Présentation

  • : UN MONDE MEILLEUR
  • mondemeilleur
  • : Rêver
  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Images aléatoires

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

Lundi 21 mai 2007

Des astronomes suisses découvrent une exoplanète de "glace chaude"

Des astronomes de l'Université de Genève ont découvert qu'une planète tournant autour d'une petite étoile située à trente années-lumière de la Terre pourrait être composée de "glace chaude".

Cette exoplanète, connue des scientifiques depuis trois ans, fait 22 fois la masse de notre planète et orbite autour d'une "naine rouge" baptisée GJ436, souligne mercredi l'Université de Genève dans un communiqué.

La planète, l'une des quelque 220 connues à ce jour pour exister en dehors du système solaire, avait été découverte par la méthode dite des "vitesses radiales", qui donne incidemment de bonnes indications sur sa masse.

Depuis l'observatoire OFXB de Saint-Luc (Valais), les astronomes suisses ont cette fois-ci surpris la planète lorsqu'elle transitait entre son astre et la Terre. La mesure de l'infime atténuation de la luminosité de l'astre par son satellite leur a permis de déterminer la taille de la planète.

En croisant les deux mesures - masse et taille de l'exoplanète - les astronomes ont pu en déduire sa densité. Et, surprise, cette densité ne correspondait ni à celle d'une planète rocheuse, comme la Terre, ni à celle d'une planète gazeuse. Cette planète devrait en fait être composée d'eau.

Selon les chercheurs suisses, la proximité entre la planète et son étoile, ainsi que le vraisemblable effet de serre qu'elle subit, permettent d'évaluer la température à sa surface à plus de 300 degrés centigrades.

Si l'eau de son atmosphère se trouve donc à l'état de vapeur, celle à l'intérieur de la planète devrait exister sous forme de glace chaude, un état de l'eau inconnu sur la Terre, mais déjà reproduit en laboratoire.

"A très haute pression, la glace se transforme d'abord en eau liquide, puis en solide plus dense que l'eau et la glace, de la même manière que le carbone - sous forme de graphite - se transforme en diamant sous la pression", explique Frédéric Pont, spécialiste des transits à l'Université de Genève. "Si nos océans étaient beaucoup plus profonds, ces formes exotiques de glace se formeraient sur leur fond", ajoute M. Pont, cité dans le texte.

Les astronomes suisses vont maintenant tenter d'analyser l'atmosphère de la planète, par analyse spectrographique de la lumière de l'étoile, avant et pendant son occultation par son satellite. Par soustraction, ils devraient pouvoir déduire les éléments constituant l'atmosphère de l'exoplanète.

Ces mesures sont impossibles depuis le sol - l'atmosphère terrestre contenant de la vapeur d'eau - et devront être effectuées par les télescopes spatiaux Hubble et Spitzer. "Mais c'est une expérience très difficile à mener, du fait de la faible taille de la planète", souligne M. Pont.

Le télescope qui a servi à cette découverte est un télescope amateur de 60 centimètres, implanté près du mont Cervin. "Pour la mesure des transits, l'équipement n'est pas si important. Il faut être là au bon moment et les grands observatoires ne sont pas disponibles pour ce type de mesure", ajoute-t-il.


Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Astronomes/astronomie Video
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 21 mai 2007

Nasa: les astronautes se préparent à des missions lunaires sous l'océan



Un astronaute américain s'entraîne pour des missions lunaires dans des fonds sous-marins au large de la Floride

A près de 20 mètres sous la surface de l'océan Atlantique, entourés de requins et de tortues géantes, au large des côtes de Floride, des astronautes de la Nasa se préparent à de futures missions lunaires.

Arborant un énorme casque jaune vif attaché à une combinaison de plongée mais pas de palmes, l'astronaute Jose Hernandez et Josef Schmid, un médecin de la Nasa, spécialiste de la physiologie spatiale, se déplacent par petits bonds au ralenti sur le fond marin comme ils le feraient sur le sol lunaire dont la gravité est un sixième de celle de la Terre.

Ils s'affairent à assembler une structure tubulaire. A l'intérieur du laboratoire sous-marin baptisé "Aquarius" tout proche, qui simule un module lunaire habitable, deux bras robotiques télécommandés depuis des milliers de kilomètres se livrent à une opération chirurgicale sur un patient fictif.

Cette expérimentation sous-marine fait partie d'un programme de la Nasa, dit "National Extreme Environment Mission Operations" (NEEMO), destinée à étudier les techniques de marche sur la Lune, la médecine dans l'espace et d'autres activités spatiales.

"Nous essayons d'élaborer des concepts opérationnels pour des missions lunaires", explique Bill Todd, responsable du projet NEEMO, qui supervise ce douzième entraînement depuis 2001.

L'équipe, présente depuis 10 jours, se compose de deux astronautes, de deux médecins, dont pour la première fois un expert de la physiologie de l'espace, et de deux techniciens.

L'Aquarius, un cylindre recouvert de coraux, ressemble à un petit sous-marin, dans un environnement aussi proche que possible des conditions dans l'espace, soulignent les experts de la Nasa.

"Il s'agit d'un environnement aux conditions de vie extrêmes", explique Bill Todd, d'United Space Alliance, responsable de l'entretien des trois navettes spatiales américaines restant dans la flotte.



Le sous-marin "Aquarius"

Cela permet notamment d'étudier des problèmes médicaux pouvant affecter les astronautes. On sait ainsi que les virus à l'état latent dans le corps des "aquanautes" se multiplient beaucoup plus rapidement, exactement comme dans l'espace. La Nasa espère que cette mission et les suivantes aideront les chercheurs à trouver la cause de ce phénomène.

Un autre objectif de ce séjour sous-marin est d'évaluer la télé-robotique pour des interventions chirurgicales dans l'espace effectuées sur Terre par des chirurgiens.

Les "aquanautes" étudient en outre un ensemble de problèmes inhérents au vol spatial que la Nasa entend résoudre alors qu'elle se prépare à un retour sur la Lune dès 2018 pour y établir ensuite une petite colonie.

A plus longue échéance, l'objectif est une mission habitée sur Mars.

S'entraînant à travailler hors du module dans un temps limité, correspondant à l'autonomie de survie de leur scaphandre --plusieurs heures--, les deux "aquanautes" de la Nasa courent sur le sable, tirent, poussent sur les éléments de structure tubulaire et les assemblent. Ils ramassent des morceaux de coraux morts comme ils prélèveraient des échantillons du sol lunaire.

"Aquarius" est encore plus exigu que la Station spatiale internationale (ISS), selon les astronautes ayant vécu dans ces deux lieux.

Le module de 81 tonnes est doté de six couchettes superposées, d'une douche, de toilettes, d'un four à micro-ondes, d'un réfrigérateur et d'ordinateurs reliés à la base de la Nasa à Key Largo, en Floride.

"Aquarius" est alimenté en oxygène et en eau par "un cordon ombilical" relié à une installation flottant à la surface sur une grosse bouée.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Astronomes/astronomie Video
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 20 mai 2007

 

 

 

 

Y-a-t-il de la vie ailleurs dans l’univers ?

 

Michel Mayor aimerait bien confirmer cette intuition du philosophe grec Epicure

 

 

Y-a-t-il de la vie ailleurs dans l’univers ? Chasseur de planètes lointaines, Michel Mayor aimerait bien confirmer cette intuition du philosophe grec Epicure.

Mais en bon scientifique, l’astrophysicien suisse - qui vient de découvrir avec des collègues une exoplanète ’habitable’ - préfère les certitudes de l’observateur patient et méthodique aux spéculations des auteurs de science-fiction. Interview.

Depuis quinze jours, le téléphone de Michel Mayor n’a pas cessé de sonner. La découverte d’une planète potentiellement habitable à 20 années-lumière de la Terre suscite tous les enthousiasmes, y compris de ceux qui comptent bientôt pouvoir serrer la main d’E.T.

Le scientifique n’en garde pas moins son calme, son amabilité et sa disponibilité. Au point de rater le début d’un séminaire pour ne pas interrompe abruptement la conversation.

Parmi les ouvrages spécialisés qui seuls garnissent les murs de son bureau plutôt austère, un seul ouvrage de science-fiction. Et l’homme qui scrute les profondeurs du ciel admet n’avoir vu qu’un épisode de ’StarWars’. Qui lui a tout de même « bien plu ».

swissinfo : Ce n’est apparemment pas la science-fiction qui vous a donné la passion des étoiles ?

Michel Mayor : Non, certainement pas. J’apprécie de temps en temps un roman ou un film, mais je ne suis pas un mordu.

Enfant, j’avais une passion pour l’ensemble des sciences naturelles. J’ai choisi la physique parce que c’était ce qui me correspondait le mieux, mais à la fin de mes études, j’aurais parfaitement pu imaginer faire de la géologie, de la vulcanologie, voire de l’océanographie. A l’époque, il y avait une explosion des domaines de recherche de la physique appliquée à la nature.

Cela dit, il est vrai qu’aux scouts, j’étais déjà ’astronome’. A huit ans, cela consiste à reconnaître les constellations. Et plus tard, j’ai suivi des cours pour astronome amateur, où j’ai regardé pour la première fois le ciel au télescope.

swissinfo : Et aujourd’hui, est-ce qu’un astrophysicien moderne regarde toujours dans l’objectif ?

M. M. : Non. Le laboratoire typique dans un grand observatoire, c’est une salle de contrôle, avec beaucoup d’écrans d’ordinateur. Cela ressemble à la salle de contrôle de n’importe quelle installation un tant soit peu complexe, comme une centrale nucléaire.

On y pilote le télescope, les instruments, on analyse les données, et dans notre cas, les écrans ne montrent que des courbes et des graphiques. Par contre, nos collègues qui observent avec d’autres types d’instruments voient des images - électroniques certes -, mais des images du ciel.

swissinfo : De ces courbes, vous pouvez pour l’instant uniquement déduire l’existence de planètes. Ne rêvez-vous pas parfois de brûler les étapes, de savoir s’il existe là-bas une vie, voire une vie intelligente ?

M. M. : Oui, d’autant que je suis convaincu que la vie a de très fortes chances d’apparaître chaque fois que les conditions sont là dans l’univers. Mais malheureusement, mon imagination est toujours un peu bridée par la science, qui me dit que les chances d’entrer en contact avec une forme évoluée de vie sont terriblement limitées.

Epicure pensait déjà à la pluralité des mondes et de la vie. ’Il n’y a aucune raison que la nature ait épuisé les combinaisons d’atomes pour ne former qu’un monde : le nôtre. Et ces autres mondes sont probablement peuplés d’êtres vivants’, écrivait-il à son collègue Hérodote... C’est quand même fabuleux ! Il y a 2300 ans !

Et maintenant, nous vivons une époque où on a les moyens techniques d’aborder ce problème d’une manière scientifique. Et éventuellement d’avoir des réponses scientifiques. Donc ça, ça m’intéresse énormément !

Cela dit, si grâce aux futurs télescopes spatiaux on parvient dans vingt ans à voir certaines de ces planètes et que, par exemple, une forte concentration d’oxygène dans leurs atmosphères indique la présence probable de vie, on restera quand même très frustrés.

D’un côté la découverte sera extrêmement importante d’un point de vue philosophique, mais de l’autre, on ne saura toujours pas de quelle forme de vie il s’agit.

Donc, je préfère focaliser mon imagination sur ce qu’on peut faire maintenant pour tirer le meilleur de nos instruments et pour les améliorer encore. Cela me paraît déjà suffisamment excitant sans aller fantasmer sur des choses qui forcément relèvent du rêve.

swissinfo : Le fait d’observer le ciel vous a-t-il donné la foi ?

M. M. : Non... J’avoue que, oui, j’admire la nature, mais je pense que, contrairement à ce que l’on croit souvent, l’astronomie n’incite absolument pas plus à la foi que le fait d’observer un être vivant, un animal, ou un petit enfant. Ce qui est déjà une source absolument incroyable d’émerveillement.

Je connais dans le monde des astrophysiciens qui sont croyants, d’autres qui ne le sont pas, et ça ne me paraît pas être différent de l’ensemble de la population.

Nous ne sommes pas prêts à sacrifier quoi que ce soit de notre confort pour le futur.

Michel Mayor ""

swissinfo : En tant que scientifique, est-ce que le réchauffement climatique vous fait peur ?

M. M. : Pas à titre personnel. Mais je trouve triste et passablement révoltant de voir qu’il y a encore une part énorme de la population qui ne considère pas cela comme un enjeu majeur.

Surtout que ces gens ont des enfants, ou des petits-enfants. Et c’est eux qui vont en pâtir. Sans oublier que les dégâts toucheront en premier des contrées qui aujourd’hui déjà ne sont pas gagnantes, comme le Bangladesh, ou les régions déjà désertifiées.

On cherche toujours à éviter le problème en disant ’oh... on n’est pas tout à fait sûrs’. Il est vrai qu’il y a des marges d’erreur, mais face à des enjeux tellement énormes, cette attitude est absolument irresponsable ! Cela revient à faire l’autruche, se cacher les yeux pour ne pas voir.

Depuis plus d’un siècle, les concentrations de CO2 augmentent dans l’atmosphère. Les preuves sont accablantes. Et tous les modèles climatiques montrent qu’une des conséquences est l’augmentation de la température de la Terre.

Le problème, c’est que nous ne sommes pas prêts à sacrifier quoi que ce soit de notre confort pour le futur. Et bien sûr, les milieux qui cherchent à discréditer les recherches actuelles sur l’environnement le font pour défendre leurs intérêts.

Interview swissinfo : Marc-André Miserez

Sources Armées com

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Astronomes/astronomie Video
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 13 mai 2007

Alors voilà la fameuse vidéo qu'il faut regarder avec attention. Le réchauffement climatique est une triste réalité mais en sommes-nous entièrement responsables ? Au vu de ce petit documentaire, il se passerait dans les cieux des choses contre lesquelles nous ne pouvons rien. Souvenons nous de certains Peuples adorant le Soleil... et si c'était lui la clef de tout et notamment du désastre actuel ? Ne soyons pas moutons, réfléchissons...

 

Le secret du climat

 

 

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Astronomes/astronomie Video
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 4 mars 2007

Détection d'une galaxie en pleine transformation,

la "galaxie-comète"


Photo prise par le télescope Hubble de la Voie lactée en octobre 2006

Une équipe internationale de scientifiques dont un chercheur du Laboratoire d'astrophysique de Marseille vient de détecter une galaxie en train de se faire "dénuder" de son gaz et de ses étoiles, surnommée "la galaxie-comète", a annoncé vendredi l'Observatoire astronomique de Marseille-Provence.

"L'étude de cette galaxie, effectuée à partir d'observations réalisées avec le télescope Hubble et une kyrielle d'autres télescopes et satellites, apporte un nouvel éclairage sur le mystérieux et long mécanisme de transformation des galaxies au sein des amas de galaxies", selon le communiqué. Elle "pourrait permettre d'expliquer le processus de formation des millions d'étoiles isolées au centre des amas".

L'équipe qui a réalisé cette découverte, pilotée par Luca Cortese de l'Université de Cardiff (Grande-Bretagne), a étudié l'amas de galaxies Abell 2667 pour réaliser ses observations sur cette "galaxie-comète", ainsi nommée en raison de la traînée de gaz et d'étoiles dans son sillage. Les résultats de l'étude ont été publiés dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

"Au cours de ce formidable plongeon au coeur d'Abell 2667, les étoiles et le gaz de cette galaxie sont littéralement éjectés, donnant naissance à une longue traînée de nuages de gaz bleu lumineux et de jeunes étoiles, ressemblant à une queue de comète", explique Jean-Paul Kneib, membre de l'équipe et chercheur au Laboratoire d'astrophysique de Marseille (UMR CNRS/Université de Provence) cité par le communiqué.

"Avec la +galaxie comète+, nous obtenons pour la première fois une information sur une des premières étapes de ce processus de transformation qui ne dure probablement que quelques centaines de millions d'années, étape au cours de laquelle une importante formation d'étoiles est déclenchée", selon le texte.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana Evangelizt publié dans : Astronomes/astronomie Video
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Mes blogs

Poète Rebelle

Le Porteur de Lumière

Nouvel Ordre Mondial

Visionnaire

 

Il y a  4  personne(s) sur ce blog

Merci de voter pour mon blog...

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Recherche

Blog : Weblogs sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus