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Dimanche 25 mars 2007

En ce dimanche gris et pluvieux, embarquons pour une odyssée mystérieuse... qui sommes nous ? D'où venons-nous ? Et qui étaient ces fameux Elohim qui s'accouplèrent avec les femelles des hommes ? Il ne faut pas croire que la Tradition ne véhicule que des mythes. A travers chaque mythe, il y a une Vérité à découvrir. Les tracés de Nazca donc... que l'on ne peut voir que du ciel... qui les a tracés et pourquoi ? Pourquoi ne peut-on imaginer que ce sont des cosmonefs qui auraient laissé leurs traces à force d'atterrir et de repartir ? Et que les dessins furent tracés par les lasers de ces  astronefs ? Car j'imagine mal des humains dessinant ces figures dont certaines font des centaines de mètres de longs, les pistes d'atterrissage quant à elle étant infinies au regard. Je suis intimement persuadée qu'il y a eu des civilisations bien plus évoluées que la nôtre -qui est d'ailleurs sur le déclin- il y a des millions d'années. L'idéal serait bien sûr de retrouver un de ces engins... la forêt amazonienne n'a pas encore livré tous ses secrets. Mais pas qu'elle. Oui, je sais certains vont penser que je divague... mais pourtant vu tous les mystères que personne n'a été capable d'élucider, il est possible de tout imaginer... y compris que Dieu était un extraterrestre... non, je n'ai pas fumé de moquette... sourire ! Les tracés de Nazca sont en tout cas à rappocher des crânes de cristal...

L'article étant très long, il est possible qu'il n'entre pas dans sa totalité car on est bloqué sur la longueur chez Over Blog... je tente donc un essai... sinon il y aura deux parties... bon voyage !

Les tracés de Nazca


Vue du ciel, la Nazca est gigantesque. Les tracés composés de dessins et de figures géométriques sillonnent la pampa sur une distance de plus de 500 km².
Les tracés de Nazca, au Pérou, sont les plus célèbres. Cependant, ces tracés terrestres, destinés à être vus du ciel, ne sont pas rares sur la Terre.
Il en existe dans de nombreux pays, y compris en Europe.

Selon le sol de la région, des techniques différentes ont été utilisées. Les marques de Nazca ont été tracées en déblayant la fine couche de pierres sombres couvrant la pampa désertique pour mettre à nu le sol plus clair.

# La découverte de Nazca


C’est en 1927 qu’un pilote péruvien découvre par hasard les incroyables tracés. Il vole alors au sud du Pérou, à 400 km de Lima et 50 km de la côte du Pacifique.

L’archéologue américain, Paul Kosok, est le premier à venir sur les lieux en 1939.


Vue aérienne des lignes de Nazca (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)

Ces tracés sont attribués aux Nazcas. C’est un peuple assez méconnu qui a connu son apogée au cours des derniers siècles précédant notre ère.

La culture Nazca, qui s’est développée au début de notre ère, a été précédée d’une période baptisée Nazca primitif.
Cette culture est contemporaine de Paracas Necropolis, entre 300 avant notre ère et 500 après notre ère environ.

La culture Nazca, localisée sur la côte et l’intérieur des terres péruviennes, est connue pour avoir élaboré la poterie polychrome la plus éclatante de l’Amérique du Sud. Tessons et poteries retrouvées sur le site des tracés de Nazca appartiennent au style Nazca.



Homme-Oiseau portant des masques félins sur le corps. Céramique Nazca, vers 200-700. Musée national d'archéologie, Lima



On retrouve sur les poteries et jarres funéraires l’inspiration des dessins de Nazca. Aux éléments géométriques se mèlent de nombreuses figures de têtes humaines et d’animaux.



Jarre funéraire en terre cuite polychrome. Vers 200-700. Musée national d'archéologie, Lima



La ressemblance entre certains de leurs dessins et ceux de la pampa permet de penser qu’ils sont les auteurs des énigmatiques dessins et lignes. D'inspiration sobre à ses débuts, la céramique Nazca atteindra par la suite une grande complexité dans ses motifs.



Vase Nazca


On a également retrouvé des momies. On sait qu’ils décapitaient leurs ennemis et vouaient un culte aux têtes coupées.




Momie Paracas. Enveloppe en tissu multicolore recouvert de plumes, dans laquelle on déposait la momie

Les figures avaient été recouvertes par la poussière. Ils ont resurgi du passé dans toute leur splendeur grâce au travail d’une mathématicienne allemande, Maria Reiche. Elle leur a consacré toute sa vie à partir de 1945.



Sur cette photo, on peut observer la géométrie parfaite des lignes et des "pistes" (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)



Grâce au carbone 14, il a pu être établi que certains résidus organiques trouvés dans les environs datent d’une période située entre 350 et 600 après notre ère et des poteries remontent au Ier siècle avant notre ère.
Mais, les lignes elles-mêmes et les dessins n’ont pas pu être datés.

# Nazca vue du ciel

Ces tracés mystérieux sont appelés « pistas » dans les pays de langue espagnole. Les aviateurs peuvent en observer depuis l’équateur jusqu’au-delà des tropiques et tout le long de la Cordillère des Andes.

Au Pérou, les pampas sont d’immenses étendues vierges de sable et de pierrailles.

L’endroit où il y a le plus de tracés se situe entre Palpa et Nazca.

On peut différencier plusieurs types de dessins :

# Les lignes qui ressemblent à un long sillon 


# Les pistes qui sont des surfaces claires en forme de pistes d’atterrissage, rectangulaires ou triangulaires. Leur largeur varie de 3 à 100 m


# Les dessins à proprement parler : animaux, hommes …

Dessin baptisé "Le Chien" (Photo Maria Reiche)



Même d’avion et à haute altitude, on ne distingue pas la fin des grandes lignes qui semblent partir dans toutes les directions.
Pourtant, ces lignes sont régies selon un plan puisqu’elles aboutissent toutes à des pistes. Ces lignes se comptent par millier.

Lignes et pistes sont d’une géométrie parfaite et le désordre de l’ensemble n’est qu’apparent.

Ceux qui ont étudiés Nazca ont donné des noms à ces dessins en fonction de ce qu’ils sont censés représenter. L’identification est cependant, dans de nombreux cas, très subjective.




Dessin baptisé "La Fleur" (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)

 

Les dessins sont appelés « grabados ». Parmi eux, il y a l’araignée, longue de 46 m, dont l’abdomen est moins important que le thorax.

On trouve également un singe qui fait 100 m de long. Il a été dessiné en pleine action et sa longue queue se replie en spirale. Ce singe n'est pas un singe pour certains auteurs. Ils y voient plutôt un homme dans un "engin volant".

Singe ou homme volant ?



Plusieurs dessins sont recouverts de lignes. Cela implique que les dessins sont plus anciens.

Parmi les dessins, on trouve notamment :

# Un colibri
# Un perroquet de plus de 50 m de long
# Un chien
# Deux personnages avec une coiffure en forme d’auréole




Le Perroquet (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)


D’autres dessins sont difficiles à interpréter : volatiles à quatre pattes, sauriens, poissons, poussin, fleurs, serpents à plusieurs têtes ainsi que des objets non identifiés.

Les tracés sont constitués tantôt par de simples rangées de pierres brutes, tantôt par une variété de graminée des Andes, l’Ichu.

La Sirène (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)



Outre les tracés énigmatiques, un peu partout on trouve des débris de poterie rouges. Ces débris dateraient, selon les professeurs Rowe et Menzel, d’environ 2 000 ans.
Les sondages effectués en 1948 par le Docteur Rossel Castro n’ont mis au jour que de rares ossements de petits animaux sauvages.



Le colibri (Photo Antonio Attini)



Le site a été abondamment pourvu de poteries mais on ignore dans quel but. Cependant, les tracés n'ayant pu être datés, on ne peut affirmer que les poteries sont de la même époque.

# Les différentes hypothèses

Pour le professeur Kosok et pour Maria Reiche, la Nazca est un calendrier astronomique. Ce dernier était utilisé par les anciennes civilisations pour connaître les dates d’équinoxes, d’éclipses, le moment des semailles …
En effet, le 22 juin 1941, Kosok vit le soleil se coucher au bout de l’une des lignes. C’était le solstice d’hiver au sud du Pérou.
C’est ce qui convainquit Kosok que les lignes avaient une vocation astronomique.



Les marques de Nazca ont été tracées en déblayant la fine couche de pierres sombres couvrant la pampa désertique pour mettre à nu le sol plus clair



Pourtant, lorsque l’astronome Gérard S. Hawkins encoda les divers alignements dans son ordinateur, en cherchant à isoler une période donnée entre 5 000 avant notre ère et 1900 de notre ère, il fut déçu.
Aucune des lignes n’était dirigée de manière concluante vers certaines étoiles à des moments importants comme le solstice ou l’équinoxe.

Mais, plus tard, le Dr Phyllis Pitluga, une chercheuse de l’Adler Planetarium de Chicago, découvrit que ce n’était pas tout à fait vrai.
Ses recherches démontrèrent que l’araignée géante était censée représenter la constellation d’Orion et que la série des lignes droites qui l’entouraient retraçait les mouvements des trois étoiles du baudrier d’Orion.




L'Araignée (Photo Antonio Attini)



On remarquera que, pour l’araignée de Nazca, comme pour les pyramides de Gizeh, un rapprochement a été fait avec le baudrier d’Orion.

L’ethnologue Simone Waisbard et son fils, informaticien sont persuadés qu’il s’agit d’un calendrier météorologique.
Où plutôt de
plusieurs calendriers superposés au fil des siècles ce qui explique que certains sont recouverts de lignes.

Un autre spécialiste du site, Tony Morisson, penche pour une signification religieuse en se fondant sur les coutumes et la religion des Nazcas.

Bien sûr, l’hypothèse
d’un peuple non terrien a été largement émise. Depuis la découverte des tracés, cette région est devenue le rendez-vous des extraterrestres et des ovnis.
Cependant, hormis les farfelus qui voient des E.T partout, il y aussi des éléments plus sérieux pour
étayer la visite d’extraterrestres dans le passé.
Des lecteurs de la Bible ont rapproché les visions d’Ezéchiel de certaines descriptions d’ovnis : « des roues enflammées transportant des êtres vivants dans le ciel ».
Certains phénomènes décrits par la Bible et par d’autres textes anciens exprimeraient-ils la réaction de peuples dénués de technologie devant des machines qu’ils ne pouvaient comprendre ?

Ce n’est pas du tout invraisemblable car après tout, on peut également imaginer comment réagiraient les hommes du 19e siècle face aux prouesses techniques d’aujourd’hui.



Cette curieuse silhouette humaine, appelée " l'Astronaute" est considérée par certains comme la preuve que les tracés de Nazca sont le produit d'une culture extraterrestre (Photo Antonio Attini)

Les tracés de Nazcas ont bien été fait par des hommes mais peut-être étaient-ils destinés à des « êtres » venus du ciel ?

En effet, une chose est sure, ces tracés ont été faits pour être vus du ciel et non du sol. Ils avaient donc une destination céleste.

On songe bien sûr immédiatement à des dieux vénérés par cette civilisation. Les dessins deviendraient alors des repères géants pour guider ces dieux en vue de leur hypothétique retour ou tout simplement en hommage à ces dieux.




La Couleuvre (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)



Tony Morrison, un zoologiste qui a étudié les lignes avec Gérald Hawkins, conclut son livre Pathways to the Gods (1978) par une citation, écrite en 1586 par Luis de Monzon, un magistrat espagnol :

« Les vieux Indiens disent que (…) d’après ce qu’ils savent de leurs ancêtres, dans des temps très anciens, avant que les Incas ne règnent sur eux, un autre peuple était venu qu’on appelait les Viracochas. Ils n’étaient pas nombreux et furent suivis par des Indiens qui avaient
écouté leur parole.
Ils disent aujourd’hui que ce devait être de simples personnes. Et
c’est pour eux qu’ils ont construit les pistes qu’on peut voir aujourd’hui. »

On retrouve donc là le légendaire héros civilisateur Viracocha, aussi appelé Quetzalcoatl, dont les Indiens espéraient le retour quand Cortès débarqua.



Personnages avec des coiffures rayonnantes (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)



Ce peuple a probablement tracé ces gigantesques motifs parce qu’ils s’attendaient à voir revenir Viracocha, par la voie des airs cette fois. Les dessins étaient censés servir de balise.

C’est sans doute l’explication la plus simple et la plus évidente sur le rôle de ces lignes. A cela, on peut ajouter que lignes et dessins pouvaient être des symboles religieux et de fertilité.

# Comment les tracés ont-ils été dessinés ?

Comment les Nazcas ont-ils faits pour tracer des dessins aussi parfaits sans les voir ?

Maria Reiche affirme que c’est en agrandissant des maquettes dont elle a trouvé les traces près de certaines figures animales.

L’Américain Jim Woodman et l’aérostier anglais Julian Nott ont essayé de prouver que les Nazcas
savaient fabriquer des ballons à air chaud pour superviser le tracé des figures. Ils ont fabriqué en 1975 un ballon en utilisant du tissu et des cordes du même genre que ceux trouvés sur les momies nazcas.
Le ballon s’est élevé à 90 m avant de s’écraser. Bien sûr,
rien ne dit que les nazcas ne savaient pas voler mais rien, non plus, n’est venu le confirmer. De plus, ce n’est pas en prenant de l’altitude qu’on peut dessiner une figure de 300 mètres.

En fait, nul ne sait avec certitude quelle technique a été employée pour réaliser ce chef-d’œuvre uniquement visible du ciel mais certaines hypothèses sont plus plausibles que d’autres.

Il est bien plus probable que la théorie de Maria Reiche soit la bonne. Il s’agissait simplement de
créer une version agrandie d’un plan ou d’un dessin.
La réalisation de dessins gigantesques n’est pas hors de portée avec une main d’œuvre consciencieuse dirigée par des prêtres.

D’ailleurs, il n’est pas entièrement vrai que les lignes de Nazca ne peuvent être distinguées au niveau du sol.
Il y a dans la région de nombreuses collines et montagnes qui auraient permis aux artistes de prendre du recul.

# D’autres tracés sur la Terre

Les tracés terrestres destinés à être vus du ciel ne sont pas rares sur la Terre. Il en existe en Amérique du Nord et en Angleterre notamment.

Dessins et tracés mystérieux dans le monde



Bibliographie

Builders of the Ancient World : Marvels of Engineering. Washington, D.C, National Geographic Society, 1986.
L’énigme des Andes, Robert Charroux, 1974
Castleden Rodney. The Wilmington Giant : The Quest for a Lost Myth. Wellinggorough, Northamptonshire. Turnstone Press, 1983
From Atlantis to the Sphinx, Colin Wilson, 1997
Les Sites archéologiques, Editions Gründ, 2004

par V. B.

Sources Terra Nova

Posté par Adriana Evangelizt







par Adriana Evangelizt publié dans : OVNIS ET MYSTERES
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Jeudi 22 mars 2007

Passionnant reportage pour percer le mystère...

 Le Triangle des Bermudes

 

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OVNIS ET MYSTERES
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Jeudi 22 mars 2007

 Voilà le fameux reportage dont je vous parlais précédemment... nul doute que le Pentagone mène divers programmes secrets qui sont forcément testés et il semblerait qu'il joue assez de la crédulité des gens. Il est évident que les crop circles sont sûrement du même acabit.

 

 

 Ovni ou programme secret ?

 

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OVNIS ET MYSTERES
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Jeudi 22 mars 2007

Alors les soucoupes volantes... je suis d'avis que celles que l'on voit à l'oeil nu sont de fabrication humaine. Il faut déjà savoir que les chercheurs d'Hitler planchait déjà sur le sujet. Voir l'article et les photos ICI...

A la fin de la guerre, un grand nombre de chercheurs, officiers et même tortionnaires allemands furent recrutés puis employés par la CIA... Il y a donc longtemps que le Pentagone et l'OTAN travaille là-dessus et personne ne sait vraiment ce qui se passse dans la fameuse Zone 51 ultra secrète. Je pose tout de suite après un reportage video  qui explique bien que l'armée américaine est fortement suspecté d'oeuvrer à des programmes secrets et de les tester à l'insu de la population. J'ai, personnellement, le témoignage de trois amis qui ont vu un objet étrange au-dessus de leur voiture, cela a coupé net le contact et le temps qu'ils sortent morts de peur du véhicule, cela disparaissait déjà dans le ciel. Qu'en penser ?

Soucoupes volantes :

la France devient le premier pays à ouvrir ses archives


Photo prise le 31 janvier 1974 à bord du Concorde lors d'une mission scientifique ayant pour but de filmer une éclipse solaire

La France est devenue jeudi le premier pays au monde à mettre en ligne ses archives officielles sur les objets volants non identifiés, dans un exercice inédit de transparence qui vise à dissiper les accusations de dissimulation lancées par certains passionnés.

"C'est une première mondiale", a souligné Jacques Patenet, responsable du Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) du Centre national d'études spatiales (CNES).

"Oui, c'est vrai, aux Etats-Unis, on peut demander ces informations au cas par cas. Mais nous, nous avons fait le contraire en mettant à la disposition du public l'ensemble de l'information", a ajouté M. Patenet.

Ces archives (http://www.cnes-geipan.fr) contiennent pour l'heure environ 400 dossiers, soit un quart des quelque 1.600 cas observés en France depuis les années 50 (s'y ajoutent quelques cas plus anciens).

"Nous employons une personne à temps complet pour avoir en ligne la totalité de nos archives d'ici la fin de l'année," a-t-il assuré. Le GEIPAN compte aussi intégrer progressivement photos et vidéos.

"Le principe qui nous anime, c'est qu'il n'y a rien qu'on ne mettra pas en ligne, avec une seule réserve: la protection de la vie privée". "Il n'y a pas dans les archives du CNES de documents classés Défense et je n'ai reçu aucune instruction particulière dans ce domaine-là", a affirmé M. Patenet.

Pour l'essentiel, les documents mis en ligne sont des procès-verbaux de gendarmerie, expurgés des données personnelles sur les témoins.

"Les UFOlogues (passionnés de soucoupes volantes) ne trouveront pas dans cette base de données de scoops ou de cas inconnus", a-t-il prévenu.

Le principal problème rencontré par les scientifiques est le flou de la plupart des témoignages. Un témoin pourra ainsi assurer avoir vu un objet volant "en forme de rouleau de papier hygiénique", mais il sera beaucoup moins précis lorsqu'il lui faudra estimer son angle azimutal...

Alors que le précédent responsable de ces phénomènes au sein du CNES s'était laissé engluer dans les querelles entourant les ovnis, M. Patenet a assuré que l'organisme s'en tiendrait désormais à une approche purement scientifique.

"Nous n'avons pas le moindre début de preuve que des extraterrestres seraient derrière les manifestations inexpliquées. Du contraire, non plus".

"Le CNES, a souligné Pierre Tréfouret, directeur de la communication de l'organisme, n'a pas à entrer dans les polémiques. Son seul rôle est de fournir des données" au grand public et à la communauté scientifique.

Le site, facile d'utilisation, permet de faire des recherches par région (ou département), par date ou mots clefs.

Il est aussi possible de sélectionner par catégorie de cas: "A" (élucidé et démontré), "B" (explication probable sans preuve formelle), "C" (insuffisance d'informations) et "D" (inexpliqué en dépit de témoignages solides et d'indices concrets, environ un quart des dossiers).

La numérisation a permis de regrouper dans un même dossier des témoignages jusqu'ici archivés séparément. Les 800 dépositions collectées le 5 novembre 1990 lors de la rentrée - prouvée - dans l'atmosphère d'un fragment de fusée ont ainsi été rassemblés. Avec pour conséquence de faire remonter le pourcentage de dossiers non élucidés, jusqu'alors estimé à 14%.

Chaque année, entre 50 et 100 cas sont signalés au CNES, dont environ 10% font l'objet d'une enquête complémentaire. "Mais seuls quelques dizaines sur les trente dernières années méritent le nom d'ovnis", selon M. Patenet.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : OVNIS ET MYSTERES
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Jeudi 22 mars 2007

Alors oui, il faut le dire, il y a beaucoup de faux crânes en cristal qui circulent de par le monde mais il y a aussi les vrais... le plus étonnant étant que ce cristal de quartz est utilisé dans nos ordinateurs qui stockent toute les informations dans une puce minuscule en quartz. Et si ces crânes contenaient la mémoire de l'Univers ? Et s'ils étaient sur terre le pendant de l'Akasha qui se situe dans un autre plan cosmique et contient toute la mémoire de l'Univers ?

Le mystère des crânes de cristal


Les crânes de cristal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de cristal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en cristal.

Ce mystère a surtout fait l’objet d’une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années.
Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l’humanité et son avenir.
Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l’Atlantide.


Le problème posé par les crânes de cristal

L’énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le cristal de quartz.

Or, les crânes authentifiés datent d’une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n’utilisaient pas d’outils pour façonner leurs objets. C’est tout le problème qui se pose aux scientifiques.

Plusieurs tests ont été effectués. Ceux réalisés par Hewlett Packard dans leurs laboratoires sur le fameux crâne de Anna Mitchell-Hedges ont fait l’objet d’un rapport que l’on peut résumer ainsi :
« Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d’aujourd’hui »

Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s’agissait de chercher des marques laissées par d’éventuels outils afin de dater le travail du cristal.
C’était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d’une technologie européenne.

Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

# Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien ».

# Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.

Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ».

Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole.

Enfin, et c’est le plus surprenant, concernant les deux derniers crânes analysés, le porte parole du British Muséum a déclaré : « j’ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes » …. » L’équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires ».

Pourquoi ? Qu’on découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ?

Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses. Il est important de le souligner.

Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l'hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :

# Le crâne de Anna Mitchell-Hedges

# Le crâne à la croix reliquaire

Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu’un commerce de crânes en cristal existe depuis la fin du 19 e siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.

Les pouvoirs du cristal de quartz

La meule de joaillier n’a été introduite aux Amériques qu’après l’arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le cristal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.

Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.
De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.

Le cristal de quartz fait aujourd’hui parti de notre vie. Le cœur de nos ordinateurs, où toute l’information est stockée, est une petite puce en cristal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du cristal pour stocker les informations.

Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin.

Le cristal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ….

Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?

Les crânes de cristal dans la culture Maya et Aztèque

Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.

Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le déluge, ce mythe semble universel.

A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs.
Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête.
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?

Crânes gravés dans la pierre de l'édifice des Atlantes à Tula



Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d’êtres désignés sous le nom d’Atlantes et l’image du crâne humain.

Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe.
Cependant, les crânes de cristal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d’où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».


Crâne recouvert d'une mosaïque découvert à Tenochtitlan, une cité Aztèque



Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l’avenir en les faisant « parler ».
Une sorte de boule de cristal sophistiquée.



Cité de Tenochtitlan. Coatlicue, déesse de la vie et de la mort. Le visage est entouré de crânes


Le message des crânes de cristal à l’humanité

Voilà l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».
Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d’ordinateur holographique, les crânes de cristal.
Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide.
Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l’Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.

Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l’homme.

Le message des crânes est tout à fait d’actualité. Si l’homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.

L’homme a-t-il un avenir ?

Doit-on rejeter en bloc cette histoire considérée comme sacrée par les Indiens ? Le British Muséum a-t-il refusé de dévoiler les résultats des tests parce qu’ils étaient effrayés de ce qu’ils avaient découvert ? Difficile à dire car le British Muséum réfute le fait d'avoir fait ces analyses. Je soulignerais simplement le fait qu'il est un peu incongru que les deux journalistes citent des noms de collaborateurs du Muséum dans leur livre et que ces derniers ne leur aient pas intenté un procès pour diffamation si tout ça n'est que pure invention.

Qu’une technologie avancée ait été utilisée pour la fabrication de certains crânes, c’est certain. Mais s’agit-il d’une technologie extraterrestre ? Pourquoi pas mais le fait de parler de fin du monde aussitôt qu'on aborde les peuples amérindiens finit par en faire sourire plus d'un dont je fais partie. Si l'on appréhendait ce type d'objet avec un peu plus de rationalité et sans se sentir obligé d'y mêler légendes et catastrophisme, les scientifiques seraient peut-être moins hésitant à en parler.

Ces crânes de cristal sont-ils un ensemble d’enregistrements qui montrent comment la Terre est reliée aux autres corps de l’univers et qui nous donnent la voie à suivre pour atteindre une plus grande sagesse ? Je ne sais pas mais une chose dont je suis certaine c'est qu'un peu de sagesse ne nous ferait aucun mal.

Sommes-nous issus du cosmos ? Certains scientifiques le pensent et présentent des théories sérieuses.

Mon opinion est que les peuples qui continuent aujourd’hui à transmettre la sagesse des crânes sont dans le vrai.
Si dans son inconscience et son avidité, l’homme ne prend pas rapidement conscience que la Terre, son unique refuge, ne peut continuer à être pillée sans rien en échange, l’humanité disparaîtra avec elle.

A mes yeux, l’histoire des crânes de cristal c’est avant tout:

« L’histoire d’un petit homme qui voulait gouverner l’univers mais qui a brûlé les étapes et finira par se brûler les ailes «.

Sources
Terra Nova

Posté par Adriana Evangelizt











par Adriana Evangelizt publié dans : OVNIS ET MYSTERES
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