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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Vendredi 27 avril 2007

La Cour suprême désavoue Bush sur sa politique contre les gaz à effets de serre. Ca doit lui faire une belle jambe. Il a été placé sur le trône par les plus grands pollueurs de la planète. Mais qu'à cela ne tienne Bush prie pour la paix. Eh oui. Il prie. Pour la paix alors que c'est lui qui fait la guerre où bon lui semble. C'est dire l'inversion des valeurs et la clique de diaboliques perchés sur le monde.

La Cour suprême désavoue Bush

La Cour suprême des États-Unis désavoue l’administration Bush sur sa politique de lutte contre les gaz à effet de serre. La plus haute juridiction américaine a estimé, lundi, que le gouvernement fédéral avait bien l’autorité pour réguler les émissions de dioxyde de carbone rejetées par les automobiles.

Dans son arrêt rendu par cinq voix contre quatre, la Cour suprême a donc ordonné à l’administration Bush de se pencher à nouveau sur la question de la régulation des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre produits par les voitures.

Les juges suprêmes ont estimé que la loi Clean Air Act donne bien à l’Agence fédérale de protection de l’environnement l’autorité de réguler ces émissions de gaz. Ils ont également précisé que les gaz à effet de serre doivent être considérés comme des polluants atmosphériques au terme de cette loi.

Cet arrêt a été rendu par cinq des neuf juges de la Cour suprême et a été rédigé par le juge John Paul Stevens. Les quatre autres juges, réputés les plus conservateurs, dont le président de la Cour suprême John Roberts, ne se sont pas associés à cet arrêt.

La plupart des scientifiques pensent que les gaz à effet de serre, notamment le CO2 émis par les véhicules automobiles, participent au réchauffement climatique de la planète, lui-même responsable de la hausse du niveau des mers et d’autres perturbations écologiques.

Sources Mauritius

Posté par Adriana Evangelizt

 

par Adriana Evangelizt publié dans : Bush et l'environnement
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Jeudi 8 février 2007

Bush préfère privilégier ses amis pétroliers, vendeurs d'armes et de nucléaires, et le lobby scientifique plutôt que de prendre soin de notre terre. Ce n'est pas nouveau.

Réchauffement climatique:

l'administration Bush accusée de minimiser l'enjeu


Interviews annulées, rapports sous-estimés voire dénigrés: l'administration Bush a été accusée mercredi de bâtir une véritable "conspiration du silence" pour minimiser le débat public sur le réchauffement climatique.

"L'administration ne fait pas son travail, c'est une honte, vous tournez le dos aux générations futures (...), vous allez laisser se produire la catastrophe annoncée": le sénateur démocrate John Kerry n'a pas eu de mots assez durs pour accabler le seul responsable gouvernemental autorisé à témoigner lors d'une audition organisée par la commission des Sciences du Sénat sur le thème "recherche sur le réchauffement climatique et intégrité scientifique".

Face à lui, William Brennan, un responsable de l'organisme fédéral de météorologie (NOAA, National oceanic and atmospheric administration), n'a pu que mettre en avant la participation de chercheurs américains au rapport du groupe intergouvernemental de l'ONU sur le climat - qui a conclu, avec 90% de certitude, que le facteur humain est à l'origine de la montée des températures du globe avec des conséquences catastrophiques à long terme.

Mais la réalité politique est tout autre, selon des scientifiques invités à l'audition: "quand le président Bush dit 'le réchauffement climatique est un problème grave, mais il y a débat pour savoir s'il est naturel ou dû à l'homme', c'est ce que j'appelle déformer le renseignement", a accusé lors de l'audition le consultant James Mahoney, citant un discours présidentiel de juin dernier.

Le débat intervient une semaine après la publication d'un rapport de "l'Union des savants inquiets" (Union of concerned scientists) dénonçant un "interventionnisme politique très répandu dans la communauté scientifique fédérale travaillant sur le climat".

Le résultat, selon Rick Piltz, responsable d'une association indépendante ayant participé à ce rapport, c'est que "quelques interventions relativement vigoureuses ont suffi à faire sentir aux responsables (de la politique environnementale) la sensibilité politique de la Maison Blanche (sur ces questions). Du coup, je crois qu'une certaine autocensure s'installe, et les rapports finissent par être écrits pour passer le filtre (..) de la Maison Blanche".

Le porte-parole présidentiel Tony Snow a défendu l'action de l'administration, assurant qu'elle avait investi des sommes record dans la recherche fondamentale (9 milliards de dollars) et les technologies (29 milliards) contre le réchauffement.

"Sous l'administration Clinton, ils parlaient (du protocole) de Kyoto (sur la réduction des gaz à effet de serre) et n'ont rien fait pour son adoption parce qu'ils savaient quel impact économique ruineux cela aurait", a ajouté M. Snow, qui a assuré que les Etats-Unis "font mieux" que l'Europe pour limiter les émissions de gaz carboniques, en dépit de l'abandon de Kyoto en 2001.

Cette audition était organisée le jour où M. Bush se rendait dans un parc national des Appalaches, dans la vallée de la Shenandoah (Virginie, est), pour promouvoir son "Initiative pour le centenaire des parcs nationaux"

M. Bush a alloué environ 2,4 milliards de dollars au budget des parcs nationaux dans son budget 2008, un record selon l'administration, et se propose de lever 3 milliards de fonds supplémentaires d'ici au 100e anniversaire du service des parcs nationaux en 2016.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Bush et l'environnement
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Jeudi 25 janvier 2007

Bush veut réduire la consommation d'essence d'ici 10 ans et d'un autre côté doubler la réserve stratégique de pétrole des Etats-Unis pour la porter à 1,5 milliard de barils d'ici 2027, voyez un peu la contradiction que personne n'a relevé d'ailleurs. Bush dit tout et son contraire. D'ici 10 ans, de toute façon, cela sera trop tard. Ce sont des gens malfaisants comme lui qui ont amené un plus à la destruction de la planète. C'est leur rôle.

Bush veut réduire drastiquement

la consommation d'essence d'ici 10 ans

Le président américain George W. Bush compte réduire de 20% la consommation d'essence aux Etats-Unis d'ici 10 ans, un objectif ambitieux qui nécessitera, selon les analystes, un net changement de comportement des consommateurs.

"Le président va proposer de fixer l'objectif audacieux, ambitieux mais faisable de diminuer de 20% notre consommation d'essence d'ici à 2017", mardi à l'occasion de son discours sur l'état de l'Union, a indiqué le chef de cabinet adjoint de M. Bush, Joel Kaplan.

M. Bush compte pour cela durcir les normes de consommation automobile en carburant et favoriser le développement des énergies alternatives comme l'éthanol par exemple.

Il va aussi plaider dans son discours pour un arrêt sur dix ans de la croissance des émissions de dioxyde carbone par les automobiles, les camions légers et les 4x4.

Les milieux automobiles ont réagi prudemment à ces annonces, à l'instar du porte-parole de General Motors, Tom Wilkinson, qui a fait valoir la volonté de GM de "travailler avec la Maison Blanche et le Congrès pour s'assurer que les changements sont techniquement possibles et qu'ils ne pénaliseront pas les constructeurs". Les constructeurs américains sont plus favorables aux énergies alternatives comme l'éthanol plutôt qu'à une réduction de la consommation, qui va nécessiter des investissements et va pénaliser les véhicules les plus gourmands comme les 4X4.

Le président américain, régulièrement accusé de négliger le changement climatique, s'exprimera alors qu'il doit pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir en 2001 composer avec un Congrès dominé par les démocrates.

L'énergie est l'un des sujets sur lesquels un terrain d'entente pourrait être trouvé avec les démocrates.

M. Bush, notoirement sceptique sur la réalité du réchauffement climatique, doit ainsi faire face à des appels de plus en plus pressants à protéger l'environnement, provenant autant de la gauche que de la droite chrétienne.

Au pays de l'automobile reine, la réduction drastique de la consommation qu'il prône représente cependant un net changement de comportement.

Selon Bruce Harrison, un analyste du cabinet Global Insight, il est sans doute irréaliste de penser que les Américains abandonneront complètement leurs gros véhicules.

"Pour changer le comportement des consommateurs, il faut taxer l'essence -- et aucun homme politique en campagne ne fera cela", a-t-il assuré.

Selon un rapport publié en juillet dernier par l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA), les voitures consommaient en 2006 autant d'essence qu'il y a vingt ans.

C'est un vrai défi pour les constructeurs américains, lanternes rouges du classement de l'EPA alors que les Japonais Honda et Toyota fabriquent les voitures les moins gourmandes du marché américain.

Mais les Américains ont assuré au dernier salon automobile de Detroit qu'ils comptaient faire des progrès.

L'hydrogène et le diesel propre sont d'autres pistes explorées par les constructeurs, notamment parce que le secteur ignore encore quelle sera la technologie dominante de demain. Derrière l'argument écologique se cache aussi un souci économique: réduire la facture en carburant des Américains pour assurer la prospérité du secteur.

Second grand volet de son plan, M. Bush compte doubler la réserve stratégique de pétrole des Etats-Unis pour la porter à 1,5 milliard de barils d'ici 2027.

Cette annoncé a fait bondir les cours (+2,02 dollars à New York) mais M. Bush la justifie par la vulnérabilité des Etats-Unis à l'approvisionnement étranger. "Notre nation dépend depuis trop longtemps du pétrole", soulignait un document remis par la Maison Blanche avant son discours.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt







par Adriana Evangelizt publié dans : Bush et l'environnement
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Jeudi 25 janvier 2007

On en revient à ce que je disais là...

Les propos de Bush sur l'énergie

déçoivent les défenseurs du climat


Les défenseurs du climat ont été déçus : George Bush, dont le pays reste le premier émetteur de gaz à effet de serre, s'est davantage focalisé mardi soir sur l'indépendance énergétique des Etats-Unis que sur la lutte contre le réchauffement.

Dans son discours annuel sur l'état de l'Union, qui suscitait beaucoup d'attentes sur le sujet, le président américain a toutefois qualifié le changement climatique de "problème mondial sérieux".

"Un pas dans la bonne direction", a soutenu l'économiste britannique Nicholas Stern, auteur du rapport Stern sur le coût du changement climatique, qui se trouvait mercredi au Forum économique de Davos.

Le plus haut responsable du climat aux Nations unies, Yvo de Boer, a également jugé ces propos "très encourageants", notamment l'objectif annoncé de réduire de 20% la consommation d'essence aux Etats-Unis en dix ans en misant sur l'éthanol. Et la député française de droite Nathalie Kosciusko-Morizet, rapporteur de la mission parlementaire sur l'effet de serre, a salué "un changement de pied remarquable".

M. de Boer escompte toujours que les Etats-Unis rejoindront les négociations climatiques multilatérales engagées sous l'égide de l'Onu : "Essayer de combattre le changement climatique sans la participation des Etats-Unis n'a pas de sens", souligne-t-il, alors qu'est attendu début février à Paris le verdict de la communauté scientifique sur l'ampleur du phénomène.

Et c'est là que les attentes des ONG environnementalistes ont été déçues.

"Il s'est arrangé pour continuer d'éviter le problème, garantissant aux fermiers américains de nouvelles subventions sous couvert d'agir en faveur de la crise énergétique", a estimé Steve Sawyer, responsable Climat à Greenpeace international.

"Mais rien n'indique que ça aura le moindre effet sur les émissions américaines et en l'absence d'objectifs contraignants, il n'y aura aucun moyen de le mesurer", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis sont responsables d'environ un quart des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2), le principal des gaz à effet de serre liés à la consommation de pétrole, de gaz et de charbon.

Les mesures annoncées ne visent que le secteur des transports, responsable d'un tiers environ des émissions américaines de GES, remarque Eileen Claussen, présidente du Pew Institute on Global climate change.

"Si nous voulons vraiment lutter de manière raisonnable, il nous faut une approche à la fois économique et contraignante", estime-t-elle.

C'est ce qu'ont plaidé lundi neuf grands groupes américains parmi lesquels Alcoa, General Electrics et DuPont, rassemblés sous la bannière du Partenariat américain en faveur d'une action pour le climat (USCAP), en réclamant des objectifs de réduction des GES et la création d'un mécanisme permettant le commerce des droits d'émissions, comparable au marché européen du carbone.

"En celà, il est complètement à la traîne de l'opinion américaine et du Congrès, désormais prêts à agir contre le changement climatique, c'est-à-dire au-delà des seules initiatives technologiques", a commenté Jennifer Morgan, experte Climat-Energie de l'ONG E3G, basée à Londres.

"L'approche sérieuse consisterait à adopter des réductions obligatoires et à accroître l'efficacité énergétique et la part des énergies renouvelables".

Les démocrates, qui contrôlent le congrès depuis le début de l'année, espèrent d'ailleurs imposer un objectif de réduction des émissions, et la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, a annoncé la création d'une commission parlementaire consacrée au réchauffement climatique et à l'indépendance énergétique.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Bush et l'environnement
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Jeudi 25 janvier 2007

Qu'est-ce qu'il en a à faire -pour ne pas dire "foutre"- Bush du réchauffement climatique ? Ceux qui l'ont mis au pouvoir sont dans l'industrie de l'armement et du pétrole. Des destructeurs de la planète terre. Voilà les gourous de Bush. Et lui-même n'a qu'un petit pois à la place du cerveau alors comment peut-il réfléchir et se rendre compte de visu de ce qu'il en est vraiment ? Sait-il que la banquise font en Arctique ou en Antarctique ? Non, Bush la marionnette, vit. Point. Et répète ce que lui soufflent les âmes noires qui  l'ont assis sur le trône. Voilà la vérité.

Bush continue de traîner des pieds

face au réchauffement climatique

Alors que le changement climatique est au coeur des débats du Forum économique mondial de Davos, le président américain George W. Bush n'a pas fondamentalement changé sa position sur les mesures à prendre pour lutter contre le réchauffement de la planète.

Mardi soir, dans son discours sur l'état de l'Union, M. Bush n'a mentionné le changement climatique que très succinctement.

"Les Etats-Unis sont à la veille de découvertes technologiques qui nous permettront de vivre moins dépendants du pétrole. Ces technologies nous aideront à mieux prendre soin de l'environnement et à affronter les défis sérieux du changement climatique", a-t-il affirmé.

Il a certes lancé l'objectif de réduire la consommation d'essence de 20% d'ici 10 ans, mais en le justifiant par le besoin de réduire la dépendance énergétique du pays.

Pour les défenseurs de l'environnement, la déception est rude.

"La communauté internationale devrait abandonner tout espoir, une fois pour toutes, de voir le président Bush changer de politique sur le changement climatique", a déploré John Passacantando, directeur de Greenpeace USA.

Par un hasard du calendrier, le discours présidentiel était programmé à la veille de l'ouverture du Forum économique mondial à Davos (est de la Suisse), qui va faire la part belle aux problèmes liés au changement climatique.

"C'est un pas dans la bonne direction", a déclaré Nicholas Stern, auteur d'un récent rapport sur les risques liés au réchauffement climatique, en réaction au propos de M. Bush.

Mais le président américain a en fait peu évolué sur la question. En 2005, il avait déjà reconnu que le changement climatique était un "grave problème" auquel "il faut s'attaquer" -- sans que cela débouche sur des changements concrets au delà des appels à un recours accru aux énergies alternatives comme l'éthanol.

Les réticences de M. Bush sur le climat sont anciennes. Son gouvernement, soucieux de préserver l'emploi, a toujours rejeté le protocole de Kyoto -- ce qui a abouti à la situation paradoxale où plusieurs villes ou Etats américains se sont imposé de leur propre chef les règles du protocole qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Mais pour M. Bush, le bien fondé de Kyoto est discutable. En juin 2001, il avait jugé que le protocole était "irréaliste sur de nombreux aspects" et que ses objectifs n'étaient "pas fondés sur des données scientifiques".

Ce faisant, le président américain rejoint le scepticisme d'une large partie du monde des affaires.

"La seule chose qui va nous sauver est la probabilité (très élevée) que les prévisions les plus sombres sur le changement climatique soient fausses, que la possibilité (pas improbable) que la biosphère évolue pour utiliser une atmosphère un peu plus riche en carbone, ainsi que la perspective (quasi-certaine) que l'humanité cherchera à s'adapter", écrivait mercredi l'éditorialiste Holman Jenkins dans les colonnes du Wall Street Journal.

Mais le vent pourrait être en train de tourner.

Lundi, neuf grands groupes américains dont Alcoa, General Electric et DuPont, ont réclamé des objectifs de réduction des gaz à effet de serre.

Le documentaire "Une vérité qui dérange", réalisé par Al Gore (l'adversaire démocrate malheureux du président Bush en 2000), a rencontré un franc succès aux Etats-Unis.

Maintenant majoritaires au Congrès, les démocrates pourraient pousser à des changements de la politique américaine.

"Je suis déçu par le fait que le président a aussi peu parlé des moyens de lutter contre le réchauffement climatique", a estimé mardi le sénateur démocrate Jeff Bingaman, président de la commission sur l'Energie.

Selon lui, M. Bush "a raté une vraie chance".

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Bush et l'environnement
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