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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Mercredi 2 juillet 2008

Alors déjà que nous ne portons pas les scientifiques dans notre coeur mais là ça va carrément être la haine totale. Ils vont greffer des organes d'animaux chez les humains. Par exemple, en attendant de trouver un coeur humain, on vous mettra un coeur de porc. Ce genre de déviation prouve aussi -par rapport aux textes sacrés- que nous sommes proches de la fin de ce monde. Car si vous vous souvenez de l'épisode du jardin d'Eden où l'homme est devenu l'égal de dieu -donc du créateur- parce qu'il a "mangé du fruit de l'arbre interdit", il se fait virer tout de suite après du fameux jardin. Le jardin d'Eden, c'est la Terre. Or là les apprentis sorciers en sont justement rendus à se prendre pour des dieux et à créer d'autres êtres. Encore un signe...

Il est à noter, de surcroît, qu'ils veulent utiliser des animaux génétiquement modifiés pour ce faire et qu'ils ont commencé à en greffer chez des singes non humains.




Appel au boycott des xénogreffes d'organes

 

Cette mise en garde est lancée alors que des essais cliniques de greffes animales pourraient bientôt être programmés chez l'homme.

Une association française, Anti­dote Europe, dirigée par deux anciens directeurs du CNRS, Jacques et Françoise Reiss, a appelé, le 17 juin 2008, le ministère de la Santé belge et les commissaires européens à la Santé et à l'Environnement à une interdiction pure et simple de futurs projets d'essais cliniques de greffes d'organes d'animaux chez l'homme. La Commission a accusé réception de cette demande et s'apprêtait hier à y répondre.

L'objet de l'ire de cette association est un éditorial extrêmement savant, paru dans Kidney International en avril 2008 et signé de trois chercheurs en immunologie de la greffe, Ben Sprangers, Marc Waer et Anne Billiau. Ils travaillent à l'Université catholique de Louvain et évoquent dans ce rapport touffu les progrès importants faits dans l'immunologie de la greffe, grâce en particulier aux transplantations expérimentales d'organes de porc faites dans des corps de singes.

En 2006 et 2007, Katherin Cardona (chercheuse d'Atlanta Georgia) et Bo Hering (université du Minnesota) ont publié des articles relatifs à la transplantation réussie d'îlots de Langerhans d'origine porcine (les cellules qui produisent l'hormone insuline) chez des singes diabétiques : ces greffes cellulaires ont pu contrôler efficacement pendant plus de 100 jours le métabolisme du sucre chez les animaux receveurs. Au prix, il est vrai d'une immunosuppression mas­sive au moyen de médicaments antirejet. Mais surtout, précisent-ils, «nous sommes aujourd'hui à la veille des premiers essais cliniques» humains de xénogreffes, autrement dit de transplantation de reins, de pancréas ou de cœurs de porc chez des malades humains !

«Les premières études démontrant la survie de longue durée d'organes porcins génétiquement modifiés chez des singes non humains constituent la preuve de principe que le rejet suraigu d'un organe d'une autre espèce peut être contourné.» Ils concluent leur démonstration en annonçant que des greffes de cœur de porc pourraient servir de relais aux malades cardiaques en attendant une greffe définitive d'un cœur humain. En effet, il existe bien aujourd'hui des pompes d'assistance mécanique qui peuvent jouer ce rôle de bon samaritain technologique en attendant qu'un cœur soit disponible, mais ces machines détruisent en nombre les globules rouges, il faut alors transfuser les malades et ceux-ci s'immunisent progressivement, ce qui diminue au bout du compte les chances de survie d'une greffe de cœur.

Contacté par Le Figaro, le professeur Marc Waer précise sa pensée  : «Le temps est probablement venu de commencer des études de greffes animales chez l'homme, mais aucun essai n'est programmé en Belgique. D'ailleurs, la loi réclamerait une demande de permission explicite sollicitée auprès du comité national d'éthique.»

 

«Ces recherches constituent un gaspillage»

 

L'association Antidote Europe a aussitôt réagi à deux niveaux : « À l'heure où les gouvernements se disent préoccupés par la transmission à l'homme de maladies telles que la grippe aviaire, comment peut-on justifier l'idée de transplanter des organes animaux sur des patients humains ? En plus du risque de transmission de virus inconnus, les problèmes basiques du rejet n'ont pas été résolus. Plutôt que de résoudre des problèmes de santé, ces xénogreffes vont en créer de nouveaux et bien dangereux», affirme Jacques Reiss : «Si nous réagissons à ce papier scientifique, c'est parce que nous considérons que ces recherches constituent un gaspillage. Il serait plus utile d'investir l'argent ainsi dépensé pour étudier la compatibilité des greffes à l'intérieur de l'espèce humaine

Argument que réfute le professeur Christophe Legendre, transplanteur à l'hôpital Necker : «Ce sont justement ces travaux qui nous ont fait faire des progrès énormes dans l'immunologie de la greffe.» Un garde-fou existe : l'Association internationale de xénotransplantation a réclamé que tout essai soit déclaré…

Sources le Figaro

Posté par Adriana Evangelizt     
 
par Adriana Evangelizt publié dans : Clônage et manipulations génétiques
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Dimanche 8 juin 2008

Voilà une autre indication qui prouve que nous approchons de la fin de notre civilisation. Dans l'Ancien Testament, il est question de l'homme qui est devenu comme les dieux... il faut bien sûr traduire les symboles. Juste après être devenu "comme les dieux", l'homme est viré du jardin d'Eden. Ce qui sous-entend que l'homme n'a pas à devenir un créateur de la vie, ceci est du domaine de Dieu -la Terre- qui créé les êtres. Ceci prouve aussi que d'autres civilisations avant 12 960 ans étaient parvenues aux mêmes techniques de clônage que nous. Mais arrivé à cette période, la Terre inlassablement reprend ses droits et inverse ses pôles. L'homme se retrouve alors à l'âge de pierre. Souvenez-vous d'Adam et Eve vêtus de peaux de bêtes après avoir connu l'Âge d'or de leur civilisation. C'est-à-dire que tout est à recommencer.






Les députés britanniques se prononcent sur la légalité des embryons hybrides

 
Les députés britanniques ont entamé lundi l'examen en deuxième lecture d'un projet de loi controversé visant notamment à autoriser l'utilisation d'embryons hybrides, issus de l'intégration d'ADN humain dans des ovules d'animaux, à des fins de recherche sur des maladies comme Alzheimer.

Le premier ministre travailliste Gordon Brown, dont le fils cadet de moins de deux ans souffre de mucoviscidose, est un fervent partisan du texte. La mucoviscidose fait partie des maladies congénitales qui pourraient bénéficier du clonage thérapeutique, une procédure facilitée par l'utilisation d'embryons hybrides.

Les embryons hybrides doivent être détruits au plus tard au bout de 14 jours de développement et il est interdit de les implanter dans l'utérus d'une femme. L'Église catholique et des députés de l'opposition convervatrice dénoncent cependant ce qu'un dignitaire religieux a qualifié d'expériences à la «Frankenstein».

Le chef de file des conservateurs, David Cameron, a en revanche annoncé qu'il soutiendrait la création d'embryons hybrides, sur lequel un vote devait intervenir lundi dans la soirée. Les députés ne sont pas tenus par la discipline de leur parti sur ce genre de sujets sensibles et plusieurs ministres catholiques ont fait part de leur embarras.

L'Autorité britannique pour la fertilité humaine et l'embryologie (HFEA) a déjà accordé en septembre 2007 son feu vert «de principe» aux embryons hybrides et a déjà octroyé des licences de recherche, mais seulement au cas par cas.

La chambre des Communes (chambre basse) devra se prononcer mardi sur d'autres parties du texte sur la «Fécondation humaine et l'embryologie», qui a déjà été approuvé par les Lords (chambre haute).

Le projet de loi prévoit ainsi également la possibilité de recourir à des «bébés donneurs» pour tenter de sauver la vie d'un frère ou d'une soeur atteint d'une maladie génétique. Le texte autorise aussi les couples de lesbiennes à effectuer une fécondation in vitro et raccourcit le délai légal de l'avortement.

Sources
Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Clônage et manipulations génétiques
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Vendredi 18 janvier 2008

Voilà la dernière invention ! On va en envoyer un flacon à Nicolas Sarkozy dont il se murmure qu'il a horreur de la solitude...

Une firme allemande lance un parfum

 à «l'essence de vagin»

«Vulva Original»: c'est sous ce nom que la société allemande Vivaeros commercialise une «essence» censée reproduire l'odeur du sexe «d'une femme désirable» et avoir un effet aphrodisiaque, explique son directeur Guido Lenssen à l'AFP.

«Une infime goutte» du produit «éveille immédiatement tous les fantasmes», selon le patron de cette société basée près de Cologne.

Il est destiné «en première ligne aux hommes qui s'adonnent au plaisir solitaire» et veulent créer l'illusion d'une compagnie féminine. Il se défend toutefois de vouloir «mettre les femmes en flacon» et assure: «nous avons beaucoup de dames parmi nos clientes, qui veulent faire une petite surprise à leur compagnon.»

Sur sa composition, «nous gardons le plus grand secret», déclare M. Lenssen, qui lance seulement que son produit «contient des composés organiques». Il reste muet sur le mode exact de fabrication.

M. Lenssen assure que les flacons stylisés de deux millilitres, vendus sur internet au prix unitaire de 19,90 euros (environ 30$ CAN) depuis le printemps dernier, «se vendent comme des petits pains dans le monde entier.» Mais se garde bien de donner des chiffres concrets.

Le produit, dont les visuels sophistiqués sur le thème de la femme-objet sont déjà célèbres sur internet, va être décliné en deux nouvelles fragrances bientôt, fait savoir le dirigeant de Vivaeros.

Il se vante d'ailleurs des similitudes entre sa campagne publicitaire et celle du provocant Tom Ford, ex-directeur artistique d'Yves Saint Laurent, pour son dernier parfum Tom Ford For Men. Toutes deux montrent des femmes nues avec un flacom de parfum leur dissimulant le sexe.

L'Allemagne est bien représentée dans le monde des accessoires érotiques, avec notamment la célèbre chaîne de sex-shops Beate Uhse.

Sources Cyberpresse

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana Evangelizt publié dans : Clônage et manipulations génétiques
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Vendredi 18 janvier 2008

On continue de plus belles. Le bébé médicament est en voie de concrétisation. Ils sont en train d'essayer de fabriquer des embryons juste pour faire des transplantations d'organes et autres joyeusetés.  Grave, grave, grave.

Une société californienne dit avoir cloné des embryons humains

Par Maggie Fox

(Reuters) - Washington - Une société californienne déclare avoir eu recours à la technologie du clonage pour fabriquer cinq embryons humains dans l'espoir d'obtenir à terme des cellules souches à des fins médicales.

Stemagen Corp, de La Jolla, en Californie, a détruit les embryons en procédant à des analyses pour s'assurer qu'il s'agissait de véritables clones. Mais les chercheurs espèrent à terme parvenir à leurs fins.

Leurs conclusions, publiées dans la revue Stem Cells (cellules souches) laissent sceptiques d'autres experts. Si elles sont confirmées, l'équipe serait la première à prouver avoir cloné des êtres humains afin d'obtenir des cellules souches.

Il existe plusieurs types de cellules souches. Celles obtenues à partir d'embryons de quelques jours sont considérées comme les plus utiles car elles peuvent générer tous les types de cellules du corps et permettre ainsi des transplantations d'organes, de tissus ou de cellules.

L'équipe a expliqué qu'elle avait obtenu les cinq embryons en utilisant des cellules de la peau de deux hommes adultes. Elle a dit avoir vérifié avec soin que les embryons étaient des clones de ces deux hommes.

"UN TOURNANT POUR BEAUCOUP D'AUTRES ÉTUDES"

"Nous espérons que c'est un tournant pour beaucoup d'autres études", a déclaré Andrew French, directeur de la recherche, dans une interview accordée par téléphone.

Les chercheurs ont eu recours au transfert nucléaire de cellule somatique (SCNT) qui consiste à ôter le noyau d'un ovule et à le remplacer par le noyau d'une cellule du donneur que l'on veut cloner.

Cette technique a été utilisée en 1996 pour la brebis Dolly, premier mammifère adulte à avoir été cloné.

"J'espère que les auteurs auront la possibilité de poursuivre leur travail et de produire des lignées de cellules souches", écrit dans un courriel Ian Wilmut, responsable de l'équipe qui a cloné Dolly et qui travaille maintenant à l'Université d'Edimbourg.

En 2004, le Sud-Coréen Hwang Woo-suk avait annoncé avoir réussi à cloner un embryon humain, mais un scandale a éclaté peu après lorsqu'il est apparu qu'il avait falsifié des résultats.

"Nous devons être très prudents après le scandale de Hwang et ne pas répéter les mêmes erreurs", a dit le Dr Robert Lanza d'Advanced Cell Technology, une société du Massachusetts qui cherche elle aussi à obtenir des cellules souches d'embryons humains.

D'autres équipes ont réussi, en recourant à diverses techniques, à produire des cellules souches similaires selon elles à des cellules souches d'embryon. Mais la plupart des experts estiment qu'il est important de continuer à tenter d'obtenir des cellules souches provenant d'embryons.

Version française Nicole Dupont

Sources Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Clônage et manipulations génétiques
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Vendredi 18 janvier 2008

Le débat prend de l'ampleur en Europe mais il risque de se généraliser tellement nous allons faire du foin, c'est certain.

Clonage des animaux d'élevage :

 le débat prend de l'ampleur en Europe


Le débat éthique est ouvert. Interrogé sur la commercialisation de laitages et de viande issus d'animaux clonés, le comité de bioéthique de la Commission européenne a freiné des quatre fers. Compte tenu des souffrances et des problèmes de santé des animaux porteurs et clonés, le comité dit douter du bien-fondé du clonage à des fins alimentaires. L'Autorité européenne de sécurité des aliments avait, elle, émis un premier avis favorable la semaine dernière. A la Commission, on sait que l'on marche sur des oeufs :

"Les produits clonés ne sont pas commercialisés en Europe. Ce que nous avons en Europe, ce sont des clones à des fins de recherches, mais pas de produits commerciaux", a déclaré une porte-parole.

Le clonage, qui consiste à transférer le noyau d'une cellule adulte dans une cellule embryonnaire pour produire une copie, est pratiqué par quelques sociétés aux Etats-Unis, en particulier sur les bovins. Et l'agence américaine qui encadre les produits alimentaires a donné son feu vert définitif cette semaine. Bref, la course est lancée, même si outre-Atlantique, les éleveurs et les consommateurs ont eux aussi des réserves. En ces temps de flambée des prix des denrées, les pro-clonage ont certes des arguments. Mais en Europe, la levée de bouclier est déjà telle que Bruxelles a promis de consulter les consommateurs.

Sources
Yahoo fr

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Clônage et manipulations génétiques
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