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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Jeudi 29 mai 2008




Les OGM, ça sert aussi à faire la guerre


par Hervé Kempf



Stephen Hawking n’est pas un hurluberlu. Il est même sans doute le savant le plus célèbre du monde depuis que sa "Brève histoire du temps" s’est vendue à près de 10 millions d’exemplaires. Le 16 octobre 2001, il lançait, dans le Daily Telegraph, un avertissement d’une particulière gravité. "Si le 11 septembre a été quelque chose d’horrible, affirmait-il, il n’a pas menacé la survie de l’espèce humaine, comme le font les armes nucléaires. Mais, sur le long terme, je suis plus préoccupé par la biologie. Les armes nucléaires nécessitent de grandes usines, alors qu’on peut faire des manipulations génétiques dans un petit laboratoire. Il est impossible de contrôler tous les laboratoires du monde. Le danger est que, par accident ou volontairement, nous créions un virus qui nous détruira."

En évoquant dans cette inquiétante déclaration la destruction de l’espèce humaine par un organisme génétiquement modifié, le physicien faisait écho à une préoccupation grandissante dans les milieux scientifiques et militaires : le génie génétique permet maintenant, en manipulant le génome des agents classiques de la guerre biologique - peste, maladie du charbon, tularémie, etc. -, de les rendre beaucoup plus dangereux qu’ils ne le sont déjà.

Cette idée s’est définitivement imposée en décembre 1997, quand, dans un article de la revue scientifique Vaccine, des savants russes ont expliqué comment ils avaient modifié génétiquement une souche de maladie du charbon (Bacillus anthracis) de façon à la rendre insensible aux vaccins existant contre cette bactérie.

C’est pendant le même mois de décembre 1997 que le président américain Bill Clinton eut l’occasion de discuter longuement avec Craig Venter, un éminent spécialiste du décryptage du génome humain : lors de ce dîner dans une résidence luxueuse d’une petite île de Caroline du Sud, racontent trois journalistes du New York Times dans leur livre Germs, Venter expliqua au président que la connaissance des génomes "pourrait être extraordinairement dangereuse si elle se retrouvait dans de mauvaises mains". "Clinton, ajoutent-ils, demanda si la variole pourrait être combinée avec un autre agent nocif pour la rendre encore plus menaçante. Venter répondit que c’était possible."

Comment le génie génétique peut-il servir à mettre au point de nouvelles armes biologiques ? La liste des possibilités, décrite par les spécialistes, est désagréablement longue. On peut rendre pathogène une bactérie inoffensive et bien connue, telle Escherichia coli, en lui insérant des gènes de toxicité empruntés au génome de bactéries dangereuses. On peut modifier une bactérie pathogène, afin qu’elle ne soit pas reconnue par le système immunitaire ou que les vaccins existants soient inefficaces. On peut chercher à rendre l’agent insensible aux antibiotiques, ce qui rendrait la protection des populations ciblées difficile, voire impossible.

Ces techniques sont déjà pratiquement maîtrisées. Les spécialistes voient encore plus loin, comme le relate un article cosigné par Claire Fraser, la femme de Craig Venter, dans Nature Genetics du 22 octobre 2001 : par exemple, la possibilité d’introduire un virus "silencieux" dans le génome d’une population donnée, virus qui serait réveillé ultérieurement par un signal chimique. "L’idée, explique David Sourdive, un spécialiste français de l’étude des génomes, est de réaliser une arme ciblée sur une population choisie et préalablement "marquée" par un virus."

"En fait, dit un expert de la délégation générale pour l’armement, il n’y a rien en biologie qui ne soit transposable sur le plan militaire." Le décryptage et la publication des génomes deviennent une source d’inquiétude majeure : le danger est en effet que l’on puisse reconstituer le virus à partir de sa séquence, ou tout du moins repérer les zones de virulence, cloner ces gènes et les transférer dans un autre organisme. Le directeur du centre HKU Pasteur, Antoine Danchin, regrette ainsi que l’on ait publié la carte génétique du virus de la variole en 1992. "Ne pouvait-on imaginer, dit-il, que ce qui est simple pour des laboratoires bien outillés, reconstruire un virus à partir de sa séquence, l’est aussi pour des laboratoires mal intentionnés ?"

"QUI A LE DROIT DE SAVOIR ?"

Mais de telles voix sont isolées : en octobre dernier, le centre britannique Sanger a fièrement annoncé le décryptage du génome de Yersinia pestis, la bactérie responsable de la peste noire. Une publication diversement appréciée par les toxicologues, alors que des souches résistant à tout antibiotique ont été repérées à Madagascar. "Mais on ne peut pas ne pas publier les résultats, dit Michèle Mock, spécialiste de la maladie du charbon à l’Institut Pasteur. Et puis sur la base de quels critères déterminer qui a le droit de savoir ?"

De nombreux spécialistes craignent davantage une autre forme de bioterrorisme : celle qui ciblerait l’agriculture. "Des armes tournées vers la production agricole seraient beaucoup plus efficaces, dit David Sourdive. D’abord, l’effet de déstabilisation d’une maladie agricole est garanti et bien connu : voyez par exemple ce qui s’est passé avec la fièvre aphteuse en 2001. Et puis l’agriculture est plus vulnérable parce qu’elle présente beaucoup moins de diversité génétique que les populations humaines." Le travail sur les maladies agricoles était déjà un des principaux programmes de recherche d’armes biologiques pendant la guerre froide, tant aux Etats-Unis qu’en URSS.

Outre son efficacité, ce type de recherche présente un autre avantage : il est beaucoup plus discret. Comment distinguer un laboratoire agronomique d’un laboratoire militaire ? Enfin, les OGM agricoles présentent certains points communs avec les agents bactériologiques militaires : ainsi la bactérie Bacillus thuringiensis, qui est un des outils les plus utilisés par les firmes de biotechnologie végétale, est un cousin très proche de Bacillus anthracis, l’agent de la maladie du charbon, dont il constitue un très bon modèle.

La question de l’emploi de l’arme biologique n’appartient plus, depuis quelques années, à la pure spéculation : dans le cadre de leur lutte contre la drogue, les Etats-Unis tentent depuis 1997 de faire accepter l’utilisation d’un champignon, Fusarium oxysporum, qui détruit la plante d’où l’on extrait la cocaïne. Une version génétiquement modifiée de ce champignon existe en laboratoire. Les Etats-Unis voulaient l’utiliser en Colombie, même si, selon des mouvements écologistes comme le Sunshine Project, ce champignon pourrait avoir des effets dévastateurs sur la biodiversité très riche des terres colombiennes : devant l’opposition qui s’est levée en Amérique latine et en Europe, ils ont pour l’instant repoussé l’utilisation du champignon. Mais jusqu’à quand ? A l’autre bout du monde, en Asie centrale, ils étudient aussi, dans un laboratoire de Tachkent, en Ouzbékistan, un champignon capable de s’attaquer au pavot, largement cultivé dans la région et notamment en Afghanistan. Si les opinions publiques n’y prennent garde, la guerre agrobiologique est à deux doigts de se banaliser, tandis que la guerre biologique - devrait-on dire biotechnologique ? - est redevenue une possibilité sérieuse.

Hervé Kempf

Source : internationalnews

Sources
Le Grand Soir

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OGM DANGER POUR LA PLANETE
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Samedi 9 février 2008

Alors ce que va entraîner l'interdiction de la culture du maïs Monsanto, l'OMC de mèche avec la Commission Européenne vont passer à l'attaque et donner une très forte amende à la France pour l'obliger à en reprendre la culture. Car désormais, en faisant partie de l'Union, nous ne sommes plus libres de rien.

OGM : Barnier interdit la culture du maïs MON810

Les producteurs de maïs ont prévenu qu'ils attaqueraient ce décret par une procédure d'urgence au Conseil d'Etat.

C'est officiel, la France a interdit la culture sur son territoire national du maïs OGM MON810, de l'Américain Monsanto. «La mise en culture, en vue de la mise sur le marché des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON810 (...) est interdite sur le territoire national», indique un arrêté du ministère de l'Agriculture paru samedi au Journal Officiel.

Au nom du «principe de précaution», les associations de défense de l'environnement avaient fait de l'interdiction du maïs génétiquement modifié une des principales revendications du Grenelle de l'Environnement qui s'est tenu à l'automne dernier.

Fronde des producteurs de maïs

Les producteurs de maïs ont déjà prévenu, le 31 janvier, qu'ils allaient attaquer ce décret, par une procédure d'urgence au Conseil d'Etat. «Avec une procédure d'urgence, le Conseil d'Etat devrait donner une réponse trois semaines après le dépôt du référé», a indiqué Luc Esprit, directeur général de l'Association générale des producteurs de maïs (APGM). Cette association espère que le maïs MON810 puisse être semé au printemps, si le Conseil d'Etat donne raison aux maïsiculteurs.

L'association des producteurs de blé (AGPB) et celle des producteurs d'oléo-protéagineux (FOP) devraient se joindre à l'action de l'AGPM qui estime à 10 millions d'euros le préjudice financier subi. Et d'ajouter : sans cette interdicion, 100.000 hectares auraient été semés en OGM cette année, contre seulement 22.000 en 2007, 5.000 en 2006 et 500 en 2005.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OGM DANGER POUR LA PLANETE
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Samedi 9 février 2008

Là, c'est pareil, de gré ou de force, on bouffe des OGM. Il y en a partout. Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi il y a de plus en plus de cancers. A quoi sert de fabriquer des OGM puisqu'il y a tout ce qu'il faut sur notre planète. N'est-elle pas notre mère nourricière ? Mais là encore, c'est le pognon qui mène la danse. Pour enrichir quelques pourris malhonnêtes, on met l'humanité en danger mais aussi la planète. Regardez les pauvres vaches ci-dessous...

Les animaux déjà nourris aux plantes transgéniques

 

par Thiébault Dromard


 

Bovins, porcs et volailles, que nous consommons quotidiennement, sont alimentés avec du maïs ou du soja génétiquement modifiés.

L'interdiction de cultiver des OGM protège-t-elle pour autant nos assiettes ? Peut-on aujourd'hui trouver des produits OGM ou fabriqués à partir d'OGM dans le commerce ? La FNSEA comme Greenpeace sont d'accord pour dire que malgré les réglementations, des OGM parviennent quand même dans nos assiettes. La vente de produits contenant plus de 0,9 % d'organismes génétiquement modifiés et donc soumis à un étiquetage réglementaire est néanmoins tout à fait marginale. Mais l'administration ne dispose apparemment pas de données précises sur ce sujet.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), en charge du contrôle de l'étiquetage, n'a pas dressé de liste officielle de produits OGM vendus. Mais d'après l'association Greenpeace, qui a développé un réseau de 5 000 «détectives-citoyens», une trentaine de produits sont aujourd'hui vendus avec la mention spéciale «contient des OGM» ou «est susceptible de contenir des OGM». Conformément à la loi, cette mention est inscrite dans la liste d'ingrédients de chaque produit.

Dans son «panier», Greenpeace relève, pour l'essentiel, de l'huile de soja, de la farine de maïs et une kyrielle de produits américains importés, comme des céréales de la marque Oreo, de la préparation pour Muffin ou encore de la sauce barbecue. Ces trente produits ne sont qu'une goutte d'eau au regard des 80 000 références alimentaires du marché français.

 

«Liste rouge»

 

La législation ne prévoit pas une obligation d'étiquetage pour les produits d'origine animale qui ont bénéficié d'une alimentation pouvant être génétiquement modifiée. Le groupe volailler Doux précise que ses volailles commercialisées «sont nourries par du soja acheté sur les marchés mondiaux et qu'à ce titre il peut être génétiquement modifié». Cette entreprise agroalimentaire, présente au Brésil, précise aussi qu'elle est en mesure, «si ses clients l'exigent», de vendre des volailles n'ayant pas consommé d'OGM.

«Il faut arrêter de cacher la réalité aux Français. Nous importons tous les jours des OGM par bateau entier. L'essentiel intervient dans la fabrication de nourriture animale. Si les OGM sont dangereux, il faut le dire, et dans ce cas bloquer les arrivages dans les ports français», prévient Pascal Ferrey, vice-président de la FNSEA.

Greenpeace a dressé une liste rouge exhaustive de tous les groupes agroalimentaires qui ne garantissaient pas que la fabrication de leurs produits (œufs, lait, fromage…) se faisait hors de la filiale OGM. C'est-à-dire que les produits mentionnés ont pu être obtenus à partir de vache, volaille, porc… nourris à partir d'OGM. Des marques prestigieuses (Blédina, Nestlé-Guigoz, Lu Heudebert, Unilever-Maille, Lactalis-Bridel…) côtoient des PME parmi lesquelles beaucoup de fromageries. Il faut néanmoins préciser que Greenpeace ne distingue pas dans cette liste rouge les entreprises qui ne garantissent pas la filière non OGM et celles qui ont refusé de répondre à son questionnaire.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OGM DANGER POUR LA PLANETE
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Mercredi 31 octobre 2007

Des OGM même dans le foie gras !

par Philippe Campa

Alors que le président de la République a préconisé, jeudi dernier, une suspension de la culture commerciale des OGM, et en particulier du maïs MON810, les déclarations de Christian Godet vont retentir fortement dans les milieux agricoles ou écologistes. Agriculteur passionné, il cultive depuis trois ans du maïs OGM le célèbre BT MON810 entre Gers et Tarn-et-Garonne. Après plusieurs incursions d'opposants sur ses terres, il témoigne aujourd'hui sans retenue : « J'en ai un petit peu assez d'entendre dire tout et n'importe quoi au sujet de l'OGM. Parce que Bové le clame, la France entière croit que le pollen de maïs peut franchir plusieurs kilomètres. C'est absurde. Depuis quarante ans, on sait que le pollen de maïs est très lourd et ne peut, tout au plus, se propager que sur quelques dizaines de mètres. »


Et l'agriculteur gersois de proposer une démonstration au beau milieu de ses champs. A droite, du maïs jaune, OGM. A gauche, un champ de maïs blanc, non OGM. « A 20 mètres, et alors que nous sommes dans le sens du vent dominant, on retrouve 20 % de maïs jaune dans l'épi blanc. » La trace de pollinisation est réelle. « Cinquante mètres plus loin, vous constatez que nous tombons à 1 ou 2 %. Et 80 mètres plus loin, plus de traces. » CQFD pour Christian Godet, bien décidé à renouveler la démonstration auprès des plus sceptiques.


« Exempt de toxines ».
Le défenseur des OGM n'en a pas qu'après José Bové, il répond également à Corinne Lepage « qui s'étonne de la grosseur du foie d'un rat après avoir mangé du maïs OGM ». « Il s'agit d'un phénomène normal. Depuis un an, j'ai proposé à deux éleveurs de canards gras de gaver avec du maïs OGM. Qu'ont-ils observé ? D'abord, que le canard consomme moins de maïs OGM que de maïs classique. On obtient un foie de poids standard en le gavant environ cinq jours de moins grâce à ce maïs au poids spécifique supérieur (NDLR : soit une matière nutritive plus importante). De plus, le maïs OGM présente l'avantage d'être exempt de toxines. »


Enfin, selon le producteur gersois, « sur les centaines de canards gavés au maïs OGM, la mortalité a été nulle, ce qui est exceptionnel ». En conclusion de son propos, l'infatigable défenseur de la culture OGM affirme « que ces éleveurs ne souhaitent plus se passer du maïs BT ».


Pour l'heure, les éleveurs concernés gardent l'anonymat. D'aucuns n'ont pas avisé leurs clients du type de nourriture utilisé lors du gavage. « Vous savez, glisse Christian Godet, l'Espagne gave des canards depuis une dizaine d'années avec du maïs OGM, cela n'émeut personne. »


Contre l'effet de serre. En plein Grenelle de l'environnement, et au risque de passer aux yeux de certains pour un provocateur, Christian Godet plaide pour « la réduction des intrants. Grâce aux maïs OGM, on réduit ces intrants en utilisant moins de pesticides. On agit également sur l'effet de serre. En traitant moins les champs, on utilise moins de carburant, en ramassant un maïs plus sec, on consomme moins d'énergie pour le séchage. Tout cela grâce au BT, un vaccin que l'on met dans la graine plutôt que de pulvériser les champs comme le font les bios. » Des arguments qui devraient réalimenter le débat entre anti et pro-OGM.

Sources Sud Ouest

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana Evangelizt publié dans : OGM DANGER POUR LA PLANETE
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Samedi 27 octobre 2007

Voyez un peu comment ils pratiquent... l'OMC n'est qu'une arme de la Bête de toute façon pour couvrir la planète d'OGM. Ainsi ils font du chantage à l'Ukraine. Si elle persiste à pratiquer l'étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM, elle ne pourra pas adhérer à l'OMC. On notera que c'est la partie américaine qui exige cette mesure hors-la-loi. On comprend mieux pourquoi la France est dans le collimateur de l'Union Européenne à cause du moratoire contre les OGM... notre monde est gouverné par des pourris. Voilà la vérité.

L'Ukraine sommée de supprimer l'étiquetage des aliments

contentant des OGM

RIA Novosti. Le cabinet des ministres ukrainien se prépare à renoncer à l'introduction de l'étiquetage obligatoire des aliments contenant des organismes génétiquement modifiés (OGM) qui était prévue pour le 1er novembre, a annoncé jeudi le quotidien ukrainien Delo.

Selon les informations avancées par le journal, l'exigence relative à la suppression de l'étiquetage systématique des produits génétiquement modifiés a été prononcée par le Groupe de travail de l'accession de l'Ukraine à l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

"La partie américaine, qui qualifie cette mesure (l'étiquetage obligatoire) de sérieux obstacle sur la voie de l'adhésion à l'OMC, insiste sur son annulation complète", a déclaré Olexandre Chnipko, le directeur du Service gouvernemental ukrainien pour la réglementation technique et la politique de consommation (Gospotrebstandart), cité par le journal.

L'adoption en bloc par la partie ukrainienne des exigences américaines signifiera la vente libre, sans aucune restriction, de l'ensemble des produits à base d'OGM, y compris ceux destinés aux enfants.

Le gouvernement ukrainien est déjà sur la voie de la levée des restrictions concernant l'utilisation d'OGM dans les aliments, une proposition à cet effet ayant été formulée lors d'une réunion du cabinet des ministres par le ministre ukrainien de la Santé publique Iouri Gaïdaïev.

Conformément aux règles spéciales portant sur les "nouvelles formes de nourriture" appliquées dans les pays de l'Union européenne, tout produit contenant plus de 0,9% d'OGM doit être dûment étiqueté. Ces mêmes normes auraient dû entrer en vigueur en Ukraine à partir du 1er novembre.



Sources
Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OGM DANGER POUR LA PLANETE
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