Présentation

  • : UN MONDE MEILLEUR
  • mondemeilleur
  • : Rêver
  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Images aléatoires

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Catégories

Lundi 14 juillet 2008



PALMAHIM : C'est WOODSTOCK MADE IN ISRAEL avec naturisme sauvage, tournage de films soft-érotiques...


La plage de Palmahim au Sud de RISHON le TSION. C’est certainement la plage la plus sauvage du pays avec d’énormes bennes à poubelles à l’air libre sous un soleil de plomb. Trés peu de familles avec barbecue et boîtes de sardines sur cette plage connue que par des initiés qui ont leurs habitudes de jour et… de nuit.

Pas de pita-houmous. Pas de “vieux-jeunes” de plus de 40 ans à Palmahim. Que des babacool qui occupent le terrain avec des Ray-Ban et des I-podes.

Quelques cabines pour se changer et très peu de toilettes; un parking poussiéreux et complètement laissé à l’abandon; des maîtres-nageurs au regard méchant et un restaurant moyen; des soldats qui urinent sur les falaises et qui utilisent des poubelles virtuelles; des crottes de chiens partout et des méduses en abondance; presque pas de vendeurs de glaces; des avions de guerre qui sillonnent le ciel et des hélicoptères qui s’en vont vers Gaza…

Le meilleur (!) : un prix d’entrée non-négociable de 20 shekels. Pourtant cette plage est classée en numéro UN par les jeunes qui veulent se détendre le week-end. Aucun Israélien de 18 à 25 ans ne refusera de venir sur Palmahim.

La raison du succès : c’est le lieu le plus libre d’Israël. Aucune CONTRAINTE ! C’est WOODSTOCK MADE IN ISRAEL avec “liberté” des laïcs d’Israël à l’état pur.

Tout est pratiqué à Palmahim : naturisme sauvage et illégal; tournage de films soft-érotiques avec des vedettes aux seins siliconés; aménagements spéciaux pour fumer illégalement en groupe du hashish; motos sur la plage; animaux en liberté qui se jettent les uns sur les autres; maillots de bains et slips noirs, blancs ou incolores; et le meilleur : une MEDITERRANEE d’un BLEU époustouflant à vous couper le souffle !

En prime : en face de la plage, à cent mètres, TSAHAL fait des exercices avec des TIRS REELS!

Aucune prostitution n’a lieu dans ce havre de paix gardé jour et nuit. Autre élément semi-top-secret : c’est à deux pas de Palmahim qu’Israël lance ses fusées dans le ciel ! ô YES !

CONSEIL ISRAELVALLEY : N’oubliez pas vos casques à moto, vos crocs et vos sandales pour les crottes de chiens.

Sources
Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : TABAC/CANNABIS/DROGUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 14 juillet 2008




DROGUE DOUCE SUR LA PLAGE DE PALMAHIM POUR LES SOLDATS DE TSAHAL.


Par Dan Assayah


IsraelValley redémarre cette année son Spécial Plages d’Israël avec la PLAGE N°1. Nous allons traiter d’un sujet difficile mais inévitable pour être honnête avec nos lecteurs : la drogue sur la plage. La plupart du temps la drogue est douce.

LA PLAGE, La DROGUE, LA NUIT

Quel est l’impact des très fortes tensions militaires qui existent en Israël sur les comportements des jeunes ? Depuis longtemps l’auteur de ses lignes l’a observé. La nuit, durant les heures de fermetures, de nombreuses plages d’Israël ne sont pas du tout désertes. Des soirées “impromptues” sont organisées. Elles se déroulent souvent sur des plages du pays. Par SMS les jeunes en sont informés. Les jeunes vacanciers français n’y sont pas invités car les réseaux d’invités tournent autour des jeunes qui sont déjà dans TSAHAL (unités de combat ou spéciales).

Un exemple :
Une plage du sud, pas loin de Palmahim. C’est la plage la plus intéressante du point de vue de l’analyse du comportement social, car c’est le lieu où de très nombreux jeunes soldats israéliens tout à fait réguliers, viennent se détendre après une semaine dans Tsahal.

Sur cette plage nous avons souvent rencontré (le jour) des jeunes légèrement drogués et ayant un comportement qui n’existe nulle part ailleurs. Nos recherches nous ont amenés sur un travail de Yona Dureau : Les effets d’une guerre qui n’en finit plus…

Extraits : “On a peu étudié les effets d’une guerre incessante sur le psychisme humain, et pourtant, les conséquences en sont lourdes. Les Israëliens réagissent de façons diverses aux pressions psychologiques d’une situation de guerre prolongée. Le taux d’utilisation de la drogue en particulier n’a jamais été aussi haut en Israël, atteignant en priorité les jeunes. Or qu’est-ce que la drogue, sinon un moyen artificiel pour oublier le monde extérieur et se voiler la face vis-à-vis des difficultés éventuelles de la réalité ? La société israélienne connaît un phénomène nouveau avec une généralisation de l’usage de la drogue à tous les âges et dans toutes les classes sociales considérées, ce phénomène traduit un malaise grave, qui doit être étudié pour le comprendre, et non pour le juger (...)

Des soirées impromptues sont organisées sur les plages, où les individus entrent en transe au son de tam tam de gourous leur permettant de s’imaginer en Afrique le temps d’une nuit. On fait la fête, selon un rythme effréné, comme on achetait des fleurs dans Berlin bombardé pendant la seconde guerre mondiale. Ce phénomène n’appartient donc pas exclusivement aux Israëliens, et démontre aussi le besoin de se sentir vivre, même au coeur de l’absurde”.

Dans son texte l’auteur ne parle pas de soirées impromptues sur les plages avec drogue. Nous avons posé la question à de nombreux jeunes. La réponse est quasi unanime : la drogue circule en toute liberté. La police fait semblant d’ignorer ce phénomène. Tsahal observe avec attention et s’inquiète. Les parents sont assez inquiets. Que faire ?

A SAVOIR : Les 142 plages d’Israël sont officiellement ouvertes durant la saison jusqu’à la mi-octobre, date de la fermeture officielle. En tout, il y a 142 plages surveillées en Israël : 87 en Méditerranée, 28 au lac de Tibériade, 22 au bord de la mer Morte et 5 sur les rives de la mer Rouge.

Sources
Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : TABAC/CANNABIS/DROGUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 10 juillet 2008



Drogue: entre le Maroc et l'Europe, la menace du "go-fast"


Simulation d'une arrestation de trafiquants opérant selon la technique du go-fast le 3 juillet 2008 à Perpignan





"Go-fast": aller vite. Sur route ou sur mer, les trafiquants qui ravitaillent l'Europe en cannabis marocain ont compris que, dans leur partie de cache-cache avec policiers et douaniers, la vitesse est un atout majeur.

Sur route, ils transportent leurs cargaisons dans de puissants 4x4 ou de grosses berlines, le plus souvent allemandes et volées. En convois, au coeur de la nuit, ils remontent d'Espagne à tombeau ouvert sur les autoroutes, forçant les barrages si nécessaire.

Ils roulent à 200 km/h: les trafiquants savent qu'en adoptant la technique du "go-fast", ils sont difficiles à arrêter.

En transposant sur la route ce mode de transport inventé dans les Caraïbes par des hors-bord ultrarapides, ils posent des problèmes aux policiers qui ont pourtant mis au point une tactique pour les intercepter.

Au poste de péage français du Boulou, proche de la frontière espagnole, le chef de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS), Jean-Michel Colombani, a organisé une démonstration.

"Pas question d'intervenir sur les voitures en mouvement, ils roulent trop vite", dit-il. "Il faut attendre qu'ils s'arrêtent: la station-service ou le péage. La station, c'est trop dangereux. Reste le péage".

En accord avec la société d'autoroute, le guichetier est remplacé par un policier des "stups" (sutpéfiants), membre d'un groupe d'intervention spécialement entraîné. Pris en filature sur des centaines de kilomètres, le convoi est pisté en permanence.

Il est précédé par une voiture ouvreuse, souvent louée et tout à fait en règle, dont les occupants s'assurent que la voie est libre.

La radio policière crache: "Véhicule ouvreur approche du guichet... Véhicule ouvreur s'arrête...".

En quelques secondes trois policiers surgissent, se cachent aux abords de la cabine de péage. Devant et derrière le guichet, ils préparent une herse d'un nouveau genre: en caoutchouc, elle contient des pointes qui sortent et se fixent dans les pneus si on roule dessus.

Au moment où il baisse la vitre pour tendre son ticket, le conducteur est inondé par le faux guichetier d'un puissant gaz lacrymogène.

En 2007, 22 convois de go-fast routiers ont été neutralisés, permettant la saisie de cinq tonnes de cannabis.

Sur l'eau, les trafiquants chargent des centaines de kilos de drogue sur de longs hors-bord spécialement fabriqués. A l'arrière, trois ou quatre moteurs de 250 chevaux leur permettent de naviguer plus vite que n'importe quelle embarcation entre les côtes marocaines et l'Espagne ou la France.

A bord, en plus des jerrycans d'essence et des ballots de résine de cannabis, de quatre à six personnes.

Seul un hélicoptère de la marine et son tireur d'élite sont alors efficaces, dans le cadre d'une opération lourde comprenant aussi un avion, une frégate et des commandos de marine.

"Ils naviguent à plus de 40 noeuds, c'est-à-dire 80 km/h: partis des côtes nord du Maroc, ils sont en France le lendemain", explique à bord de la frégate Montcalm son commandant, le capitaine de vaisseau Luc-Marie Lefebvre.

Le "go-fast" est d'abord repéré puis pisté par l'avion des douanes qui survole les côtes espagnole et française. Le dispositif est mis en place: un tireur d'élite, armé d'un fusil de gros calibre, prend place à bord d'un hélicoptère Lynx.

Après plusieurs tirs de semonce et s'il n'y a pas de réaction, feu vert est donné aux "tirs de neutralisation", directement dans les moteurs. Les commandos de marine peuvent alors accoster, bientôt rejoints par des douaniers chargés des perquisitions.

Depuis 2006, la marine française a ainsi arrêté seize "go-fast", saisissant neuf tonnes de cannabis. Bien davantage ont été jetées à l'eau par les trafiquants se sentant pris.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : TABAC/CANNABIS/DROGUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 5 juillet 2008



ISRAEL DROGUE DOUCE - Les israéliens sont de gros fumeurs de CANNABIS RECREATIF


Par
Dan Assayah


Pas de surprise. Selon une étude tout a fait sérieuse publiée par le journal en ligne PlosMedicine, environ un pour cent des israéliens ont déjà fumé cette drogue.

L’étude a été conduite auprès de 4859 israéliens qui ont repondu a un questionnaire. Les résultats n’étonnent personne car cette drogue est très populaire dans les bars et boîtes de nuit du pays et principalement à Tel-Aviv.

Le cannabis récréatif est considéré comme une drogue douce, c’est à dire qu’il ne provoque pas de dépendance physique, et n’entraine pas de décès par overdose contrairement à l’héroïne, l’alcool ou autres drogues dures. Les principaux risque du cannabis sont en fait :

La possibilité d’une dépendance psychologique, c’est à dire la dépendance à l’effet procuré par la consommation, qui peut causer un repli sur soi pour les personnes psychologiquement fragilisées pour qui le cannabis représente un moyen de fuir la réalité. La conduite sous l’emprise du cannabis qui peut être source d’accidents mortels.

Sources Israel Valley

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : TABAC/CANNABIS/DROGUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 26 mai 2008



L'alcool facilite le mensonge



L'alcool perturbe le fonctionnement du "détecteur d'erreurs" du cerveau, estompe la différence entre la vérité et le mensonge. Tel est le résultat de travaux menés par des neurophysiologues russes, rapporte le site nkj.ru.

Que se passe-t-il dans le cerveau de l'homme quand il ment, et juste avant qu'il ne mente? La prise d'alcool influe-t-elle sur ces processus dans le cerveau? Ces questions ont fait l'objet d'une étude conduite par une équipe de spécialistes de l'Institut du cerveau de l'homme de l'Académie des sciences russe de Saint-Pétersbourg, sous la direction de Sviatoslav Medvedev. La réponse est claire: on ment plus facilement sous l'emprise de l'alcool.

Cette étude a été réalisée sur 13 individus de sexe masculin en bonne santé, âgés de 18 à 45 ans. Le test a été effectué aussi bien sur des sujets n'ayant pas bu que sur des sujets ayant absorbé préalablement une certaine quantité de vodka (dosée individuellement en fonction du poids de chacun). Lors du test, des flèches apparaissaient sur un écran d'ordinateur, se déplaçant de manière aléatoire vers le haut ou vers le bas. Les personnes testées étaient invitées à indiquer la direction dans laquelle partait la flèche, en cliquant pour ce faire sur la souris. Elles avaient pour instruction d'essayer de tromper l'ordinateur: elles devaient apporter des réponses soit justes, soit fausses, et l'ordinateur devait à son tour dire si ces réponses étaient bonnes ou non (on avait fait croire aux personnes testées que l'ordinateur disposait d'un programme spécial, alors qu'en fait il répondait de manière aléatoire). Les personnes testées gagnaient si l'ordinateur validait une réponse fausse ou ne validait pas une réponse pourtant juste.  

Pendant ce petit jeu, l'électroencéphalogramme des personnes testées était enregistré grâce à des électrodes fixées sur leur tête. Les chercheurs ont étudié, sur ces électroencéphalogrammes, certaines oscillations électriques - les potentiels provoqués (PP) - qui reflètent l'activité des structures du cerveau. Les PP, qui sont composés d'ondes positive et négative, apparaissaient au moment où les sujets testés cliquaient sur le bouton de la souris et au moment où ils prenaient conscience qu'ils avaient gagné ou perdu.

Il s'est avéré que chez les sujets n'ayant pas bu, le PP apparaît plus tard pour une réponse fausse que pour une réponse vraie. Les neurophysiologues expliquent cela par le fait que pour apporter une réponse mensongère, l'homme doit mobiliser davantage de ressources au niveau du cerveau. Sous l'effet de l'alcool, cette différence disparaît. On peut penser, estiment les chercheurs, que dans le contexte d'une prise d'alcool, mentir ne requiert pas d'efforts extraordinaires. L'alcool modifie aussi la structure des PP: si, à l'état normal, une réponse mensongère s'accompagne d'une onde négative plus importante qu'une réponse juste, dans le contexte d'une prise d'alcool, ce tableau s'inverse.

Les neurophysiologues voient ce reflet du mensonge à travers le concept de "détecteur d'erreurs" du cerveau. Ce détecteur intervient lorsqu'il y a désaccord entre un événement et la "matrice" conservée dans la mémoire. Chez un individu dans un état normal, le mensonge est perçu par l'individu lui-même comme une erreur. Un individu peut mentir, car il en tire parti, mais dans son cerveau le détecteur d'erreurs se met en marche. Mais la prise d'alcool perturbe le fonctionnement de ce détecteur: le mensonge n'est plus alors perçu comme quelque chose d'incorrect. Autrement dit, sous l'effet de l'alcool, les mécanismes du contrôle de soi inconscient sont perturbés. Et il devient alors plus facile de mentir.

Sources
Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : TABAC/CANNABIS/DROGUES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Mes blogs

Poète Rebelle

Le Porteur de Lumière

Nouvel Ordre Mondial

Visionnaire

 

Il y a  6  personne(s) sur ce blog

Merci de voter pour mon blog...

BlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophones

 

Recherche

Blog : Guides d'achat sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus