Video : Nos enfants nous accuseront

Publié le par Adriana Evangelizt

 Un extrait du film de Jean-Paul Jaud, Nos enfants nous accuseront. Il est clair que la recrudescence des cancers et autres maladies très graves ne sont pas un hasard. Parce que dans ce monde matérialiste, on privilégie la quantité à la qualité pour faire fructifier le business. Et on privilégie surtout la Mort à la Vie. Car quand on voit comment sont traités les animaux, les plantes et fatalement les humains, on ne peut ressentir que de l'horreur pour le Système qui s'est installé. Les faiseurs de fric de tous poils ne savent plus quoi inventer pour nous empoisonner chaque jour davantage. Le summum de leurs infâmies étant la grande invention des OGM. On nous mettrait dans l'assiette, s'il existait, le virus du cancer, ce ne serait pas pire. Mais le Cancer n'est pas un virus, c'est une maladie qui existe car on l'a aidé à se développer par divers procédés nocifs qui attaquent le corps tels l'alimentation, les radiations, le tabac, l'alcool, etc... ça, c'est quelque chose que nos Ancêtres ne connaissaient pas. Le Cancer existe grâce aux inventions d'individus qui pensent d'abord à se remplir les poches plutôt que de réfléchir aux nuisances que vont causer leur création satanique. Ceux-là n'oeuvrent pas pour le Bien et la Lumière mais pour le Mal et l'Ombre.

 

 

 

 

 

 

 
 
Nos enfants nous accuseront...
 
 
Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement. 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation. Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1% des cancers chez les enfants. En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93% en 25 ans chez l’homme. Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en Bio. Ici comme ailleurs la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.
 

C’est la première fois, sans doute depuis Le Monde du silence de Jacques yves cousteau (Palme d’or du Festival de Cannes 1956), que le cinéma français s’intéresse à un sujet sur l’environnement. Si la préservation de l’univers marin était déjà une cause précieuse, celle de l’alimentation de nos enfants l’est bien plus encore. Pour ne pas dire urgente. Après avoir parcouru les paysages sensoriels français avec sa série des "Quatre Saisons pour...", Jean-Paul Jaud fixe l’objectif de sa caméra sur une tragédie environnementale : l’empoisonnement denos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.

 

Le film "Nos enfants nous accuseront" raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire au bio, en finançant le surcoût sur le budget de la commune. Conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays, un maire décide de prendre le taureau par les cornes en donnant un exemple d’une politique sans comparaison. Alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dérives scandaleuses d’un système économique qui fait passer ses profits et ses intérêts avant la santé de la population.

 

Les différents intervenants du film, enfants, parents, enseignants, soignants, journalistes, paysans, élus, scientifiques, chercheurs, livrent leurs sensations, leurs analyses, leurs engoisses, leur colère, le fruit de leurs travaux à la caméra. Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposeront des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités. Des témoignages édifiants et bouleversants sur une réalité qu’il est urgent de maîtriser. Combien de maladies, de tumeurs, d’infirmités, de tragédies humaines sont-elles entrain de proliférer sans que l’on ne fasse rien, ou si peu ?

 

Le film commence à l’Unesco, lors d’un colloque réunissant des sommités mondiales de la médecine, signataires de l’Appel de Paris. Un seul mot d’ordre : Non pas se contenter de constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d’agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas de les avoir abandonnées.

 

Un film au service d’une vérité qui blesse.

 

Sources : CDurable

 

Posté par Adriana Evangelizt

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