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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Jeudi 26 juin 2008

Voyez un peu les questions que se posent nos scientifiques auxquelles il n'y a toujours pas de réponse. D'ailleurs le fameux big bang ne serait-il pas tout droit sorti de leur imagination pour expliquer quelque chose qu'ils n'ont jamais compris ? Il y a là, certes, un mystère... mais la théorie scientifique ne nous convainc pas.




Accélérateur de particules : remonter jusqu'au Big Bang


par Pierre Le Hir



La théorie primordiale de l'Univers : c'est ce que les physiciens rêvent de découvrir sous terre, entre le lac Léman et les montagnes du Jura, grâce au plus gigantesque instrument scientifique jamais construit : le Large Hadron Collider (LHC) - en français Grand collisionneur de hadrons - de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN). En y recréant les conditions qui existaient juste après le Big Bang, voilà 13,7 milliards d'années, ils espèrent faire apparaître des particules, des phénomènes ou des états de la matière jamais observés. Et résoudre quelques énigmes.

Pourquoi les choses ont-elles une masse ? D'après la théorie, dans les fractions de seconde qui ont suivi le Big Bang, aucune particule n'avait de masse. Comment en ont-elles acquis une ? Pourquoi certaines, comme l'électron, sont-elles si légères et d'autres si lourdes ? Et pourquoi le neutron et le proton (constituants du noyau de l'atome) sont-ils plus lourds que la somme des quarks qui les composent ? La réponse pourrait être le boson de Higgs, une particule fantomatique dont l'existence a été prédite dans les années 1960 par le physicien britannique Peter Higgs mais qui n'a jamais été observée. A ce boson serait associé un "champ de Higgs" : un champ de force invisible baignant tout l'Univers, qui se serait formé lorsque celui-ci aurait commencé à refroidir et qui, par sa "viscosité", ralentirait les particules élémentaires en leur conférant une masse. Si ce mystérieux boson reste introuvable, une nouvelle physique devra être élaborée.

Où est passée l'antimatière ? A chaque particule de matière correspond une particule d'antimatière de charge électrique opposée (par exemple l'électron et le positon). Particule et antiparticule s'annihilent lorsqu'elles se rencontrent, en se transformant en énergie. Or la théorie veut qu'au tout début de l'Univers, matière et antimatière aient été produites en quantités égales. Pourquoi alors ne se sont-elles pas mutuellement annihilées ? D'où vient que nous vivons dans un monde fait de matière ? Qu'est devenue l'antimatière ? D'infimes différences entre matière et antimatière, que recherchera le LHC, pourraient expliquer que la nature ait favorisé la première.

De quoi sont faites la matière noire et l'énergie sombre ? Tout ce que nous voyons et appelons "matière" ne représente que 4 % de l'Univers. Le reste est constitué de matière noire (26 %) et d'énergie sombre (70 %), des substances invisibles qui n'émettent aucun rayonnement électromagnétique et ne peuvent donc être détectées, sinon par leurs effets gravitationnels qui font tourner les galaxies plus vite et accélèrent l'expansion de l'Univers. La matière noire serait faite de nouvelles particules, dites supersymétriques, qui restent à détecter.

Comment s'est formé l'Univers ? Juste après la déflagration originelle du Big Bang, notre Univers était un plasma - une "soupe" incommensurablement dense et chaude - de particules fondamentales. Quelques fractions de seconde plus tard sont apparus les quarks, qui se sont agglutinés en protons et neutrons, et ont formé les noyaux des atomes. En reconstituant ces conditions initiales, il devrait être possible de libérer les quarks et de comprendre comment ils se sont agglomérés pour former la matière.

Existe-t-il d'autres dimensions ? Pour certains physiciens, nous ne vivons pas dans un monde à quatre dimensions (hauteur, largeur, profondeur et temps), mais à dix, voire davantage. Ces minuscules circonvolutions de l'espace-temps, imperceptibles à nos sens, pourraient être révélées à de très hautes énergies, ce qui permettrait de les "déplier". Une particule pourrait ainsi s'éclipser dans une autre dimension, ou surgir d'une dimension cachée.

Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Histoire de la Terre
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Dimanche 27 avril 2008

Le T. Rex daterait de 68 millions d'années. Vous rendez-vous compte ? Qui peut dire ce qui se passait sur notre planète en ce temps là ? Les scientifiques ne peuvent qu'imaginer. Une chose est certaine, les premiers animaux et plantes étaient atteints de gigantisme. Puis de millions en milliers d'années, les espèces ont eu des réductions de taille. Comme nous le disions sur une autre article, à chaque fois que la catastrophe cyclique se produit, tous les codes génétiques sont modifiés donnant naissance à de nouveaux spécimens. Notre Terre est intelligente. Ses créations vont en s'affinant. Après sa prochaine révolution, elle produira des humains presque parfaits... pacifiques, vivant en harmonie avec la Nature... voilà le fameux "règne de Dieu" dont parlait Yeshoua et tous les prophètes...

Il y aura d'abord la destruction puis la régénération. Imaginez tous les cadavres qu'il va y avoir et la putréfaction qui va stagner durant des centaines d'années. Imaginez toutes les centrales nucléaires qui vont exploser et vicier l'air. Il faudra des centaines d'années pour que les humains survivants puissent poser les bases du Nouveau Monde... cette civilisation-ci -axée sur le matériel et le fric- est condamnée à s'éteindre comme elles s'éteignent toutes. Mais dans celle-ci, il n'y a eu aucune perfection d'accomplie comparé à d'autres civilisations. L'ère du Poissons fut une ère de destruction non seulement de la planète mais aussi de l'Humanité. Aucun héritage positif ne sera donc légué aux futures générations. Il faudra que les survivants soient des êtres Eclairés ayant souvenance de la Tradition Universelle connue jadis par les Anciens. Le Sphynx et les Pyramides ont traversé les catastrophes et le temps sans livrer leur Secret. Seul Celui ou Ceux qui le trouveront installeront la future configuration qui devrait faire de la Terre ce qu'elle fût... le Jardin d'Eden.



Le T. rex est bien l'ancêtre des oiseaux modernes



La première analyse de protéines extraites d'os de dinosaures confirme que les oiseaux d'aujourd'hui sont les plus proches descendants du redoutable Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex (T. rex), selon une étude publiée dans la revue Science parue vendredi.

"Ces résultats confirment les prédictions faites à partir des observations anatomiques des squelettes et représentent la première preuve moléculaire du lien dans l'évolution des espèces entre les oiseaux modernes et un dinosaure non aviaire", souligne Chris Organ, un chercheur à l'Université de Harvard (Massachusetts, est), co-auteur de cette recherche.

Les indices ne montraient jusqu'alors que des similarités anatomiques entre les dinosaures non-aviaires et les oiseaux.

Les protéines analysées, et comparées à celles de 21 espèces modernes, proviennent de bribes de collagène découvertes intactes dans le fémur fossilisé d'un T. rex de 68 millions d'années retrouvé aux Etats-Unis en 2003.

Ces analyses moléculaires ont montré des liens de parenté directe avec les poulets, les autruches et dans une une moindre mesure avec les alligators.

Les chercheurs ont également effectué des analyses moléculaires similaires avec des protéines de collagène dérivées d'os fossilisés de mastodonte datant de 160.000 à 600.000 ans avant notre ère et aujourd'hui éteint, qui ont établi une parenté étroite avec les éléphants modernes.

Cette dernière recherche est basées sur des travaux publiés en 2007 également dans Science de John Asara et de Lewis Cantley.

Ces chercheurs respectivement du Centre Médical Beth Israël Deaconess et de la faculté de médecine de l'université de Harvard (HMS), avaient été les premiers à séquencer des petits fragments de protéines de collagène provenant d'un fémur de T. rex.

Ce fémur avait été découvert en 2003 dans un champs de fossiles très riche situé dans le Wyoming et le Montana (ouest). En 2005, la paléontologue Mary Schweitzer de l'Université d'Etat de Caroline du Nord (sud est) avait découvert des tissus préservés à l'intérieur du fémur du T. rex.

Le T. rex est un grand dinosaure carnivore qui vivait dans ce qui est maintenant l'Amérique du Nord à la fin du Crétacé entre 70 et 65 millions d'années avant notre ère. Son nom signifie "lézard tyran" mais il a en fait peu à voir avec les reptiles.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Histoire de la Terre
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Jeudi 27 mars 2008

Où l'on note le raisonnement des scientifiques. Ils trouvent des ossements d'un animal préhistorique, un herbivore de la même qualité que les mammouths, en Turquie qui ne semblent pas être la région d'origine. Ils imaginent alors qu'il y avait un isthme qui permettait le passage des animaux à "pattes". Ils ne leur viendraient pas à l'esprit que la terre en basculant a provoqué un tel chamboulement que tout a été charrié, emporté, déplacé et que les ossements qu'ils trouvent viendraient peut-être d'une autre pays ou d'un autre continent puisque l'on a retrouvé des resteds de mammouths pris dans les glaces.

 

Un os de rhinocéros géant fossile remet en cause l'isolement de l'Anatolie,

 il y a 25 millions d'années

 

Contrairement à ce qui était admis jusqu'ici, l'Anatolie (1) n'était pas isolée géographiquement il y a 25 millions d'années (pendant l'Oligocène) : c'est ce que viennent de montrer des chercheurs du Laboratoire des Mécanismes et Transferts en Géologie (LMTG) (CNRS/ Université Toulouse 3/IRD) et du laboratoire Paléobiodiversité et paléoenvironnements (CNRS/Muséum national d'histoire naturelle/Université Paris 6). Ces résultats ont été obtenus grâce à l'analyse du premier os de rhinocéros géant fossile découvert en 2002 (2) dans un gisement, en Anatolie, lors d'une mission franco-turque d'exploration paléontologique, financée par le programme ECLIPSE INSU-CNRS. La présence de cet os en Anatolie et des restes de faune associés témoigne de migrations animales avec l'Europe et l'Asie : ces résultats publiés en ligne le 29 février 2008 dans la revue Zoological Journal of the Linnean Society remettent en cause l'isolement de l'Anatolie à cette période jusque là considérée comme un archipel.

C’est la première fois qu’un os de rhinocéros géant fossile datant de l’Oligocène, une période correspondant à un moment d’intenses mouvements tectoniques autour de la mer Méditerranée, est retrouvé en Anatolie. Découvert en 2002 au cours d’une mission franco-turque d’exploration paléontologique de la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie), ce fragment d’os (3) de l’avant-bras (radius) décrit ici par les chercheurs mesure 1,20 mètre de long et appartenait probablement à un très grand mâle d’environ 5 mètres au garrot, attribué au genre Paraceratherium. Ces herbivores, également appelés baluchithères ou indricothères, sont considérés comme les plus grands mammifères terrestres ayant existé, à égalité avec les plus grands mammouths (avec une taille au garrot estimée à 5 mètres ou plus et une masse corporelle de 15 à 20 tonnes).

Outre ce spécimen de Paraceratherium, connu notamment au Pakistan, en Chine, en Mongolie et au Kazakhstan, des restes associés de ruminants et de rongeurs ont été retrouvés dans le gisement. Ils ont permis de le dater à 25 millions d’années environ. Ces derniers présentent d’étroites affinités avec les faunes contemporaines d’Asie et/ou d’Europe. Ce constat est d’autant plus surprenant que l’Anatolie était considérée jusqu’alors comme étant à l’époque une presqu’île séparée à la fois de l’Europe et de l’Asie par une mer appelée Paratéthys dont les Mers Noire, Caspienne et d’Aral sont les seuls vestiges actuels. Cette découverte prouve l’existence de communications terrestres et de relations étroites à l’époque avec l’Europe, dont la France, et l’Asie (Chine, Mongolie, Pakistan). A l’Oligocène, l’Anatolie n’était donc pas séparée par la mer et était au minimum un isthme : les animaux pouvaient ainsi passer à « pattes sèches » de l’Asie continentale vers l’Anatolie.

Cette découverte tend en revanche à confirmer qu’il y avait bien une séparation avec l’Afrique puisque l’on ne retrouve pour l’instant aucune espèce d’affinité africaine dans les terrains de l’Oligocène d’Anatolie.

Notes :
(1) Péninsule située à l'extrémité occidentale de l'Asie, elle correspond aujourd'hui à la partie asiatique de la Turquie (96 % du territoire total de la Turquie, les 4 % restants étant situés en Thrace).
(2) Dans la région de Çankiri-Çorum (Anatolie centrale, Turquie).
(3) Il est similaire à celui du plus grand radius de baluchithère connu à ce jour, un spécimen découvert en Mongolie dans les années 1930 dans des couches datées du même âge (environ 25 millions d'années).

Références :
Article à paraître dans le numéro de mars 2008 du Zoological Journal of the Linnean Society, Londres. Parution on line le 29 février 2008. Pierre-Olivier ANTOINE, (LMTG, Université-CNRS-IRD-OMP, Toulouse), Levent KARADENIZLI et Gerçek SARAÇ (MTA, Ankara) et Sevket SEN (Muséum National d'Histoire Naturelle, Paris) : A giant rhinocerotoid (Mammalia, Perissodactyla) from the Late Oligocene of north-central Anatolia (Turkey). Zoological Journal of the Linnean Society, 152: 581-592.

Contacts :

Chercheur
Pierre-Olivier Antoine
T : 05 61 33 25 98 / 05 61 35 94 60 (dom.)
poa@lmtg.obs-mip.fr

Presse
Laetitia Louis
T : 01 44 96 51 37
laetitia.louis@cnrs-dir.fr



Sources CNRS

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1290.htm

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Histoire de la Terre
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Dimanche 10 février 2008

 Excellente video encore qui explique qu'avant la disparition des dinosaures, la quasi totalité de la vie a disparu sur la terre voilà 250 000 millions d'années. Là, c'est pareil, les scientifiques ne savent pas à quoi cela est dû.

 

 Le jour où la Terre faillit disparaître

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Histoire de la Terre
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Dimanche 10 février 2008

 Super video pour expliquer ce qu'il y a au centre de la Terre. Car qui le sait vraiment ? Notre planète est un mystère pour nous. Et cependant, il y a quelque chose qui devrait nous alerter... il paraîtrait que le noyau en fusion au centre de notre globe est en train de se refroidir, comme s'est un jour refroidit puis éteint celui de Mars, et des six autres planètes. Ne peut-on pas penser que c'est aussi le destin de la Terre ?

L'intérieur de notre planète est inaccessible à toute exploration. Le plus loin où nous sommes allés dans l'immédiat est 1 600 m de profondeur. Mais par contre, en Afrique, des mineurs vont chercher de l'or jusqu'à 3 200 m. La température étouffante monte jusqu'à 55° C. En Russie, il existe un puits de 12 km. On est bien loin encore du centre où il est impossible d'aller car la température y est de 5 000 à 6 600° C. soit la température de la surface du Soleil.

 

 Les entrailles de la Terre

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Histoire de la Terre
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