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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Mardi 17 juin 2008

Voilà encore une hypothèse scientifique où ils remettent en cause la dérive des continents parce qu'ils sont 'tombés sur un os' qui n'aurait pas dû se trouver là. Il ne leur viendrait pas à l'esprit que l'os aurait pu être charrié lors d'un basculement ou d'un déluge par exemple. Ils trouvent un os enterré, tout seul, sans le squelette qui va avec et ils sont persuadés que l'animal est mort à cet endroit. Voyez vous ce qui est stupéfiant chez les scientifiques, ce sont leurs oeillères. Ils sont plus bornés que les escargots.



Un os de dinosaure australien remet en cause l'histoire de la dérive des continents
  



par Christiane Galus




Il suffit parfois d'un os pour modifier un pan entier de l'histoire de la paléontologie et de la tectonique des plaques. L'étude attentive d'un os de dinosaure, découvert en Australie et vieux d'environ 110 millions d'années, par une équipe de scientifiques américains, argentins et australiens a ainsi permis de montrer que ce cubitus (os de l'avant-bras) présente des similitudes avec ceux appartenant à des mégaraptors de Patagonie.

Selon les chercheurs, qui publient leurs travaux en ligne sur le site Proceedings of the Royal Society B, cela montre que les dinosaures du début du crétacé (il y a plus de 100 millions d'années) pouvaient circuler entre l'Australie et l'Argentine, via l'Antarctique, sur le super-continent baptisé Gondwana. Alors que les rares restes de grands sauriens mis au jour en Australie montraient plutôt des similitudes avec leurs équivalents asiatiques, laissant plutôt penser jusqu'à présent que l'île-continent et sa faune étaient restées isolées très longtemps.

Cet os faisait partie de plusieurs restes découverts en 2003 dans un site fossile par deux paléontologues australiens, Patricia et Tom Rich. Il n'avait pas encore été étudié avec précision. Ce qui a été fait, sous la direction de Nathan Smith (Field Museum of Natural History, Chicago, Etats-Unis) et de Steven Salisbury (université de Queensland, Australie). Son observation attentive montre que ce cubitus long de 19 cm est très similaire à ceux appartenant à Megaraptor namunhuaiquii, découvert en Patagonie, dans le sud de l'Argentine, en 1998.

Le dinosaure sud-américain, carnivore, mesurait 7 à 9 mètres de long, était haut de 4 mètres et pesait environ 1,5 tonne. Surtout, il avait la particularité d'être doté de très grandes pattes avant, et de doigts se terminant par une grande griffe en forme de faucille. Son avant-bras, très caractéristique, a permis de faire le lien avec le dinosaure australien, par ailleurs deux fois plus petit que son cousin.

A l'époque où circulaient les mégaraptors, les terres émergées se divisaient en deux grands ensembles. Dans l'hémisphère Nord, l'Amérique du Nord et l'Eurasie formaient la Laurasie. Dans l'hémisphère Sud, le Gondwana regroupait l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Antarctique, l'Australie et l'Inde. Ces deux masses terrestres résultaient de la séparation, commencée il y a 200 millions d'années, d'une superstructure continentale, la Pangée.

"Cette histoire mouvementée des continents a été reconstituée à l'aide d'observations géologiques, paléoclimatiques et paléontologiques, notamment en s'appuyant sur les restes de dinosaures", explique Philippe Taquet, professeur au Muséum national d'histoire naturelle.

Les spécialistes estiment que le Gondwana a commencé à se disloquer il y a 150 millions d'années, explique Eric Buffetaut, directeur de recherche au CNRS (laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure). L'Australie et l'Antarctique, l'Inde et Madagascar sont restés liés et ont formé un premier bloc. L'Afrique et l'Amérique du Sud en ont formé un second. "Si les auteurs (de l'étude de l'os de dinosaure) ont raison, cela veut dire que des liens terrestres ont perduré un certain temps entre ces deux blocs", précise le paléontologue. Mais il faudra trouver d'autres restes pour confirmer cette hypothèse, qui ne repose, pour l'instant, que sur un seul fossile.

Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux prehistoriques
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Lundi 18 février 2008

 

 

Découverte d'une chauve-souris "sourde" de 52 millions d'années

 

Les restes fossiles quasi complets de la plus ancienne chauve-souris connue à ce jour et dépourvue du "sonar" qui caractérise les espèces actuelles, ont été mis au jour aux Etats-Unis, annonce la revue Nature de jeudi.

Ce mammifère volant a été trouvé par une équipe scientifique américano-canadienne dirigée par Nancy Simmons, de l'American Museum of Natural History de New York, dans des couches géologiques de Green River, datées de 52,5 millions d'années, dans l'Etat du Wyoming (ouest des Etats-Unis).

Si l'anatomie des deux squelettes déterrés montre que cette chauve-souris primitive, qui a reçu le nom scientifique d'Onychonycteris finneyi, était capable, comme ses lointains descendants d'aujourd'hui, du vol battu, la morphologie de son oreille interne indique qu'elle ne pouvait avoir recours à l'écholocation.

Toutes les chauves-souris insectivores d'aujourd'hui se servent de cette technique qui consiste à émettre et capter des ultrasons pour éviter les obstacles et localiser les proies, constituées essentiellement d'insectes. Pour leur quasi-totalité, il s'agit d'une capacité vitale puisque ces mammifères volants sont généralement nocturnes ou vivent dans l'obscurité des grottes.

Chez les espèces qui mangent des fruits et sont actives de jour, cette aptitude est moins développée, car ces animaux ont besoin surtout de la vue et de la capacité de reconnaissance des couleurs.

Selon Nancy Simmons et ses collègues, la doyenne des chauves-souris du Wyoming était sourde aux ultrasons, tout en présentant une denture adaptée plutôt à la consommation d'insectes.

Cette espèce, commente l'un des co-auteurs de l'étude, le Canadien Kevin Seymour (Royal Ontario Museum, Toronto), interrogé par l'AFP, "devait donc avoir recours à la vision pour trouver de la nourriture et ne pouvait s'alimenter la nuit. A moins d'être dotée, en l'absence de l'écholocation, d'un autre mode de détection des proies."

Si elle ne répond pas à cette dernière question, la découverte d'Onychonycteris clôt un débat entamé dans les années 1960 sur la nécessité ou non de l'écholocation comme condition préalable à l'apparition du vol chez ces mammifères.

Une autre chauve-souris à peine plus récente (50 millions d'années) et déjà pourvue des capacités d'écholocation, Icaronycteris index, trouvée alors dans la même région des Etats-Unis, penchait en faveur de ce mode de comportement.

Le dernier fossile, concluent les chercheurs, est un intermédiaire possible entre les chauves-souris et leur ancêtre non-volant. Ses membres indiquent que, tout en pouvant voler, ce mammifère était un grimpeur agile, capable également de marcher à quatre pattes au sol et de se suspendre à l'aide de ses puissantes griffes.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux prehistoriques
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Mardi 12 février 2008

Vous voyez, la planète n'en finit pas de nous livrer des vestiges de sa vie passée ou du moins de ceux qui la  peuplaient. Doit-on penser que chaque fois qu'il y a un basculement des pôles et donc une destruction quasi totale de la planète, il y a une autre forme de vie qui s'installe ? Doit-on penser que les humains de notre espèce n'existeront plus mais que d'autres seront créés à notre place ? D'autres plus parfaits. Car à l'évidence, cette dernière race humaine se comporte comme un prédateur quand on voit ce qui règne au sommet du monde et comment les êtres humains et les animaux sont traités dans le monde. La planète Terre doit "sentir" que ce n'est pas là sa plus grande réussite. Et elle va y mettre un terme comme elle a mis un terme aux autres pour essayer de créer mieux. Chaque destruction permet à notre planète d'améliorer les êtres humains qu'elle créé avec l'aide du Soleil. Le vrai dieu.

Découverte du plus petit reptile volant de la planète :

 25 cm d'envergure

Le plus petit reptile volant préhistorique, une nouvelle espèce de ptérosaure mesurant 25 cm d'envergure, a été présenté lundi par des paléontologues brésiliens et chinois lors d'une conférence de presse à Rio de Janeiro.

Baptisé "Nemicolopterus crypticus" ("l'habitant ailé caché de la forêt"), ce fossile a été trouvé pratiquement complet par des paléontologues chinois à Luzhougou, dans la province chinoise de Liaoning, en 2004.

Quatre ans ont été nécessaires pour que des paléontologues brésiliens reconstituent la réplique du squelette dans le cadre d'un partenariat sino-brésilien.

"Cette découverte ouvre un nouveau chapitre dans l'évolution des reptiles volants qui vivaient il y a entre 220 et 65 millions d'années", a déclaré le paléontolgue brésilien Alexander Kellner du Musée national/UFRJ.

Le matériel a été retiré des roches sédimentaires qui font partie de la Formation Jiufotang (il y a 120 millions d'années), dans la période du Crétacé par des paléontologues de l'Institut de Paléontologie et Vertébrés et Paléoanthropoplogie de Pékin. Le fossile original est resté en Chine.


Selon M. Kellner, les grands ptérosaures (de cinq à dix mètres d'envergure) qui s'alimentaient de poissons seraient les descendants de petits animaux comme le Nemicolopterus crypticus qui lui s'alimentait probablement d'insectes.

Si on le compare à d'autres espèces de ptérosaures, le Nemicolopterus crypticus est vingt fois plus petit que le ptérosaure brésilien Anhanguera piscator.

Cette nouvelle espèce découverte présente des adaptations comme la courbure des phalanges des pieds ce qui suggère qu'elle vivait au sommet des arbres. Une autre particularité est l'absence de dents.

Outre la Chine, le Brésil est également un endroit où l'on trouve des fossiles de ptérosaures. On a notamment découvert dans le bassin d'Araripe, dans le Ceara (nord-est) des restes bien préservés de ces reptiles volants d'une envergure de plus de cinq mètres qui ont disparu il y a 65 millions d'années.

La découverte a été décrite par les chercheurs chinois et brésiliens dans un article publié dans la revue américaine "Proceedings of the National Academy of Sciences" (PNAS).

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux prehistoriques
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Dimanche 10 février 2008

 Alors les dinosaures auraient vécu sur notre planète, il ya 165 millions d'années et on veut nous faire croire qu'ils auraient disparu suite à la chute d'une météorite. Ils ont disparu lors d'un basculement des pôles tout simplement. Car là, il se produit une chamboulement planétaire terrible qui peut faire se rapprocher les continents, tomber les montagnes, déplacer les océans... la vie a donc été détruite plusieurs fois ici et elle le sera encore.

 

 L'empreinte des dynosaures

 

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux prehistoriques
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Mardi 30 octobre 2007

Il y a 120 millions d'années, ces grosses bestioles vivaient sur notre planète. On peut se poser des questions sur les concepteurs de ces créatures. Car elles n'ont pas atterri ici par l'opération du Saint-Esprit. A mon avis, ils venaient d'une autre planète et ils les ont implantées dans ce monde par clônage...

Un dinosaure rare découvert... au Musée géologique de Lisbonne

Réplique d'un dinosaure Allosaurus fragilis au Musée d'histoire naturelle de Berlin.
Photo AFP

Des morceaux de mâchoire d'un étrange dinosaure carnivore portant des dents «de crocodile», le baryonyx, ont été découverts par un paléontologue français... au Museu Geologico de Lisbonne, révèle le Geological Magazine britannique dans une étude publiée en ligne.

Ces restes fossiles avaient été extraits en 1897 des couches géologiques, vieilles de quelque 120 millions d'années, du site de Boca do Chapim, au sud de Lisbonne, mais sont restés ignorés pendant 110 ans au fond d'un tiroir avec une étiquette les attribuant à un supposé crocodile, le suchosaure.

C'est en les regardant de près tout récemment qu'Éric Buffetaut, du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris, a identifié l'animal auquel ils appartenaient réellement, un dinosaure appelé le baryonyx («griffe lourde») en raison d'une énorme griffe qu'il portait probablement sur le doigt interne de chaque main.

Certains chercheurs imaginent que ce dinosaure théropode (bipède) d'une hauteur estimée à 4,5 mètres utilisait cet appendice pour «harponner» les poissons.

Les savants du XIXe siècle ne pouvaient pas le connaître puisque les premiers restes de baryonyx décrits en tant que tels ont été trouvés seulement en 1983 en Angleterre.

Le paléontologue français a identifié le spécimen portugais en se basant sur le fossile conservé au Natural History Museum de Londres et connu sous le nom de Baryonyx walkeri. Des fossiles semblables ont été trouvés depuis cette date au Niger, puis en Espagne.

«C'est la première fois que l'on signale ce dinosaure plutôt rare au Portugal», précise Éric Buffetaut à l'AFP.

Le fossile présente des ressemblances inhabituelles entre les dents d'un dinosaure et celles de crocodiles.

«Alors que les dinosaures carnivores portent habituellement des dents comprimées, presque en forme de lame de couteau, le baryonyx révèle qu'ils pouvaient avoir aussi des dents coniques, comparables à celles des crocodiles», ajoute le scientifique français.

«Enfin, note-t-il, il confirme l'intérêt qu'il y a à aller fouiller dans les collections des musées, qui recèlent pas mal de trésors méconnus.»

Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt



par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux prehistoriques
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