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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Vendredi 27 juin 2008

Alors la video estredevenue visible tout à fait miraculeusement alors que nous avons écrit à You Tube pour leur demander pourquoi une video sur 7 d'un même reportage n'était pas visible. N'est ce pas étrange ?



L'Imposture du réchauffement climatique

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Posté  par Adriana Evangelizt

 

par Adriana Evangelizt publié dans : Réchauffement climatique
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Lundi 26 mai 2008


Les modèles climatiques actuels trop imprécis


Les paléobotanistes russes ont recueilli des données qui les amènent à douter fortement de la possibilité d'utiliser les modèles climatiques actuels pour prévoir le futur réchauffement de la planète, rapporte le site nkj.ru.

Le docteur ès sciences minéralogiques et géologiques Alexeï Guerman, membre de l'Institut géologique de l'Académie des sciences russe, a fait part de ces préoccupations lors d'une récente réunion du Présidium de l'Académie.

Nos chercheurs, a-t-il expliqué, ont comparé les données sur le climat de l'époque de la seconde moitié du crétacé recueillies à partir des témoignages géologiques avec les résultats de la simulation de ce climat réalisée à l'aide des modèles de circulation générale (General Circulation Models - GCM). Ce sont ces modèles que l'informatique utilise aujourd'hui pour prévoir les futurs changements du climat de la Terre.

Les paléobotanistes ont exploité, comme témoins géologiques du climat de cette époque, 31 caractéristiques morphologiques de feuilles de dicotylédones anciens. Ils ont décrit les proportions, la forme et la taille de la lamelle des feuilles, les paramètres de leurs bords, la forme de leur base et de leur sommet. Ils ont calculé, d'après ces données, 8 paramètres paléoclimatiques de température et d'humidité utilisés par les climatologues modernes pour caractériser le climat. Cette méthode de calcul repose sur la corrélation statistique entre le choix des caractéristiques des feuilles et les critères climatiques.

Le climat de la période du crétacé tardif (-145 à -65 millions d'années) était beaucoup plus chaud que celui que nous connaissons. Ce fut même l'une des périodes les plus chaudes de l'histoire de la Terre. Les paléobotanistes ont analysé 20 flores fossiles âgées de 75 millions d'années (étage campanien du crétacé) à 100 millions d'années (étage albien du crétacé). Ils sont parvenus à la conclusion, après les avoir étudiées, que les flores fossiles de plusieurs régions (Kazakhstan, Iakoutie, Nord-Est de la Russie, Alaska), avaient existé dans les conditions d'un climat tempéré humide et chaud, tandis que la flore de l'Europe centrale s'était développée dans un climat subtropical. Le climat du crétacé tardif des latitudes élevées de l'Arctique (où prédominait un climat tempéré chaud) était extraordinairement chaud et humide, le climat tempéré froid ne se retrouvant, semble-t-il, qu'à proximité du Pôle. Le climat arctique se caractérisait par des températures estivales chaudes et d'ordinaire positives en hiver, par une quantité importante de précipitations et de fortes différences de luminosité entre les saisons. Les chercheurs relèvent que l'on ne retrouve actuellement aucun climat analogue sur Terre, ce climat arctique pouvant à juste titre être considéré comme ayant disparu.

Les scientifiques ont également établi qu'à l'époque du crétacé, il n'y avait pas de climat de type continental, ni, a fortiori, de type fortement continental: l'analyse de la flore fossile de la Sibérie orientale qui se trouvait au centre de l'important bloc continental de cette époque nous apprend qu'elle s'est développée dans un climat tempéré humide et chaud, marqué par des hivers doux.

Que montrent les modèles de circulation générale, comment "reconstruisent-ils" le climat de l'époque du crétacé tardif ? Ils montrent, globalement, de manière tout à fait juste, que le climat était beaucoup plus chaud qu'à l'heure actuelle, et que le réchauffement survenu au crétacé a été particulièrement sensible dans les latitudes élevées des hémisphères Nord et Sud. Toutefois, ces modèles se sont avérés incapables de reproduire les paramètres climatiques des régions internes de l'Asie au cours de la même période: ils "attribuent" à ces régions un climat fortement continental, proche du climat qu'elles connaissent actuellement.

Si bien que les paléobotanistes de l'Institut géologique doutent qu'il soit possible d'exploiter les GCM existant actuellement pour prévoir le futur réchauffement climatique de la Terre. L'imprécision des modèles actuels, estiment-ils, est liée à la sous-estimation des changements climatiques possibles: selon les prévisions de la simulation, lors d'un réchauffement, le climat des régions (comme la Russie en compte tant) situées à l'intérieur des continents demeure tel quel, autrement dit fortement continental, alors que les témoignages géologiques nous montrent que ce n'est pas le cas.

Sources
Ria Novosti

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Réchauffement climatique
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Vendredi 16 mai 2008




L'actuel taux de CO2 est le plus élevé depuis 800 000 ans



Les concentrations de gaz carbonique et de méthane (CH4) n'ont jamais été aussi élevées. Ce fait était fortement pressenti par les scientifiques ; il relève désormais de la certitude. Les chercheurs du projet Epica (European Project for Ice Coring in Antarctica) ont publié, jeudi 15 mai, dans la revue Nature, l'analyse des derniers mètres de la grande carotte de glace du site de Dôme C, en Antarctique. Les 3 060 premiers mètres donnaient jusqu'ici 650 000 ans d'archives climatiques. En forant 200 mètres plus bas, les glaciologues ont poussé cet enregistrement jusqu'à environ 8 000 siècles.

Les paramètres orbitaux de la Terre varient à intervalles de temps réguliers. Ces variations changent l'insolation de la planète et entraînent une alternance entre périodes glaciaires et interglaciaires (la Terre est entrée dans l'une de ces dernières il y a quelque 10 000 ans).

"Puisque ces cycles glaciaire-interglaciaire durent environ 100 000 ans, nous avons désormais accès à huit cycles complets, dit Dominique Raynaud, membre du comité scientifique du projet Epica. Ce long enregistrement confirme le lien étroit entre teneur en gaz à effet de serre et températures." Lorsque le changement d'insolation introduit un début de réchauffement, la teneur en gaz à effet de serre augmente, et ce sont ces gaz qui contribuent de façon majeure à la montée des températures... jusqu'au prochain âge glaciaire.

L'enregistrement publié donne la mesure des bouleversements actuels. Depuis 800 000 ans et jusqu'à une période récente, la concentration de gaz carbonique n'a oscillé qu'entre 172 et 300 parties par million (ppm) ; elle est aujourd'hui de 385 ppm. Quant à la teneur en méthane, elle a varié entre 350 et 800 parties par milliard (ppb). Elle est aujourd'hui de 1 770 ppb.

Ces nouvelles archives climatiques donnent d'autres informations. Par exemple, explique Jérôme Chappellaz (Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement), coauteur de ces travaux, "on retrouve, dans les niveaux de méthane mesurés dans la glace de l'Antarctique, la signature d'événements de réchauffements brefs et intenses très marqués au Groenland, dont certaines régions ont gagné 16 °C en quelques décennies, avant de se refroidir progressivement".

Les carottes de glace du Groenland ne permettent pas de remonter assez loin dans le temps pour avoir des certitudes sur ces phénomènes. Mais l'analyse de la carotte de Dôme C montre, selon M. Chappellaz, que "ces événements ne surviennent que pendant les périodes glaciaires et jamais au cours des interglaciaires". Il eût été tentant d'attribuer le réchauffement actuel à l'un de ces événements ; ce ne peut être le cas.

Stéphane Foucart

Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt
par Adriana Evangelizt publié dans : Réchauffement climatique
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Mercredi 23 avril 2008

Heureusement, il y en  a quand même qui y voient clair mais le problème c'est qu'ils ne sont pas écoutés...

Le réchauffement climatique viendrait-il du cosmos?


par Jean-Charles Condo



De nos jours, il semble évident que le lien entre les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement planétaire ne soit plus à démontrer. Pourtant, certains scientifiques «sceptiques» ont cherché d'autres coupables potentiels; c'est le cas de Henrik Svensmark, dont l'hypothèse d'un réchauffement planétaire qui viendrait du cosmos vient d'être testée par deux physiciens britanniques.

Le scientifique danois Henrik Svensmark a avancé l'hypothèse controversée voulant que le réchauffement climatique ne soit pas lié à l'activité humaine, mais plutôt à des variations dans le rayonnement cosmique reçu sur Terre, c'est-à-dire un flux de particules chargées et d'énergie présent dans tout l'univers (détails sur Wkipedia).

Lorsque les vents solaires (constitués de particules électriquement chargées) sont plus intenses, soutient Henrik Svensmark, les rayons cosmiques seraient déviés et moins parviendraient à la surface de la Terre, entraînant la formation d'une moindre quantité de nuages. Toujours selon Henrik Svensmark, cette diminution des nuages laisserait passer davantage d'énergie provenant du soleil et réchaufferait ainsi la planète.

L'an dernier, la diffusion d'un documentaire britannique (The Great Global Warming Swindle) présentant les thèses de Svensmark avait fait sensation dans l'opinion publique. Deux physiciens - Terry Sloan, de l'Université de Lancaster, et Arnold Wolfendale, de l'université de Durham - se sont donc penchés sur l'hypothèse: «C'est extrêmement important car, si les sceptiques ont raison, cela voudrait dire que nous perdons notre temps à réduire les émissions de gaz à effet de serre.»

Pour tester l'hypothèse de Svensmark sur l'éventuel impact des rayons cosmiques, Sloan et Wolfendale ont examiné la formation des nuages de basse altitude dans des zones dont on connaissait le taux de rayonnement cosmique. Les physiciens n'ont pas trouvé de lien significatif entre ceux deux facteurs et concluent que le rayonnement cosmique ne joue pas un rôle déterminant dans le réchauffement climatique.

«Nous n'avons pas trouvé le lien qu'on nous proposait, ce qui signifie que nous avons raison de réduire les émissions de carbone», conclut le physicien Terry Sloan dans le communiqué de l'Université de Lancaster. Les résultats de cette étude ont été publiés dans l'article Testing the proposed causal link between cosmic rays and cloud cover de la revue Environmental Research Letters.

Sources
Science Branchez vous com

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Mardi 25 mars 2008



La montée du niveau des mers menace 125 millions d'Asiatiques



La montée du niveau des océans et les pénuries d'eau potable provoqueront le déplacement de 125 millions d'habitants le long des côtes d'Inde et du Bangladesh d'ici la fin du XXIe siècle, conclut Greenpeace dans un rapport.

De même, les bouleversements climatiques mondiaux provoqueront des moussons irrégulières et perturberont fortement l'agriculture dans le vaste delta du Gange, densément peuplé.

L'Inde, dont l'économie connaît un taux de croissance annuel de l'ordre de 8% à 9%, est l'un des principaux pays pollueurs de la planète et représente 4% des émissions de gaz à effet de serre de la planète, la consommation de combustibles fossiles y étant en pleine augmentation.

"Nous ne pouvons pas attendre que l'inévitable se produise et espérer nous y adapter", déclare Vinuta Gopal, un des responsables de Greenpeace en Inde, en présentant le rapport sur le sous-continent indien, l'une des régions les plus pauvres de la planète.

"Il nous faut des décisions qui réduisent le risque de changements climatiques destructeurs, et des mesures favorisant le développement économique avec des énergies propres", a-t-il résumé.

Ensemble, l'Inde, le Bangladesh et le Pakistan comptent près de 130 millions d'habitants vivant sur les côtes, dans des zones situées à moins de dix mètres d'altitude, selon le rapport de Greenpeace.

Selon Sudhir Chella Rajan, auteur du rapport et professeur à l'Institut indien de technologie, "Nous en voyons déjà les effets".

La hausse des températures a d'ores et déjà pour effet la récurrence des inondations dans les zones côtières du Bangladesh, argumente-t-il.

Selon l'ONG Christian Aid, le monde comptera un milliard de réfugiés climatiques d'ici 2050.

Tamajit Pain, version française Eric Faye

SourcesL'Express

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Réchauffement climatique
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