Etats-Unis: feu vert à la commercialisation des produits d'animaux clonés

Publié le par Adriana Evangelizt

 La FDA n'a pas traîné, elle a donné le feu vert pour la commercialisation des produits d'animaux clonés à consommer. C'est dire pour qui bosse cet organisme chargé de la réglementation des produits alimentaires. Cette même FDA qui du temps de Rumsfeld avait avalisé l'aspartame qui donnait pourtant des tumeurs au cerveau aux rats. Rumsfeld, un autre damné prostitué à Mammon, le dieu Fric. Après on s'étonne que les cancers soient en recrudescence. Tous ces types nous débectent à un point inimaginables et on prendrait un mâlin plaisir à leur faire subir les pires supplices pour les apprendre à vivre. C'est dit du fond du coeur. L'année 2008 s'annonce encore plus pourrie que la précédente avec toutes ces engeances. Inouï. Le pire étant que les animaux clonés ne seront pas estampillés clonés. Vous allez donc dans un Tex Mex et vous bouffez de la viande -les fameux T-bone- issue du clonage. Nous ne pouvons pas tolérer cela, c'est impossible. Il faut que l'on nous débarrasse de cette cataspiane. De tous ces lobbies qui minent notre monde.

 

Etats-Unis: feu vert à la commercialisation

des produits d'animaux clonés

 

Par Jean-Louis SANTINI

L'agence américaine de réglementation des produits alimentaires (FDA) a donné mardi le feu vert à la commercialisation des produits provenant d'animaux clonés malgré de fortes réticences de groupes de consommateurs, de certaines industries et au Congrès.

La viande et les laitages provenant de bovins, de porcs et de chèvres (clonés) sont aussi sûrs que la nourriture que nous consommons tous les jours", a dit, lors d'une conférence de presse, le Dr Stephen Sundlof, responsable de la sécurité des aliments à la FDA.

Toutefois, "il y a encore insuffisamment de données pour conclure que la viande et le lait d'ovins comme les moutons sont sûrs pour la consommation", a ajouté la FDA.

L'AESA, homologue européenne de la FDA, vient de faire connaître des conclusions préliminaires allant dans le même sens.

La décision de la FDA intervient après des années d'études détaillées et d'analyses, souligne l'agence

Celle-ci avait déjà livré en 2003 et en 2006 ses conclusions préliminaires selon lesquelles les produits issus d'animaux clonés et de leurs progénitures ne sont pas plus risqués pour la consommation humaine que ceux provenant d'animaux conventionnels.

Le sous-secrétaire à l'Agriculture pour le marketing, Bruce Knight, a aussi dit mardi que le ministère "encourageait les entreprises à maintenir leur moratoire volontaire sur la vente des laitages et viandes d'animaux clonés durant une période de transition pour que le marché s'adapte" sans en préciser la durée.

La FDA ne requerra pas que les producteurs indiquent sur l'étiquetage si leurs produits proviennent d'animaux clonés mais ces derniers peuvent le faire volontairement.

Le nombre de sociétés recourant à cette technique est encore très limité aux Etats-Unis et il faudra au moins cinq ans avant que les consommateurs n'achètent des produits d'animaux clonés dans les supermarchés, selon les experts.

Les deux principales firmes américaine de clonage, Viagen et Trans Ova Genetics, ont produit quelque 570 animaux clonés, pour la plus grande partie des bovins.

"Le clonage du bétail peut aider efficacement les éleveurs à produire ce que les consommateurs veulent, à savoir une nourriture nutritive, abondante, sûre et de haute qualité", a déclaré mardi le président de la Biotechnoly Industry Organization (BIO), après la décision de la FDA.

Depuis la naissance de la brebis Dolly, premier mammifère cloné né en 1997 en Grande-Bretagne, l'industrie biotechnologique américaine a investi dans le clonage pour parvenir à reproduire un cheptel doté des meilleures qualités génétiques.

Mais cette technique reste encore nouvelle et coûteuse. Elle consiste à transférer le noyau (contenant l'ADN) d'une cellule adulte dans un ovule dont on a préalablement retiré le noyau, afin de créer un embryon qui sera le clone de l'animal adulte ayant fourni son ADN

Ce long délai de la FDA à autoriser ces produits s'explique par les réserves de professionnels comme les producteurs de produits laitiers et par l'opposition des groupes de consommateurs.

"La décision non-réfléchie de la FDA ignore la volonté du public et du Sénat et ouvre une boite de pandore", a déclaré Andrew Kimbrell, un responsable du "Center for Food Safety" (centre pour la sécurité alimentaire).

Pour la sénatrice démocrate Barbara Mikulski (Maryland, est), "la FDA a agi imprudemment". "Si nous découvrons un problème sanitaire avec ces produits une fois sur le marché, et dont l'origine ne figurera pas sur l'étiquette, il sera impossible de les rappeler comme pour un médicament", a-t-elle dit.

Elle avait fait adopter en décembre un amendement à la version du projet de loi agricole (Farm Bill) du Sénat prévoyant deux études préalables avant un feu vert de la FDA, une évaluation de l'impact commercial et une sur l'acceptabilité du public.

Des professionnels comme les producteurs de lait sont aussi réticents. Ils craignent que ce feu vert ne nuise à l'image des produits agricoles américains et n'affecte les exportations.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt



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