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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Mardi 15 juillet 2008

Nous ne ferons pas de commentaires mais décidément la Chine n'est pas le pays où nous irons séjourner bien que nous y soyons passés par le passé. En revenant du Tibet justement...



Pas de chien au menu des restaurants de Pékin pendant les JO



La viande de chien, servie d'habitude dans certains restaurants de Pékin, sera interdite pendant les jeux Olympiques (8-24 août), pour éviter de heurter les sensibilités des visiteurs étrangers, a indiqué vendredi la presse chinoise.

L'interdiction, décidée par l'Association des restaurateurs de Pékin, s'applique aux 112 établissements "olympiques" recommandés aux visiteurs mais les autres restaurants de la ville sont aussi appelés à la respecter.

"Si un client commande de la viande de chien, le personnel doit patiemment lui suggérer de commander autre chose", explique la directrice adjointe de l'Office de tourisme de Pékin, Xiong Yumei, citée par Chine Nouvelle.

L'Association des restaurateurs a indiqué qu'elle exclurait tout établissement ne respectant pas l'interdiction.

La mesure a été décidée pour "respecter les habitudes de nombreux pays", souligne les Nouvelles de Pékin, citant un responsable des services alimentaires de la ville.

La Corée du Sud avait déjà interdit les plats à base de viande de chien en 1988, pour éviter toute publicité négative pouvant ternir ses jeux Olympiques.

 La viande de chien, surtout prisée dans la gastronomie coréenne, est recherchée pour ses qualités nutritionnelles et ses vertus médicinales présumées en Chine, où il est avancé qu'elle aide à combattre l'hypertension. Mais elle n'est pas consommée très souvent à Pékin.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux en danger
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Mercredi 2 juillet 2008





Maltraitance animale

Les vétérinaires néozélandais en faveur d'une déclaration obligatoire

La maltraitance animale est souvent associée à des violences envers les personnes. De nombreux criminels ont maltraité des animaux dans leur enfance. Une étude réalisée auprès de vétérinaire néozélandais, régulièrement confrontés à des mauvais traitements, montre qu'ils sont en majorité favorables à leur déclaration aux autorités.

Les animaux maltraités sont souvent médicalisés

Le lien entre les maltraitances envers les animaux et celles envers les humains, en particulier les enfants, est établi par de nombreuses études. Une enquête américaine montrait déjà en 1983 que dans 88 % des cas de maltraitance infantile, l’animal de la maison est maltraité. Le lien existe aussi pour les violences conjugales.
Les mauvais traitements sur les animaux infligés par des enfants sont corrélés à un futur comportement violent. 36 % des auteurs de violences sexuelles ont maltraité des animaux dans leur enfance, de même que de nombreux tueurs en série.
Les vétérinaires sont bien placés pour constater les mauvais traitements car les animaux maltraités sont souvent médicalisés, mais ils sont tenus au secret professionnel.

Pas assez formés pour reconnaître les mauvais traitements

Selon une étude américaine, seuls 8 % des vétérinaires estiment qu’ils sont formés pour reconnaître les maltraitances ; très peu connaissent leurs droits et leurs devoirs.
Des chercheurs ont analysé les réponses à un questionnaire rempli par 400 vétérinaires néozélandais*.
63 % des vétérinaires ont constaté au moins un cas de maltraitance dans les 5 ans précédant l’enquête. 9 % disent en observer au moins à quatre reprises chaque année.
49 % des animaux maltraités sont amenés chez le vétérinaire par leur propriétaire, 33 % par des acteurs de la protection animale et 18 % par des tierces personnes. Il s’agit surtout de chiens (64 %), de chats (19 %), de bovins (12 %) et de chevaux (4 %).

Lésions de la tête, fractures, mutilations, empoisonnement…

Parmi les principales lésions observées, les vétérinaires citent des lésions de la tête dues à un objet contondant (48 % des cas), un coup de pied ou une projection sur un mur (25 %). 58 % des lésions des oreilles sont dues à une mutilation volontaire, 70 % des fractures dentaires et 37 % des fractures des membres, à des coups. Les lésions de la queue sont dues à une fracture infligée volontairement chez 69 % des animaux.
Les lacérations sont attribuées à des tirs par arme à feu (19 %), des armes blanches (19 %), des combats de chiens (25 %). Les mutilations sexuelles résultent de tentatives de castration ou de pratiques zoophiles. Les lésions de friction sont généralement dues à la traction de l’animal par un véhicule. Les vétérinaires néozélandais ont aussi vu des empoisonnements volontaires, des chiots ébouillantés, l’ingestion forcée de verre pilé, des brûlures…

Le maltraitant type est un homme jeune

Dans la plupart des cas, les vétérinaires interrogés ont fondé leur suspicion sur la nature des lésions, 17 % sur des témoignages, 13 % sur le comportement du propriétaire, 10 % sur des contradictions dans le recueil des commémoratifs et 3 % sur la répétition de consultations pour des motifs identiques.
Dans 41 % des cas, l’auteur des mauvais traitements est connu avec quasi-certitude. 88 % des maltraitants sont des hommes. 59 % ont moins de 25 ans.
4 % des vétérinaires sont sûrs que les maltraitances concernent aussi la famille, 12 % le suspectent.
Les praticiens sont à 73 % pour une obligation de déclaration des maltraitances aux autorités (83 % des femmes, 62 % des hommes).
Les maltraitances psychologiques sont bien plus difficiles à objectiver. C’est par exemple le cas d’animaux terrorisés par leur propriétaire.

*Williams (VM) : Animal abuse and family violence : survey of the recognition of animal abuse by veterinarians in New Zealand ad their understanding of the correlation between animal abuse and human violence. New Zealand Veterinary Journal. 2008. Vol 56, N°1, p 21-28.


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Le vétérinaire doit dénoncer les mauvais traitements dans onze Etats d'Amérique

Onze Etats américains ont rendue obligatoire la dénonciation des mauvais traitements sur les animaux par les vétérinaires, l'association avec les maltraitances dans la famille étant souvent avérée. Le Dr Melinda Merck, vétérinaire spécialisée en médecine légale, estime que même les suspicions de maltraitance doivent être signalées.

Dans certains Etats dont le Colorado, les vétérinaires qui ne dénoncent pas les mauvais traitements encourent de fortes amendes, des peines de prison ferme et l'interdiction d'exercer.

 Sources ONE VOICE

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux en danger
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Mercredi 2 juillet 2008

Il y a un proverbe qui dit "qui n'aime pas les bêtes n'aime pas les gens"... quand on voit comment sont traités tant les gens que certains animaux en Chine, on prie fort pour être un panda.

A l'approche des JO, il y a un nettoyage intensif des chats errants. Des chats souvent abandonnés par leurs propriétaires suite à la propagande gouvernementale sur les dangers pour la santé de posséder un chat. Despotes chinois ! J'ai eu jusqu'à vingt cinq chats, il m'en reste trois. Markus mange sur le bord de mon assiette quand ce que je me suis préparé lui plaît. Il adore le saumon, les filets de turbot et de bar. Voilà trente ans que je vis avec des chats et je peux vous assurer qu'ils sont plus sains que certains humains dont la vue nous horripile... quand il ne nous donne pas envie de vomir. Alors votre propagande à la noix pour martyriser davantage encore les chats et les chiens, comme on le sait, prouve une fois de plus votre haut degré de cruauté et de sadisme. Honte à vous despotes chinois !


Les chats de Pékin sont en danger


Des chats malades enfermés dans des cages minuscules

Les chats errants de Pékin sont en danger. Des milliers d’entre eux sont menacés par les mesures prises par le gouvernement chinois dans le cadre du « nettoyage » de la ville pour préparer les Jeux olympiques 2008. Les chats errants sont chassés des rues et des lieux publics de Pékin.

Fin 2007, la municipalité a mis en place deux fourrières pour y enfermer les chats errants et ceux abandonnés par leurs propriétaires et a incité les habitants de la ville à les y amener. En visitant ces fourrières, les défenseurs des animaux ont constaté que les chats étaient détenus dans des conditions effroyables. Beaucoup sont malades et ne reçoivent aucun traitement. Ils sont enfermés dans des cages minuscules (30 cm sur 30 cm) empilées les unes sur les autres.

Euthanasiés au bout de 14 jours

En janvier, l’association Lucky Cats et d’autres défenseurs des animaux ont rencontré le directeur adjoint du Centre d’inspection de la santé animale. Ils ont suggéré que la municipalité apporte des améliorations à ces structures : augmenter la taille des cages, isoler les chats malades et les faire soigner, ne pas capturer les chats des rues stérilisés et ceux qui sont identifiés. Les défenseurs des animaux ont proposé d’organiser des campagnes de stérilisation et d’identification (notamment par une marque à l’oreille) des chats des rues. Les associations de protection animale demandent que, lorsqu’un chat stérilisé est capturé, l’association à laquelle il appartient soit prévenue pour qu’elle puisse venir le chercher.
Le public doit être informé sur les conditions de vie et le devenir des chats dans les fourrières de Pékin : ils sont euthanasiés au bout de 14 jours.

De soi-disants risques pour la santé humaine

Les autorités ont accepté d’informer les associations lorsqu’une fourrière reçoit un chat stérilisé  mais celles-ci n’ont plus le droit de faire sortir d’autres chats des fourrières. Les chats des fourrières peuvent être adoptés à condition que les futurs propriétaires n’aient pas d’autres chats chez eux et le prouvent par un certificat administratif.
Pour l’instant, la majorité des chats présents dans les fourrières ont été abandonnés par leurs propriétaires. Ces abandons massifs résultent de campagnes gouvernementales sur les dangers pour la santé de posséder un chat. Ces campagnes véhiculent en outre une image idyllique et fausse de la vie d’un chat dans une fourrière.

Informer et dire la vérité

Les associations tentent de contrecarrer ces campagnes en informant le public sur les terribles conditions de vie des chats dans les fourrières de Pékin et sur le sort fatal qui les y attend. Elles rétablissent la vérité scientifique - vivre avec un chat bien entretenu et soigné n’est pas dangereux – et expliquent comment prendre soin d’un chat.

Traiter le problème à la racine

La municipalité de Pékin envisage maintenant d’augmenter les captures de chats errants. Il est donc urgent et nécessaire de lui faire comprendre que capturer et tuer les chats ne résoudra pas le problème des animaux errants : des propriétaires peu scrupuleux ou effrayés par de (fausses) menaces pour leur santé continueront à les abandonner en masse.
Ce problème doit être traité à la racine et par une approche globale, qui inclut la stérilisation des chats et l’éducation des maîtres.

One Voice continue sa campagne pour l’adoption d’une loi de protection animale en Chine et aide les militants engagés sur place dans la lutte en faveur des animaux.


Sources One voice

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux en danger
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Mercredi 2 juillet 2008





Les extinctions d'espèces sous-estimées


Certaines espèces d'êtres vivants sont exposées à un risque d'extinction nettement supérieur à ce qui était admis jusqu'à présent, selon une étude publiée dans la revue Nature.
En négligeant des différences entre individus dans une population donnée, les recherches effectuées jusqu'ici ont sous-estimé les dangers pour la faune et la flore, affirment Brett Melbourne, professeur à l'université du Colorado et ses collègues.

Selon l'Union mondiale pour la Nature (UICN), plus de 16.000 espèces sont menacées d'extinction. Mais selon l'étude publiée dans Nature, les modèles qui servent à établir ce genre de classification ne prennent en général en compte que deux types de risques.
Le premier est le risque de mort de quelques individus d'une espèce rare, qui peut mettre en péril sa survie, comme dans le cas de certaines espèces de baleines qui comptent moins de 400 individus. C'est aussi vrai des tigres, dont le nombre en liberté ne dépasse probablement guère 4.000.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux en danger
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Mardi 1 juillet 2008



Les oiseaux imitent les sonneries de GSM



De plus en plus d'oiseaux sauvages imitent les sonneries des téléphones portables, selon une étude menée par des ornithologues allemands. D'après ces scientifiques, l'être humain influence fortement l'évolution des espèces d'oiseaux.

"Les oiseaux que nous avons étudiés peuvent chantonner 78 mélodies différentes, dont de nombreuses sonneries de GSM populaires", précise Matthias Werner, de l'agence fédérale allemande pour la protection des oiseaux.

Des oiseaux tels que le choucas des tours, le geai des chênes et l'étourneau sansonnet, très courants en Europe, sont de plus en plus soumis aux sonneries des téléphones portables, et ce en raison de l'urbanisation, de la croissance importante de la téléphonie mobile et du fait que la nourriture est plus présente dans les villes, explique M. Werner.

Les oiseaux n'imitent pas seulement les sonneries des GSM. Le geai est ainsi en mesure d'imiter le chant d'autres oiseaux, de donner l'alerte ou de produire des bruits comme le hurlement d'un chat ou le craquement d'une branche. L'étourneau est lui capable d'imiter le grincement des freins, le sifflement humain ou même la sirène d'une ambulance.

Les scientifiques sont d'avis que les imitations des sonneries des téléphones mobiles ne mettent pour le moment pas en péril les chants originaux des oiseaux. Cela indique seulement que les oiseaux s'adaptent bien à leur nouvel environnement sonore. "Car aucune espèce ne peut survivre si elle n'est pas capable de s'adapter", souligne le biologiste allemand Matthias Glaubrecht.

Le risque de voir disparaître les chants traditionnels des oiseaux étant bien réel, les mélodies sont toutefois enregistrées et conservées dans les universités d'Europe et d'Amérique du Nord, rappelle la Gazet van Antwerpen.

Sources
RTL

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Animaux en danger
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