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Paul Watson/Brigitte BARDOT

Notre Ami Paul Watson est repassé à l'attaque contre les pêcheurs Japonais. Ces infâmes contnuent de massacrer les baleines malgré les interdictions.

Tensions australo-japonaises autour des baleines

dans l'Antarctique

La tension est à nouveau montée mercredi entre les baleiniers japonais et les défenseurs de la nature australiens, les amis des cétacés accusant les pêcheurs de retenir deux militants contre leur gré dans l'Antarctique, ce qui a poussé les autorités des deux pays à intervenir.

Des baleiniers japonais mènent depuis décembre une campagne destinée à tuer un millier de cétacés dans l'Antarctique. Greenpeace et le mouvement de protection de la nature australien Sea Sheperd ont envoyé des navires sur place pour les empêcher d'agir.

Mardi, deux militants de Sea Sheperd ont abordé en canot un des baleiniers. Hissés à bord du navire, ils ont remis aux Japonais la lettre d'un arrêt d'un tribunal fédéral de Sydney, qui venait d'interdire au Japon de chasser la baleine dans des eaux dites "sanctuaires" de l'Antarctique.

Paul Watson, le dirigeant de Sea Sheperd, a accusé mercredi le Japon de retenir en otages ses deux militants, parlant même de tactique "terroriste".

Selon M. Watson, l'Institut japonais de recherche sur les cétacés l'a prévenu que les "otages ne seraient libérés" que si son mouvement acceptait "de ne pas perturber la chasse à la baleine", a-t-il expliqué à l'AFP.

Tokyo a contesté cette version des faits, assurant que le baleinier japonais "avait envoyé des messages" au navire Sea Sheperd pour tenter de remettre les deux hommes, mais que le groupe environnementaliste n'avait "pas répondu", a assuré le porte-parole du gouvernement japonais, Nobutaka Machimura.

Le gouvernement australien a demandé aux autorités japonaises de faciliter la libération des deux militants.

Et mercredi le ministre australien des Affaires étrangères Stephen Smith a annoncé que les autorités japonaises avaient accepté de relâcher les deux écologistes retenus à bord du baleinier nippon en Antarctique.

M. Machimura a condamné les manoeuvres des défenseurs des baleines, fustigeant "des actions très dangereuses qui enfreignent des activités légales menées dans les eaux internationales".

Le Japon défend ses campagnes de chasse en affirmant qu'elles sont destinées à des "fins scientifiques" sur les mammifères marins.

Le porte-parole du gouvernement japonais a toutefois estimé que ces incidents n'auraient "pas de conséquence sur les relations diplomatiques" entre les deux pays.

Dimanche, Greenpeace avait annoncé qu'un de ses navires avait réussi à repousser des baleiniers japonais de leur lieu de chasse en les poursuivant pendant 24 heures.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Mercredi 16 janvier 2008 3 16 /01 /Jan /2008 17:29

Publié dans : Paul Watson/Brigitte BARDOT - Par Adriana Evangelizt - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Et en France aussi bien sûr, il y a des saloperies de tortionnaires d'animaux... et on sait bien qu'il y en a. On veut pas vous dire toutes les actions que l'on fait ici mais bon...

 

52 chiens sauvés de l'enfer !

Fondation Brigitte Bardot

 

Crâne de chien

Tout commence le 1er avril lorsque notre service juridique reçoit le courrier d’un plaignant nous alertant de la situation dramatique de plus de 60 chiens qui seraient retenus dans un véritable capharnaüm chez un couple résidant à Marigny-en-Orxois dans l’Aisne.

Quelques jours plus tard, une inspectrice de la région est déléguée pour se rendre sur les lieux et constater les faits. Les propriétaires étant absents, elle n’a pu établir qu’un un constat de l’extérieur mais elle a déjà pu noter la présence de plus de 8 chiens (6 en chenils et 2 en liberté) dans un état déplorable. C’est alors que la Fondation Brigitte Bardot rentre en contact avec la DSV et nous apprenons que ce couple était déjà connu de leur service.



C’est donc le 12 avril 2007 que le rendez-vous est pris sur place avec la DSV, la gendarmerie et le maire de la ville. L’équipe juridique de la Fondation Brigitte Bardot se rend alors sur les lieux avec la Fondation Assistance aux Animaux pour effectuer un simple contrôle. Le couple étant de nouveau absent et au vue des infractions caractérisées et de la détresse absolue dans laquelle se trouvent ces pauvres animaux, le Procureur de la République donne l’autorisation de pénétrer sur les lieux, de perquisitionner, et de confier l’ensemble des animaux aux 2 associations présentes.

La découverte des lieux par la gendarmerie se fait alors de « surprises en surprises » toutes plus stupéfiantes et écœurantes les unes que les autres.



Tout d’abord des voitures délabrées, une véranda cadenassée où 8 chiens (labradors, bergers) suffoquent sous un toit de taule, un chenil extérieur où de grands chiens maigres (bergers, dogue, labrador) tournent en rond, et enfin …. Des cadavres d’animaux et même un crâne de chien !

Ensuite une maison dans un état d’insalubrité inimaginable (excréments accumulés sur le sol en une couche épaisse et nauséabonde mélangée à de la paille et de la saleté) et ci et là des cages, petites, rouillées, renfermant 10 petits chiens (griffon, ratier, jack russel, carlin, caniche) dans un état pitoyable, sans eau ni nourriture ! L’un d’eux, vivant dans une chambre à coucher et ayant l’arrière train complètement atrophié, a du être euthanasié …. Le pauvre animal se tenait sur ses moignons …

Enfin, dans le garage, toujours fermé, sans aération, sans fenêtre et donc privés de lumière du jour, 26 chiens (terrier, épagneuls, ratiers, bichon, griffons, jack, caniche) sont entassés dans 16 cages superposées les unes sur les autres !

Tous les chiens ont pu être sauvés : 21 chiens sont recueillis par la Fondation Brigitte Bardot et 31 par la Fondation Assistance aux animaux.



Tous se laissent sortir de leurs cages docilement sans agressivité. Certains sont portés car ils ne savent pas marcher en laisse… marcher tout court ? Envoyés immédiatement chez le vétérinaire, les chiens se sont jetés sur l’eau. C’est la présence de cadavres, d’ossement, absence de soins, d’eau, de nourriture, d’aération, enfermement, animaux fortement exposés à la chaleur dans la véranda qui ont conduit nos 2 associations a déposer plainte pour actes de cruauté.

Le couple est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende pour acte de cruauté et sévices graves. Placé en garde à vue et entendu, le couple ose affirmer que leur but était de sauver des chiens qu’ils récupéraient ou qu’ils adoptaient. Adopter un animal pour lui faire vivre un enfer ….le comble ! C’est pourquoi notre avocat demandera également l’interdiction définitive de détention de tout animal domestique par le couple.

En attendant les chiens sont sauvés, soignés, nourris et peuvent enfin s’ébattre dans notre refuge de la Mare Auzou en attendant d’être adoptés par une famille aimante. (Attention : ils ne pourront pas être adoptés avant le verdict du jugement le 12 septembre 2007 à Soissons).

Sources Fondation Brigitte Bardot

Posté par Adriana Evangelizt



Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 11:46

Publié dans : Paul Watson/Brigitte BARDOT - Par Adriana Evangelizt - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mais quelle horreur mon Dieu quelle horreur que ces tortionnaires ! Les Espagnols sont à ranger dans le même gang criminel que les Asiatiques et les Japonais. Là-bas les chiens de chasse sont considérés comme des outils. C'est vous dire la mentalité de ces salopards. Ils n'ont même pas la conscience de voir qu'ils font souffrir des animaux. Mais dans quel monde on vit. Croyez-le, on a de plus en plus de mal à supporter tout ça.

 

Soutien aux lévriers espagnols (Galgos)

Fondation Brigitte Bardot

 

 

Les galgos sont des chiens espagnols de chasse, appartenant à la race des lévriers. Ce sont de beaux et grands chiens athlétiques, dévoués et dociles.

Hélas beaucoup d'espagnols ne le considèrent pas ainsi et le galgo n'est pour eux qu'un " outil " traditionnel pour chasser le lièvre. Aussi dans d'innombrables cas, lorsqu'il ne remplit plus suffisamment bien sa fonction, son maître se lavera de cet inacceptable affront en lui imposant une punition suprême, celle consistant à mourir en souffrant. Les pires châtiments sont alors imaginés et pratiqués sans pitié, sans une once d'humanité : abandonnés, pendus de façon lente, brulés vifs, battus, effroyablement mutilés. Victimes de cruautés épouvantables, insoutenables et difficilement concevables, ces chiens n'ont aucune chance d'échapper à leur triste sort puisque le droit espagnol en les classant dans la catégorie " outil " leur refuse la reconnaissance nécessaire pour espérer bénéficier des rares lois nationales de protection animale.

Sauvetage de Galgos par "Galgos France" en octobre 2007.

 

Les seules et infimes chances pour ces chiens de survivre sont d'être trouvés avant qu'il ne soit trop tard par des bénévoles ; ces derniers les recueillent dans des refuges et leur prodiguent tous les soins nécessaires. Dans une précarité difficile à imaginer de nos jours, puisque certains refuges n'ont ni eau ni électricité, et avec très peu de moyens, car ils ne touchent aucune subvention compte tenu de la considération des Espagnols à l'égard de ces chiens, ces bénévoles parviennent néanmoins à subvenir aux besoins les plus pressants de ces animaux . Cependant les états de mutilation et de faiblesse de ces chiens engendrent des besoins spécifiques et onéreux tels qu'une aide extérieure est indispensable pour non seulement soutenir leurs efforts mais les mener à terme.

PEPITO, trop faible, n'a pas survécu

Ces deux derniers week end d'octobre grâce à la mobilisation des bénévoles français de l'association " GALGOS FRANCE " que la FONDATION BRIGITTE BARDOT soutient, c'est plus de 50 chiens en tout qui seront arrachés de leur enfer espagnol. Si beaucoup ont déjà une famille d'accueil ou d'adoption, d'autres en revanche attendent encore de trouver enfin la chaleur d'un foyer et la douceur de maîtres aimants. Si vous souhaitez faire connaître à ces chiens les joies d'une existence heureuse, n'hésitez pas à contacter directement Isabelle de l'association les Galgos France au : 05.34.30.09.35 ou isa@galgosfrance.net

Pour plus de renseignements sur ces chiens à adopter et sur les actions de cette association, vous pouvez consulter leur site http://www.galgosfrance.net

Toute la détresse dans les yeux de ce Galgo traumatisé

 

Enfin, la Fondation Brigitte Bardot en plus d'avoir pris en charge une partie des frais d'alimentation nécessaires à soigner ces chiens extrêmement dénutris, financera en 2008 une infirmerie dans le refuge de Cuenca, un des refuges que l'association Galgos France aide dans leurs remarquables efforts pour tenter de pallier à ces stupides atrocités humaines.

Sources Fondation Brigitte Bardot

Posté par Adriana Evangelizt



 

Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 11:24

Publié dans : Paul Watson/Brigitte BARDOT - Par Adriana Evangelizt - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Il faut voir le formidable travail que fait Brigitte Bardot par le biais de son association. Lire 8 équidés retirés à Peille. C'est une grande dame.

 

Brigitte Bardot reçue à l'Elysée :

réunion très positive avec le Président Nicolas Sarkozy.

A l'Elysée, Brigitte Bardot, Allain Bougrain Dubourg, Mme Calmels-Bock DG de la FBB, Christophe Marie, coordinateur du bureau de protection animale de la FBB et le Président de la République Nicolas Sarkozy.

 

C'est le 27 septembre 2007 à 11.30 que Brigitte Bardot avait rendez-vous avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée, l'occasion pour elle d'aborder plusieurs thèmes qui lui tiennent à cœur. L'issue de cet entretien est plutôt positive.

Tout d'abord, et c'était l'objet principal de notre demande d'entretien, le Président a proposé de créer, à l'issue du Grenelle de l'Environnement, un groupe de travail exclusivement orienté sur la condition animale qui pourrait être ensuite relayé par la mise en place d'un comité de " haute surveillance " qui veillera au respect des mesures proposées par ce groupe de travail.

Brigitte Bardot avec Allain Bougrain Dubourg

Le Président a ensuite pris des engagements sur l'abattage rituel, plus précisément l'obligation de l'étourdissement préalable des animaux, en organisant une très prochaine réunion avec les associations de défense des animaux, les représentants des cultes et les autorités… Réunion qui devra aboutir à un résultat effectif (compte tenu des informations dont nous disposons aujourd'hui et notamment le rapport de l'Académie vétérinaire de France).

Enfin, le Président s'est engagé à ce que la France ne soit plus complice des massacres perpétrés sur la banquise canadienne en interdisant, dès cette année, l'importation des produits issus de la chasse aux phoques. Des engagements avaient été pris par l'ancien gouvernement et même par l'actuel (Alain Juppé éphémère ministre de l'Ecologie) mais ces engagements ont été remisés après la pression exercée par le gouvernement canadien… à suivre.

Sources Fondation Bardot

Posté par Adriana Evangelizt


Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 11:06

Publié dans : Paul Watson/Brigitte BARDOT - Par Adriana Evangelizt - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Là, c'est pareil... malgré l'interdiction de la chasse à la baleine, le Japon persiste et signe. Et ment effrontément. Il contourne chaque année le moratoire international sur la chasse commerciale des baleines, en affirmant pêcher à des fins "scientifiques". Voyez un peu le vice. C'est un peu comme si demain l'envie me prenait avec quelques amis de cambrioler des magasins pour piquer des bouteilles de champagne et, si l'on se fait pincer, on donnera comme alibi une excuse "scientifique". On voulait juste étudier scientifiquement les bulles de Dom Perignon mais non pas le boire ni le revendre. Oui, je sais, j'exagère mais à force de voir tous les pillards et assassins qui font la loi sur notre planète à son détriment, il nous vient des idées de transgression. Si eux le font, pourquoi pas nous ?  

Chasse à la baleine:

Greenpeace interpelle le gouvernement japonais


L'"Esperanza", le bateau de Greenpeace a participé à la récente campagne contre les baleiniers japonais en Antarctique en février 2007

Greenpeace a interpellé vendredi le gouvernement japonais, l'accusant d'empêcher tout débat sur la chasse à la baleine, alors qu'un de ses bateaux était toujours bloqué au large de Tokyo, pour la troisième journée consécutive.

L'"Esperanza", navire de Greenepeace qui a participé à la récente campagne anti-chasse au cétacé, avait l'intention d'accoster cette semaine en baie de Tokyo dans le cadre de sa campagne anti-chasse au cétacé.

Mais il en a été de facto empêché à la suite du refus de l'agent japonais chargé de s'occuper administrativement de son arrivée.

Ce dernier a été pressé par le syndicat des marins japonais de ne pas assister le bateau de Greenpeace, organisation honnie au Japon, accusée par les autorités de se livrer à une opération de propagande.

De son côté, Greenpeace reproche aux autorités nippones d'être responsables de l'interdiction d'accès au port de Tokyo.

"Ce serait simple pour elles de décider de nous donner l'autorisation d'accoster", a déclaré Sara Holden, la porte-parole de Greenpeace, à bord du navire.

"Le problème, c'est surtout la façon dont le gouvernement considère la liberté d'expression", a estimé la porte-parole, répétant que l'"Esperanza" n'avait aucune intention de s'éloigner des côtes japonaises.




Karli Thomas, chef de l'expédition de Greenpeace, s'adresse aux journalites le 29 mars 2007 à Tokyo

Le navire écologiste, avec 23 membres d'équipage à bord, devait accoster en baie de Tokyo mercredi dans le cadre de sa campagne anti-chasse au cétacé, mais il en a été de facto empêché à la suite du refus de l'agent japonais chargé de s'occuper de son arrivée.

Le Japon pratique la chasse à la baleine, qu'il considère comme une de ses traditions culturelles et culinaires, ce qui lui vaut la vive inimitié des associations écologistes.

Il contourne chaque année le moratoire international sur la chasse commerciale des baleines, en vigueur depuis 1986, en affirmant pêcher à des fins "scientifiques".

Le 1er mars, les Japonais avaient dû prématurément interrompre leur saison annuelle de pêche dans l'Antarctique à la suite de graves incidents avec des militants écologistes de l'organisation Sea Shepherd.

Ces derniers avaient notamment jeté de l'acide sur le pont d'un baleinier nippon, blessant deux marins. Greenpeace s'est désolidarisée des actions violentes de Sea Shepherd.

Tokyo a promis de poursuivre la chasse à la baleine.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Samedi 31 mars 2007 6 31 /03 /Mars /2007 13:27

Publié dans : Paul Watson/Brigitte BARDOT - Par Adriana Evangelizt - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

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