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Mardi 15 juillet 2008

Quand la Chine s'éveillera, ça va faire du bruit. Le régime communiste chinois est un des plus injustes et des plus cruels de la planète. Au lieu de partager le bien qui devrait être commun -communiste", une minorité de satrapes s'en mettent plein les poches et exploitent un maximum plus d'un milliard de personnes. La révolte couve et gronde. Despotes chinois, votre fin est proche. Et l'esclavage que vous faites subir à votre Peuple aussi...




Le malaise social des travailleurs migrants chinois tourne à l'émeute dans le Zhejiang



Plus d'un millier de travailleurs migrants chinois ont attaqué récemment, et trois jours durant, le poste de police de Kanmen, une ville d'un comté de la province du Zhejiang, située au sud de Shanghaï, illustrant la persistance d'un malaise social dans les campagnes de Chine.

Selon une information diffusée, lundi 14 juillet, par la branche hongkongaise du Centre pour les droits de l'homme et la démocratie (CHRD), la colère des ouvriers a explosé, jeudi, après que l'un d'eux eût été battu par des policiers. La victime, Zhang Zhongfu, protestait contre le refus de la police de lui attribuer un permis de résident. 

L'incident a d'abord provoqué une manifestation d'une centaine de personnes autour du commissariat. Les policiers ne voulant rien entendre aux doléances des ouvriers protestant contre le passage à tabac de leur camarade, l'affaire a tourné à l'émeute. Le CHRD ne donne pas de détails sur le bilan éventuel de blessés amis précise que 23 émeutiers ont été arrêtés, dont Zhang Zhongfu.

Les travailleurs migrants ou "mingong", en chinois, représenteraient une force de travail de près de 200 millions de personnes. Paysans pauvres de villages reculés des provinces défavorisées, ils sont venus en ville participer à l'extraordinaire essor d'urbanisation de la Chine de la fin du XXe siècle. Parfois exploités par des patrons qui ne les paient pas, ils travaillent dans des conditions dégradantes avec des horaires harassants.

PERMIS DE RÉSIDENCE

Ce que demandait Zhang Zhongfu est à la racine du malaise des "mingong". Venus des campagnes, ils n'ont pas toujours d'existence légale en ville, formant une population flottante qui ne possède pas le document donnant des droits au citoyen chinois, le permis de résidence ou "houkou". Sans lui, pas d'école pour les enfants, pas de sécurité sociale, pas de couverture médicale... Autant d'avantages sociaux que la "dérive" capitaliste de la Chine a par ailleurs largement érodés pour l'ensemble de la population.

Les autorités ont annoncé à plusieurs reprises des mesures destinées à lutter contre les discriminations dont sont victimes les travailleurs migrants. Le système du "houkou" reste cependant, pour l'essentiel, en vigueur en Chine même s'il est devenu de moins en moins un objet de contrainte en province.

Cette émeute fait suite à d'autres violences, qui ont éclaté le 28 juin dans la province méridionale du Guizhou. Une manifestation réunissant une trentaine de milliers de personnes avait, elle aussi, dégénéré en bataille de rues dans le chef-lieu du comté de Wengan. La foule avait attaqué des bâtiments publics et des commissariats de police avant de renverser et d'incendier de nombreux véhicules. Le meurtre et le viol d'une jeune fille de 17 ans avaient provoqué cette flambée de colère.

Les camarades de classe de la victime accusaient la police de protéger le suspect de ce crime, qui serait le fils d'un responsable local. Le chef de la police a été par la suite démis de ses fonctions mais il a accusé les émeutiers d'être liés aux triades, les organisations chinoises de type mafieuses. La presse locale a annoncé, lundi, qu'une centaine de personnes avaient été arrêtées à la suite de cette émeute.

A la veille des Jeux olympiques, qui auront lieu à Pékin en août sous très haute surveillance policière, le pouvoir entend prouver qu'il est capable d'imposer la loi et l'ordre et de promouvoir le concept de "société harmonieuse" voulu par le président Hu Jintao. En 2006, selon les statistiques officielles, 87 000 manifestations et violences ont secoué de nombreuses villes et comtés de province. Depuis, le gouvernement a cessé de publier les chiffres illustrant ces dysfonctionnements sociaux.

 

 

Bruno Philip

Sources Le Monde 

Posté par Adriana Evangelizt  

par Adriana Evangelizt publié dans : Esclavage
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Lundi 14 juillet 2008



Les cadavres des immigrants dans les filets des pêcheurs



Ils ont hissé à bord cinq corps, l'un après l’autre, tandis que l’équipage du Sirio installait les 27 survivants, dont sept femmes, dans la cale. Bilan qui s’est cependant aggravé en quelques heures. A environ 60 miles de la Libye et 140 des côtes italiennes, le patrouilleur de la marine militaire a aperçu et récupéré d’autres cadavres à la dérive : six, sept, huit… Le compte, dans la soirée, est monté à treize morts. Mais la tragédie pourrait avoir des dimensions plus grandes. Des eaux du Canal de Sicile, qui est devenu le cimetière de la Méditerranée, pourraient émerger encore d’autres corps. Les marins du Sirio en sont convaincus ; pour eux le mauvais temps et la mer démontée auraient provoqué le naufrage de plusieurs barques parties des côtes au sud de Tripoli ces derniers jours. L’hypothèse se fonde  sur l’examen des treize cadavres, dont trois étaient en état de décomposition avancée. Il est donc probable que les victimes  aient fait partie de plusieurs groupes de migrants à bord de barques naufragées dans des endroits différents du Canal. Un autre corps, dans la même période de patrouille du Sirio, a été retrouvé au milieu des écueils à Linosa, la plus petite des Pélagies.


Ces morts s’ajoutent aux autres, récupérés quelques jours auparavant, au large de Malte par un garde-côte italien qui a ensuite consigné les corps aux autorités de La Valette. Massacre sans fin, donc, tandis que se fait de plus en plus âpre le débat sur l’introduction du délit de clandestinité, contre lequel se sont élevés hier les magistrats, et même Lawrence Gonzi, le premier ministre de Malte : où les migrants sont jetés en prison et où des trafiquants  sans scrupules traitent avec des esclavagistes de Pékin l’entrée de Chinois qui tentent ensuite de rejoindre d’autres pays d’Europe.

 

Dans cette énième tragédie de la mer, il faut aussi raconter le geste, qui ouvre une brèche d’espoir, du groupe de pêcheurs du bateau Ariete. L’embarcation, qui avait levé l’ancre de Mazaro del Vallo malgré la mobilisation dans de nombreux ports de pêche d’Italie contre le prix du gasoil, se trouvait à 55 miles de la Libye quand elle est tombée sur la barque chargée de migrants. « Nous les avons aperçus vers les 18 heures (jeudi 6, ndr) - raconte Gaspare Marrronr, commandant le bateau. Ils étaient une trentaine, la petite barque en vitrorésine luttait contre la mer démontée et le vent. Ils se sont dirigés vers nous, quand ils ont été très près une vague terrible les a renversés et ils se sont tous retrouvés à l’eau ». Parmi eux sept femmes. « Ils hurlaient et demandaient désespérément de l’aide – poursuit le capitaine- mais nos manœuvres  étaient difficiles à cause de la cage pour l’élevage des thons que nous tirions. Alors j’ai lâché la cage et nous les avons secourus : nous sommes arrivés à en sauver 27, les autres on les a vus se noyer sous nos yeux ».


Les survivants ont parlé de trois disparus, mais l’équipage du Sirio a ensuite  récupéré dans la même zone les treize cadavres. Les survivants sont surtout somaliens, et quelques sénégalais. « Après les avoir sauvés nous avons raccroché la cage – ajoute le capitaine de l’Ariete- et nous avons mis le cap vers le navire de la marine, qui nous a rejoints à l’aube, pour faire le transfert. Nous n’avons su qu’après que les corps de ces malheureux avaient été repêchés. ». Le Sirio, avec sa charge de survivants et de morts, a mis le cap sur Porto Empedocle, la pointe de la province d’Agrigente, la plus proche du lieu du naufrage. « La loi de la mer – rappelle le capitaine Marrone-  nous impose d’aider ceux qui sont en difficulté, même au risque de notre vie. Nous n’avons fait que notre devoir, maintenant on retourne à notre travail. Nous resterons en mer une vingtaine de jours encore, et puis, enfin, on rentrera chez nous ».

 

Il y a aussi, par contre, ceux qui pensent à repousser les migrants. « Je demanderai l’intervention de l’armée », avertit Angela Maraventano, adjointe au maire de Lampedusa et sénatrice de la Lega nord. « Ce massacre doit finir, le gouvernement doit le comprendre. A Lampedusa on manque d’eau, il manque un hôpital, il manque de transports et nous ne pouvons pas accueillir ces gens. Nous avons besoin de travailler avec le tourisme, pas avec les clandestins ». Et : « Ici il n‘y a pas de morgue, même pas une cellule frigorifique ».

 

Edition de samedi 7 juin 2008 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/07-Giugno-2008/art31.html


Sources Global Research

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Esclavage
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Lundi 14 juillet 2008

Et ce pays, qu'en dire ? Ce pays de tyrans qui traite les femmes pire que des esclaves. On les laisse faire à eux, ils ont du pétrole et ce sont de bons collaborateurs...



Des Asiatiques traitées comme des « esclaves » en Arabie saoudite


Des milliers de femmes originaires d’Asie sont traitées « comme des esclaves » en Arabie saoudite, a dénoncé hier l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW), qui appelle Riyad à prendre des mesures radicales pour leur fournir une protection légale.

L’ONG a enquêté deux ans pour publier son rapport intitulé « Comme si je n’étais pas un être humain ». HRW estime qu’au total 1,5 million de bonnes à tout faire sont employées en Arabie saoudite, en provenance d’Indonésie, des Philippines, du Sri Lanka et du Népal. « Dans le meilleur des cas, les femmes migrantes en Arabie saoudite bénéficient de bonnes conditions de travail et de bons employeurs. Dans le pire des cas, elles sont traitées comme des quasi-esclaves. La plupart sont entre les deux », a résumé Nisha Varia, coauteur du rapport.

Sources
Lorient le jour

Posté par Adriana Evangelizt

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Lundi 14 juillet 2008



Italie: 3 clandestins morts et une dizaine de disparus en mer


Au moins trois immigrés clandestins qui se trouvaient à bord d'une embarcation sont morts et une dizaine d'autres sont portés disparus au large de l'île de Lampedusa, au sud de l'Italie. Les candidats à l'immigration, plus de 70 au total, se trouvaient sur une embarcation à environ une centaine de kilomètres au sud-est de Lampedusa, lorsque le bateau a commencé à couler. Les immigrés se sont jetés à l'eau à l'approche du navire militaire "La Fenice" qui a recueilli les survivants, selon la capitainerie du port de Palerme. Par ailleurs, une autre embarcation avec environ 350 clandestins à bord a été repérée lundi aux large de l'île de Lampedusa. Deux patrouilleurs de la marine militaire maltaise sont en train d'escorter cette embarcation vers Lampedusa, a ajouté la capitainerie. (GFR)

Sources
La libre be

Posté par Adriana Evangelizt

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Dimanche 29 juin 2008

Alors on a réussi à uploader une video  -très courte- sur cinq sur notre châine You Tube montrant quelques images après l'émeute, nous supposons. Nul doute que le jeune Chinois qui a posé ces videos risque gros...




Emeutes en Chine après la mort d'une adolescente



 

Des milliers de manifestants ont incendié des bâtiments administratifs dans le sud-ouest du pays. Ils dénoncent l'enquête sur la mort d'une jeune fille : un suicide pour la police, un assassinat commis par le fils d'un notable pour la famille de la victime.

» VIDEO - Les émeutes filmées par un habitant de Wengan

La mort suspecte d'une jeune fille a enflammé la ville montagneuse de Wengan. Samedi des milliers de personnes se sont rassemblées devant le commissariat de cette ville de montagne au sud-ouest de la Chine et ont brisé les vitres du bâtiment avant d'y mettre le feu. D'autres immeubles administratifs comme les bureaux du parti communiste et une vingtaine de voitures, y compris des véhicules de la police, ont également été incendiés par la foule en colère. Une association hongkongaise défendant les droits de l'homme affirme que ces affrontements auraient fait un mort et cent-cinquante blessés. 200 émeutiers auraient été interpellés.

Tout a commencé, affirment les forums chinois sur internet, par le décès, il y a neuf jours, d'une adolescente de quinze ans dont le corps a été retrouvé dans une rivière du comté. Pour la police, il s'agit là d'un simple suicide, la jeune fille s'est jeté depuis le haut d'un pont dans le cours d'eau. Pour la famille de la victime, la vérité serait beaucoup plus sordide. Elle accuse le fils d'un haut dirigeant de Wengan d'avoir violé puis assassiné la jeune fille, qui a disparyu après avoir été hélée par trois jeunes hommes. Deux d'entre eux auraient des liens de parenté avec des officiers des forces de l'ordre.

La famille de la jeune fille suspecte la police d'avoir cherché à étouffé l'affaire. Aucune autopsie n'a été pratiquée sur la dépouille de l'adolescente. Un des fils de notable a été interrogé pendant cinq heures avant d'être relâché. Afin d'apaiser la famille de l'étudiante et lui faire abandonner sa quête de justice, 270 euros puis 2000 leur ont été proposés La révolte des habitants de la ville a explosé lorsque l'oncle de la victime est mort samedi à l'hôpital après avoir été passé à tabac par la police ou des voyous à la solde des forces de l'ordre.

 

200 policiers dépêchés sur les lieux

 

«Comme l'oncle enseignait dans une école locale, des dizaines d'élèves sont allés demander des comptes à la police, c'est à ce moment-là que certains d'entre eux ont été frappés. Après avoir été tabassés, ils ont incendié des locaux et des voitures de police», a témoigné une habitante de Wengan.

Face à cette agitation, 200 membres des forces de sécurité sont arrivés dans la nuit de samedi à dimanche à Wengan, où les lignes de téléphone ont été coupées. Les informations filtrant sur cette poussée de violence sont sévèrement contrôlées par Pékin qui, à quelques semaines des Jeux olympiques, veut éviter tout débordement. L'agence officielle Chine Nouvelle ne donne pas de détails sur l'origine des troubles à Wengan, se bornant à qualifier de «criminels» les auteurs des violences à la suite du «mécontentement» provoqué par les «investigations» sur la mort de la jeune fille, n'évoquant pas le statut du principal suspect. Toutefois des internautes chinois ont réussi à tromper la vigilance des autorités et ont posté plusieurs vidéos des échauffourées sur Youtube.

Sources Le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt
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