Huit ans de prison pour un père qui battait ses filles

Publié le par Adriana Evangelizt

Quand Sarkozy dit que ce n'est pas la faute des parents si les jeunes se suicident, il faudrait qu'il se tienne au courant de ce qui se perpètre dans notre monde par des parents indignes.

Huit ans de prison pour un père qui battait ses filles

Le tribunal correctionnel d'Anvers a condamné vendredi un habitant de Deurne à huit ans de prison pour avoir porté pendant des années des coups à ses deux filles. Agées d'une dizaine d'années, celles-ci étaient obligées d'effectuer toute une série de tâches ménagères. Sa femme et mère des deux enfants s'est vu infliger un an avec sursis pour non-assistance à personne en danger et coups. Le ministère public avait requis dix ans de prison contre cet homme de 39 ans.

Régime de terreur
Pendant des années, il avait instauré un véritable régime de terreur à la maison. Ses deux filles, aujourd'hui âgées de 13 et 15 ans, ne recevaient jamais de nouveaux habits, de gsm ou de vélo. Les filles devaient repasser le linge, faire la lessive et la cuisine. Elles étaient frappées quotidiennement à coups de ceinture, de fil électrique ou de bâton.

Même sort pour la maman
La mère n'a jamais cherché de l'aide. Elle a empêché ses filles de le faire
. La mère recevait également des coups et subissait, comme ses filles, ce climat de terreur. Le 28 novembre 2006, le père a découvert un gsm dans la chambre des filles. Il a attendu qu'elles rentrent de l'école et les a frappées avec un bâton et une ceinture. La plus âgée a tenté de résister et son père lui a entravé les jambes avec un rouleau de tape.

SMS libérateur
Il a frappé ses filles sans relâche pendant près d'une heure, ne s'accordant que de courtes pauses pour reprendre son souffle. Sous la violence des coups, une des deux filles a perdu connaissance. Lorsqu'elle a repris ses esprits, elle a envoyé un sms à son grand-père pour expliquer ce qui se passait. Le grand-père a prévenu la police. A l'arrivée des policiers, le père et la mère ont tenté de leur faire croire qu'il ne s'était rien passé. Mais les policiers ont entendu les cris des deux enfants qui ont dû être hospitalisés.

Dédommagement
Le père a également été condamné au paiement de dommages de 3.000 euros à chacune de ses filles. Ce n'est cependant qu'une provision: des experts devront déterminer les séquelles physiques et psychologiques subies par les deux victimes. La mère, qui s'était également portée partie civile, recevra 1.000 euros.

Sources 7 sur 7

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité

Publié dans Deliquescence Humaine

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article