et on la donne en pature aux requins dans notre imagination. Ca soulage.

 

Les Américains devraient bientôt

 pouvoir manger des animaux clonés

 

La  Food and Drug Administration (FDA) a donné son feu vert, mardi 15 janvier, à la commercialisation de produits d'animaux clonés, les jugeant sans risque pour la consommation humaine, confirmant une information parue mardi dans le Washington Post

"Après des années d'études détaillées et d'analyses, [la FDA] a conclu que la viande et les laitages provenant de bovins, de porcs et de chèvres ainsi que de leurs progénitures sont aussi sûrs pour la consommation comme nourriture que les produits issus d'animaux conventionnels", a indiqué Randall Lutter, un responsable de l'agence sanitaire américaine lors d'une téléconférence de presse. Toutefois, "il y a encore insuffisamment de données pour conclure que la viande et le lait d'ovin comme les moutons sont sûrs pour la consommation humaine", a-t-il ajouté.

PRUDENCE DU MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE

La FDA a publié simultanément trois documents, dont le Washington Post a obtenu copie et publié des extraits, décrivant son approche réglementaire sur les produits issus d'animaux clonés : une évaluation des risques, un plan de gestion et des recommandations pour les professionnels. Toutefois, le sous-secrétaire américain de l'agriculture pour le marketing et la réglementation, Bruce Knight, a indiqué lors de cette conférence de presse que le ministère "encourageait les éleveurs recourant à la technique de clonage de maintenir leur moratoire volontaire sur la commercialisation des laitages et de la viande issue d'animaux clonés durant une période de transition", sans en préciser la durée.

Le nombre de sociétés recourant à cette technique est encore très limité aux Etats-Unis et il faudra au moins cinq ans avant que les consommateurs puissent acheter des produits d'animaux clonés dans les supermarchés, selon les experts. Les Etats-Unis comptent actuellement quelque 570 animaux clonés, pour la plus grande partie des bovins.

Allant dans le même sens que l'agence américaine, l'Agence européenne de sécurité alimentaire avait conclu la semaine dernière dans son évaluation préliminaire qu'il n'y avait probablement pas de différences entre les produits issus d'animaux clonés et de leurs progénitures et ceux provenant du bétail conventionnel.

OPPOSITION DU PUBLIC

Toutefois, une enquête réalisée il y a deux ans par l'International Food Council, qui représente les professionnels de l'alimentaire, montrait que 65 % des Américains y sont effectivement hostiles, une proportion probablement au moins aussi grande en Europe. L'opposition à la commercialisation de ces produits aux Etats-Unis provient également de certains groupes professionnels et d'élus au Congrès qui craignent un impact néfaste sur l'ensemble des exportations agro-alimentaires américaines dans le monde.

Dans sa version de projet de loi agricole votée récemment, le Sénat a adopté un amendement requérant deux enquêtes préalables avant que la FDA puisse autoriser la vente de produits d'animaux clonés. La première devra déterminer l'acceptabilité du public et la seconde évaluer l'impact commercial. La Chambre des représentants n'a pas voté un tel amendement dans sa version de la loi agricole. Les deux textes doivent être désormais harmonisés pour que le Congrès puisse l'adopter et le transmettre au président pour être promulgué.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

 
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