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  • : Blog d'Adriana Evangelizt. La planète, notre Terre-Mère est en danger. Que faut-il faire pour la sauver ? Parler ne suffit plus, il faut que chacun s'investisse et agisse pour le bien être commun et celui de l'humanité.
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Jeudi 15 mai 2008




Une catastrophe pas du tout naturelle


par Denis Sieffert




Il arrive que nous restions muets devant le malheur, quand il surgit des entrailles de la terre : une éruption volcanique, une vague géante qui submerge des villages et emporte des milliers de vies humaines. C’est ce qu’on appelle une catastrophe naturelle, souvent imprévisible. Mais rien n’est moins naturel que la catastrophe qui frappe depuis quelques jours Haïti, l’Égypte, le Bangladesh, la Guinée, le Maroc, la Mauritanie, le Mexique, le Sénégal, et jette dans les rues des milliers d’affamés. Elle est le prolongement désespérant de l’ordre habituel du monde. Rien n’est plus inhumain et rien donc n’est plus humain. Tout était prévisible. Voici presque un an, Politis publiait, il faut bien le dire, dans l’indifférence générale, un cahier spécial qui annonçait ce qui arrive aujourd’hui. Une phrase barrait la première page du dossier : « Comment la production d’agrocarburants prépare une catastrophe humaine » (Politis n°954, du 31 mai 2007). Ce jour-là, sous le titre « L’escroquerie colonialiste des agrocarburants », notre ami Patrick Piro écrivait : « Le développement rapide des carburants issus de végétaux bouleverse l’agriculture mondiale et menace la sécurité alimentaire ainsi que les droits sociaux des pays du Sud. » Avec les émeutes de la faim, nous y sommes aujourd’hui. Et peut-être plus vite que prévu. On me pardonnera ces citations. Nous étions peu, mais nous n’étions évidemment pas seuls à tenter d’alerter l’opinion. Les Verts européens, autour d’Alain Lipietz, venaient de tenir un colloque sur la question. Mais ainsi va le système, toujours jusqu’au bout de sa logique, sourd et aveugle aux alertes.

La crise d’aujourd’hui, dont on ne peut évidemment mesurer ni la durée ni les conséquences, est donc le pur résultat de l’activité humaine. Elle est comme un condensé de la globalisation néolibérale. Quelles en sont les causes, à la fois multiples et étroitement liées ? Il en est une qui n’est pas trop souvent citée ces jours-ci, c’est la guerre d’Irak. Et pourtant ! Non seulement cette guerre a fait entre six cent mille et huit cent mille morts civils, mais en frappant le pays dont le sous-sol contient parmi les plus importantes réserves pétrolifères au monde, elle a provoqué une flambée des prix. Pour s’approprier l’or noir, et en maîtriser les coûts, les États-Unis ont réussi dans ce domaine comme dans les autres une politique de gribouille. C’est l’explosion des prix du baril qui a conduit les mêmes États-Unis à encourager des pays producteurs de matières premières à détourner le colza ou le maïs de leur destination alimentaire pour nourrir les réservoirs des 4X4. Le Fonds monétaire international parle de 20 à 50 % de la production mondiale qui auraient été transformés en carburant. En outre, la hausse des prix du pétrole a joué ensuite une seconde fois comme facteur de crise en provoquant un renchérissement des tarifs du fret. Enfin, dans un monde occidental incapable de maîtriser sa fièvre consumériste, et moins encore de penser la décroissance, la destruction d’aliments de base a été l’effet pervers d’une fausse préoccupation écologique. Quand il s’est agi de limiter la production de CO2, plutôt que de songer à d’autres modes de vie, on a organisé l’anéantissement de cultures de première nécessité...

Mais il y a un autre facteur à cette crise, et qui nous ramène àl’actualité de ces dernières semaines : la spéculation financière. Les spéculateurs, n’ayant plus guère d’appétence pour les « subprimes », ont investi dans les matières premières. À mesure que les signes de pénurie apparaissent, les fonds d’investissement achètent et thésaurisent. En quelques semaines, le blé, le riz et le maïs sont devenus des produits financiers de premier intérêt. On les revend à la hausse. On les assure. Dans un monde en folie, le riz ne se mange plus, il s’échange. En un an, du fait de ces facteurs conjugués, certains produits de base ont augmenté de 55 %. En une journée, le 27 mars dernier, le riz a augmenté de 31 %  [1] . Les fonds s’enrichissent, mais les pays consommateurs, eux, ne peuvent évidemment plus suivre. D’où un risque majeur de famine planétaire. Bien entendu, le système va réagir à sa façon. Les institutions financières, coupables d’avoir déréglementé, vont cette fois mettre la main à la poche. Les États aussi.

Mais là où il faudrait tout repenser, la répartition des richesses, la gestion des prix et les modes de vie dans nos contrées, là où il faudrait rendre le commerce massivement équitable, on va concéder des aides d’urgence, certes nécessaires, mais qui ne toucheront pas le système. Au contraire, des voix, françaises notamment, s’élèvent déjà pour encourager au productivisme le plus intensif. L’ombre des lobbyistes des OGM se profile. Si bien que, selon une bonne habitude, la solution d’aujourd’hui risque fort de faire la catastrophe de demain.

Notes

[1] Relire à ce sujet la chronique de Geneviève Azam dans Politis n°997, la semaine dernière.

Sources
Politis

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : MISERE PAUVRETE FAMINE
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Mercredi 14 mai 2008




Séisme en Chine : plus de 50.000 morts et disparus


Le puissant tremblement de terre qui a secoué le sud-ouest de la Chine lundi a fait près de 15.000 morts, selon un nouveau bilan officiel. Mais il reste toujours provisoire. Car quelque 40.000 personnes sont toujours portées disparues ou ensevelies sous les décombres. Plusieurs villes autour de l'épicentre du séisme ont été rayées de la carte. La Chine a déployé au total 100.000 policiers et soldats de l'Armée populaire de libération pour participer aux opérations de secours. Le tremblement de terre a provoqué un élan de solidarité dans le monde.

Malgré des pluies torrentielles et des routes impraticables, les soldats chinois s'activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants, après le séisme de lundi qui a frappé le sud-ouest de la Chine. Deux jours après, le bilan est toujours provisoire : les autorités font état de près de 15.000 morts et quelque 40.000 personnes sont toujours portées disparues ou ensevelies sous les bâtiments réduits à l'état de ruines. L'immense majorité des victimes a été recensée dans la seule province du Sichuan. Un bilan qui risque de s'alourdir fortement, à mesure que les secours découvrent les dégâts sur le lieu de l'épicentre, le district de Wenchuan. Mais aussi parce que ce bilan ne prend pas en compte certains chiffres donnés au niveau local, comme à Yingxiu où 7.700 victimes ont été recensées.

Plusieurs villes ont été "rasées" autour de l'épicentre. C'est le cas notamment de la ville de Shifang où plus de 30.000 personnes sont portées disparues ou sont injoignables. Le nombre des morts recensés dans cette ville a dépassé 2.500. Ce séisme est le plus grave qu'ait connu la Chine depuis celui de Tangshan en 1976, qui avait fait 242.000 morts selon le bilan officiel.

Les soldats sont en première ligne dans les régions dévastées par le séisme pour retrouver des survivants et apporter de l'aide aux sinistrés, une mission historique de plus pour l'Armée population de libération. A pied, en camion, en hélicoptère, des dizaines de milliers de militaires ont été dépêchés dans le nord du Sichuan. Ils ont néanmoins réussi mercredi à dépêcher des vivres et des médicaments vers les zones sinistrées et ont procédé à des parachutages. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao n'a pas caché son impatience devant la lenteur des secours.

De nombreux chefs d'Etat étrangers ont adressé des messages de condoléances et de soutien à la Chine, offrant leur aide, tels le président américain George W. Bush, le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel, le président russe Dmitri Medvedev. Une aide acceptée par la Chine, qui a jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour l'envoi d'équipes étrangères dans les zones dévastées.

Le dalaï lama, accusé par la Chine d'avoir fomenté les émeutes de mars au Tibet, a exprimé ses "condoléances aux familles endeuillées par cette grande tragédie", saluant "la réponse rapide des autorités chinoises à déployer des équipes pour secourir les survivants".

Sources Europe 1

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Catastrophes
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Mercredi 14 mai 2008

Un article de l'association Kokopelli que nous soutenons et dont la condamnation est un scandale ! Dix huit mille euros pour l’Etat Français et cinq mille euros pour la Fédération des Industriels de la Semence, voilà le prix pour Aimer, défendre la Nature contre la Forfaiture. Voir ICI...



La Vraie France

et les Fausses Institutions


«On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs des “hold-up”, on guillotine les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?» Roger Heim en 1965. Président de l'Académie Nationale des Sciences



Mr. Nicolas Sarkosy avait sans doute pressenti le rejet du projet de loi sur les OGM le 13 mai lorsqu'il déclara le 8 mai que "la vraie France n'était pas à Vichy". En effet, la tentative par les multinationales d'imposer leurs nécro-technologies n'est que l'aboutissement logique d'un système de confiscation du vivant qui a été mis en place durant la seconde guerre mondiale.

Suite à cette déclaration du Président de la République, qu'attend l'Etat Français pour déclarer inconstitutionnelles, et les faire passer à la trappe, toutes les institutions créées par un gouvernement Pétainiste et faux-Français:

- Le GNIS: Groupement National Interprofessionnel des Semences, créé en 1941.

- Le CTPS: Comité Technique Permanent de la Sélection, créé en 1942.

- Le SPV: Service de Protection des Plantes (la police des plantes), créé en 1941.

Toutes institutions qui ont fortement tendance à faire le jeu et la fortune des multinationales qui ont imposé la suprématie des semences de synthèse (hybrides F1 et OGMs).

La nature intrinsèque de la semence générant un type d'agriculture, la création de ces institutions Pétainistes de contrôle de la semence a permis aux multinationales de l'agro-chimie de prendre la France en otage, avec la complicité des administrations et de l'INRA d'alors, et de mettre en place une agriculture mortifère ne fonctionnant que grâce à des pesticides et à des fertilisants de synthèse qui ont transformé notre pays en poubelle agricole cancérigène et mutagène.

Continuer le combat contre les OGMs, il le faut sûrement, mais un combat plus global ne serait-il pas d'exiger aujourd'hui même une tolérance zéro pour tous les pesticides? Que le peuple Français se porte partie civile pour amener devant les tribunaux tous les empoisonneurs publics que sont les Monsanto, les Syngenta, les Bayer, les Basf et tous les autres.

Interdisons les pesticides: toutes les nécro-technologies, que sont les OGMs et les nécro-carburants, seront éliminées de par le fait-même car elles sont indissociables.

Et pour en revenir à la production prolifique de fausses institutions nées de la fausse-France, quid de l'Ordre des Médecins créé en 1940 par le Maréchal Pétain, le même Maréchal qui en profita pour supprimer le diplôme de médecin herboriste et celui de médecin homéopathe? La création de cet Ordre des Médecins n'aurait-elle pas favorisé le tout allopathique, à savoir la suprématie des médicaments de synthèse, au détriment des thérapies naturelles (naturopathie, phytothérapie, homéopathie...)?

Et quid de l'Ordre des Pharmaciens, créé en mai 1945 par une ordonnance du "gouvernement provisoire"? N'est-il pas le prolongement logique de la suppression par le Maréchal Pétain le 11 Septembre 1941 de la profession d'herboriste. Il y avait encore 6000 herboristeries en 1941, il n'en reste qu'une vingtaine aujourd'hui.

Aux USA, les médicaments de synthèse constituent la quatrième cause nationale de décès. Qu'en est-il de la France?

Est-ce une coïncidence que les mêmes multinationales, qui contrôlent les semences de synthèse et l'agrochimie, contrôlent également l'industrie des médicaments de synthèse?

L'Amérique du Nord est en train de faire passer de nouvelles législations qui vont encore plus confisquer ou criminaliser l'usage des plantes médicinales et autres produits thérapeutiques naturels. Soyons vigilants, l'Europe est en train de nous mijoter la même soupe toxique.

Dominique Guillet.

Kokopelli

Posté par Adriana Evangelizt
par Adriana Evangelizt publié dans : Vivre nature
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Mardi 13 mai 2008

Quand on regarde la force des éléments déchaînés, on se dit que la Nature est plus forte que tout. Apparemment, ce film est tourné par quelqu'un qui se trouvait aux premières loges.



Le tsunami de décembre 2004


LE TSUNAMI DU 26 - 12 - 2004
envoyé par lesamaritain73


En mémoire des victimes du Tsunami.

Un tsunami, improprement appelé raz de marée, est constitué par le déplacement rapide et d’une hauteur variable d’une importante masse d’eau, mise en mouvement par le déclanchement d’un séisme.

Le tsunami se propage à partir du lieu de la secousse, traversant l’océan à une vitesse qui peut atteindre 800 km/h.

Au large, les tsunamis font rarement plus de 1 m de haut, mais, en approchant des côtes, leur amplitude augmente : le mur d’eau peut s’élever jusqu’à 20 m de haut.

Cette gigantesque masse d’eau tire son énergie de sa rencontre avec les rives continentales.

Un tsunami est une onde solitaire qui transporte une énorme énergie et se propage à grande vitesse sur de très grandes distances.

Le tsunami qui a frappé le sud-est asiatique a couvert plus de 2 200 km en trois heures.

Les vagues abordent les côtes à une vitesse de 30 à 40 km/h. La hauteur de cette masse d’eau de plusieurs centaines de kilomètres de long est comprise entre 10 et 30 m.

On a récemment découvert que des mégatsunamis pouvaient se produire. Beaucoup plus rares que les tsunamis, ils engendrent des vagues encore plus hautes et donc plus destructrices.

Peut-on prévoir un tsunami ?

Pas plus qu’un séisme, un tsunami ne peut être évité. Par contre, des systèmes de surveillance peuvent prévenir la population qu’un tsunami est en route.
Dans le bassin pacifique, un système avertisseur à l’échelle de l’océan a été mis en place en 1948.

Basé à Hawaii, il reçoit des informations sur les séismes qui surviennent au bord de l’océan Pacifique. Il émet des alertes quand il détecte un ou plusieurs tsunamis.
Grâce aux satellites, l’alerte peut être donnée plusieurs heures à l’avance et les zones côtières évacuées.

Malheureusement, ce système de surveillance fait cruellement défaut pour l’océan indien.
Des prévisions pessimistes

Les géophysiciens s’attendent à une catastrophe majeure dans les prochaines décennies. Cette catastrophe devrait se produire à partir de la grande île de l’archipel de Hawaii, en plein milieu de l’océan Pacifique.

L’un des flancs du volcan Kilauea Iki devrait alors se détacher pour glisser dans l’océan. Cette masse ayant 150 km3, la masse d’eau, selon le principe d’Archimède, sera identique.

Cette gigantesque masse d’eau devrait alors frapper les côtes de Californie mais également ravager l’Alaska, le Chili, le Japon, la Chine ou encore Tahiti.

Il y a près de 1 500 ans, l’éruption du Santorin a provoqué des tsunamis de 50 m de haut qui ont détruit la civilisation minoenne.

Soulignons que les côtes méditerranéennes ne sont pas à l’abri d’une catastrophe. En 1979, une vague de 3 m a atteint Nice.

Ce sont bien sûr les régions les plus exposées à l’activité sismique qui sont les plus menacées par un éventuel tsunami. Citons notamment le Maghreb et l’Andalousie.

Et bien sur pour pas faire de polémique, j’ai mis aussi une vidéo de l’ouragan Katerina en mémoire des victimes de cet ouragan.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Minoens/video/xvpnq_le-tsunami-du-26-12-2004_events

Posté par Adriana Evangelizt


par Adriana Evangelizt publié dans : Catastrophes
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Mardi 13 mai 2008




Vietnam: deux journalistes en pointe dans un scandale de corruption arrêtés


Deux journalistes vietnamiens qui avaient été en pointe dans la dénonciation d'un scandale de corruption majeur dans le pays communiste ont été arrêtés lundi pour "abus de pouvoir", ont annoncé mardi les médias locaux.

Les journalistes, Nguyen Van Hai, né en 1975, et Nguyen Viet Chien, né en 1952, travaillent respectivement pour le Tuoi Tre et le Thanh Nien, deux quotidiens qui avaient eux-mêmes été parmi les plus actifs quand l'affaire a éclaté.

Selon plusieurs quotidiens vietnamiens, dont les leurs, ils ont été arrêtés pour une période préventive de quatre mois. S'ils sont à terme renvoyés devant la justice et effectivement condamnés pour "abus de pouvoir et de fonction", ils risquent jusqu'à 15 ans de prison.

Nguyen Van Hai et Nguyen Viet Chien avaient joué un rôle clé en 2006 dans la dénonciation du scandale de corruption dit du "PMU 18", un département du ministère des Transports chargé de la construction d'infrastructures lourdes comme les routes et les ponts.

Lors de l'enquête, la police avait soupçonné des détournements de fonds massifs destinés à alimenter des paris sur des matches internationaux de football au sein du département, qui bénéficie largement de fonds du Japon et de la Banque mondiale.

Le général de police responsable à l'époque de l'enquête, Pham Xuan Quac, est lui-aussi visé par la procédure ouverte contre les journalistes, selon la quotidien en ligne Dan Tri (Intelligence du Peuple) qui cite le ministère de la Sécurité publique.

Aujourd'hui à la retraite, il n'a pas été arrêté, selon la même source. Mais l'un de ses importants subordonnés à l'époque, le lieutenant colonel Dinh Van Huynh, l'a en revanche été.

L'arrestation des journalistes a provoquée une vive émotion au sein de leurs rédactions.

"Il y a eu plus de 1.000 articles de presse sur l'affaire du PMU 18 publiés dans près de 100 journaux mais pourquoi seulement deux journalistes du Thanh Nien et du Tuoi Tre ont été arrêtés?", s'interroge Thanh Nien.

Tuoi Tre estime que son reporter "est en train de payer le prix pour ses informations sur l'affaire du PMU-18, une affaire qui (...) se déroule d'une manière extrêmement étrange". Le journal parle d'une parodie de justice "dont le journaliste est la victime".

En 2006, le scandale avait conduit à la démission du ministre des Transports de l'époque, Dao Dinh Binh, et à l'arrestation de son vice-ministre, Nguyen Viet Tien.

L'été dernier, des peines allant jusqu'à 13 ans de prison avaient été infligées à huit autres anciens responsables, dont l'ex-directeur du département du PMU 18, Bui Tien Dung.

Ils n'avaient cependant pas comparu pour détournement de fonds mais pour avoir organisé des paris illégaux pour plusieurs centaines de milliers de dollars -- ce qui est en soi illégal au Vietnam.

La presse avait évoqué la possibilité d'un autre procès, qui aurait pu voir comparaître Nguyen Viet Tien. Mais l'ancien vice-ministre, le plus haut responsable à avoir été inquiété par la justice dans cette affaire, a été blanchi en mars.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

par Adriana Evangelizt publié dans : Deliquescence Humaine
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